Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

07 nov. 19

Le docteur qui a quitté l'hôpital !

Salut à tous,

Du site leSoleil : Stéphane Lemire est gériatre et pour lui, attendre qu'une personne âgée soit rendue à l'hôpital pour voir un gériatre, c'est aussi insensé que d'amener sa porte chez le serrurier. «Quand la personne habite encore chez elle, c'est là qu'il faut intervenir.»

¨C'est ce qu'il fait, depuis un an et demi.   

resize   Quand il est sorti de l'Université de Sherbrooke en 2005, après cinq ans d'études, il a fait comme tous les autres gériatres, il est allé travailler à l'hôpital, a fait ses tours de garde et un peu de clinique externe. «Je me suis rendu compte que, lorsque je voyais un patient à l'hôpital, il y avait une, deux, trois semaines qui s'étaient écoulées.»

C'était trop tard !

   «Ce qu'il faut comprendre chez les personnes âgées, c'est qu'elles se dégradent plus rapidement, que ça leur prend plus de temps qu'une personne normale pour récupérer. Par exemple, si une personne n'est pas mobilisée pendant 24 heures, ce qui arrive souvent à l'urgence, ses capacités tombent en flèche.»

   Résultat, des personnes âgées qui marchaient et qui allaient à la toilette deviennent incontinentes, incapables de mettre un pied devant l'autre. Et c'est là qu'on appelle le gériatre en renfort, pour venir poser un diagnostic sur le nouvel état du malade. C'est grave, docteur? Rendu là, le gériatre ne peut que constater les dégâts.

 «C'est comme un coup d'épée dans l'eau.» Et c'est souvent comme ça, aussi, que la personne se retrouve en CHSLD.;

   Stéphane est allé à Londres de 2006 à 2009 pour se perfectionner en gestion appliquée de la santé. «J'étais convaincu, je le suis encore, qu'il faut repenser l'organisation des soins aux personnes âgées. Le gériatre doit évaluer la personne quand elle est au mieux de sa condition, et pas au pire, quand elle est rendue à l'hôpital.»¨... 

( Voir l'article au complet )

e38634fdc993ecd6a9f26167a00db575?utm_campaign=lesoleil&utm_medium=article_share&utm_source=facebook&fbclid=IwAR2qqtWaFVcW6oG8OaY4T8X0AT0qL_loPYVCKl3lOwgkP1RAB-j0Hoqgew4

Pégé

Posté par fricot à 19:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


26 oct. 19

Douleurs intimes : les hommes ne sont pas épargnés !

Salut à tous,

Du site Allodocteurs.fr : Traumatisme des organes génitaux lors d'un accident de sport, blessure due à un rapport sexuel, élancement inexpliqué dans le bas-ventre… Les hommes n'osent pas toujours parler de ces douleurs. Pourtant, les douleurs intimes chez l'homme sont assez fréquentes et variées.    

douleurs_intimes_homme_une_dossier2

¨ L'anatomie masculine !

   Les douleurs intimes masculines ne sont pas à prendre à la légère car faute de prise en charge, elles peuvent parfois avoir des conséquences graves.

   L'anatomie masculine est constituée du pénis, de deux testicules ainsi que de glandes annexes : les vésicules séminales, la prostate. Au sommet du testicule, il y a l'épididyme. Il regroupe tous les petits tubules en provenance des gonades pour transporter les spermatozoïdes. Il se poursuit par le canal déférent puis par le canal éjaculateur en passant par les vésicules séminales et la prostate. L'ensemble de cet appareil génital ainsi que les organes du bassin sont soutenus par le périnée. Des muscles qui jouent un rôle dans la continence, en exerçant une pression sur les différents orifices que sont l'urètre et l'anus.

 Les douleurs les plus fréquentes surviennent au niveau de la prostate, du scrotum et de l'épididyme. Le plus souvent, il s'agit d'une inflammation due à une infection microbienne. On parle de prostatite quand l'inflammation touche la prostate et d'épididymite quand elle touche l'épididyme. Cette dernière s'accompagne souvent d'une fièvre et de brûlures mictionnelles.

Les douleurs pelvi-périnéales chroniques !

   "Les douleurs pelvi-périnéales chroniques sont dues à des compressions des nerfs du bassin. Ce sont les nerfs qui innervent les différents organes du bassin (rectum, vessie, prostate, utérus et vagin).

Le kyste de l'épididyme !

   Le kyste de l'épididyme est une pathologie qui peut survenir à tout âge. L'épididyme est situé au niveau de la paroi du testicule, cette structure est essentielle à la maturation et au transport des spermatozoïdes. Relativement fréquents, ces kystes s'avèrent parfois très douloureux et nécessitent alors une intervention¨... ( Voir l'article au complet )

https://www.allodocteurs.fr/sexo/homme/douleurs-intimes-les-hommes-ne-sont-pas-epargnes_21138.html 

Pégé

Posté par fricot à 20:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

17 oct. 19

Phénomène de Raynaud : les soins de premier choix !

Salut à tous,

Du site Psychomédia : Un phénomène de Raynaud primitif (primaire) « est un trouble vasculaire localisé aux extrémités des doigts. Il est dit primitif quand il n'est pas la conséquence d'une affection associée. ».

39889-68270-image

« Il est lié à une crise de vasoconstriction (diminution du calibre des vaisseaux sanguins) provoquée le plus souvent par le froid.  »

« Chez la plupart des patients, ce phénomène se manifeste par une phase de pâleur des doigts, parfois suivie localement d'une coloration bleu sombre voire d'une rougeur. Des sensations désagréables ou douloureuses des doigts sont parfois associées, telles que des engourdissements des doigts, des fourmillements, des picotements.

En général, la gêne qui en résulte est modérée et dure environ 15 à 20 minutes. Il n'y a habituellement pas de complications liées à un phénomène de Raynaud primitif. »

« Sans traitement, les manifestations restent en général stables et disparaissent parfois spontanément. »

« Divers moyens préventifs visent à garder la chaleur du corps et des extrémités, notamment : port de gants, de chaussettes et de vêtements chauds ; utilisation de chaufferettes chimiques pour les mains. Des mesures de réduction des facteurs déclenchants (froid, changement brusque de température, stress) ou aggravants (tabagisme, traumatismes au niveau des mains) sont souvent suffisantes pour rendre les troubles tolérables. »

« Quand les symptômes restent trop gênants malgré ces mesures, ou aux périodes d'exacerbation des symptômes liés au froid, un traitement symptomatique à visée préventive par la nifédipine (1) à libération prolongée (indication non officielle en France), à des doses minimales efficaces sur les symptômes, est une option. »¨...

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2019-10-12/phenomene-de-raynaud-avis-traitement

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2011-01-24/qu-est-ce-que-maladie-syndrome-phenomene-de-Raynaud

Pégé

Posté par fricot à 19:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

11 oct. 19

Santé mentale des exilés en France : où en est-on ?

Salut à tous,

Du site Centre Primo Levi : Si les troubles en santé mentale, et plus largement la souffrance psychique, touchent une majorité de personnes exilées et ont des conséquences graves tant sur leur vie que sur la société, cette question est néanmoins peu investie par les pouvoirs publics. De nouveaux dispositifs de prise en charge sont en train de voir le jour mais restent largement insuffisants au regard des besoins.

¨ Signe que les problématiques de santé sont encore aujourd’hui occultées par une volonté de contrôle des flux migratoires, la carte de séjour pour soins, cible de nombreuses polémiques, constitue un droit de moins en moins effectif pour que les personnes exilées puissent avoir accès à une prise en charge.  

illu-DT-Santé-mentale-crédit1. Une urgence de santé publique

 « La santé mentale est un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté. En ce sens, elle est le fondement du bien-être d’un individu et du bon fonctionnement d’une communauté ». (Organisation Mondiale de la Santé)

   De nombreuses personnes relevant de l’asile, qu’elles soient en cours de procédure, réfugiées ou déboutées, souffrent de séquelles liées aux violences subies dans leur pays ou sur leur parcours d’exil, et souvent aggravées par leurs conditions d’accueil en France. Nombre d’entre elles ont donc besoin d’une assistance psychologique.

2. Quelle prise en charge en France ?

    Alors que le droit à la santé est reconnu comme un droit inconditionnel, il est déconcertant de voir qu’il n’existe pas de politique publique à l’échelle nationale organisant la prise en charge en santé mentale des personnes exilées.

3. Vers qui orienter les personnes exilées en souffrance psychique ?

    Il s’agit d’un public très éloigné du système de santé. Les structures pouvant leur offrir un accompagnement ne sont pas nombreuses.

4. Quid du projet de création de 10 unités de prise en charge du psychotrauma ?

    Allerté sur la carence dans ce domaine et sur cette urgence de santé publique, le gouvernement a lancé en juin 2018 un appel à projet pour la création de structures de prise en charge du psychotrauma. Les opérateurs ont été sélectionnés mais tardent néanmoins à se mettre en place. L’objectif est d’ouvrir, avant fin 2019, 10 unités de prise en charge pluridisciplinaire, réparties sur le territoire et ouvertes à toutes les personnes victimes de psychotrauma, qu’elles soient exilées ou non. Le tout est financé par les Ag.

5. La carte de séjour pour soins : un droit de moins en moins effectif

    Nombre de personnes déboutées du droit d’asile bien que répondant aux critères [2] n’ont pas d’autre choix que de faire une demande de carte de séjour pour soins pour faire reconnaître leur besoin de protection. ( Voir l'article au complet )

https://www.primolevi.org/dossiers-thematiques/sante-mentale-des-exiles-en-france-ou-en-est-on

Pégé

Posté par fricot à 11:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

05 oct. 19

Incursion derrière le tabou de l'anorexie masculine !

Salut à tous,

Du site Huffpost.Québec : «On dirait que quand tu es un homme, tout est tabou.» !  

def7080452_86491_anorexiehomme¨ L’anorexie mentale est arrivée dans les vies d’Antoine Gervais et de Pierre-Marc Savard de façon insidieuse et abrupte, et a complètement chamboulé leur vie.  

   Bien qu’on associe ce trouble alimentaire davantage aux jeunes femmes, les statistiques démontrent que 5 % à 10 % des cas d’anorexie mentale seraient observés chez les hommes.

«Il y a un certain temps, je connaissais par coeur les tables de valeur nutritive; [...] ça m’a marqué à vie. Par exemple, pour 14 petites carottes, on a 35 calories», témoigne Antoine.

 Insidieusement, la maladie embarque !

    Pour lui, tout a commencé il y a deux ans et demi, alors qu’il débutait une formation à l’UQTR en enseignement de l’éducation physique. À l’époque, il ne peut s’empêcher de comparer ses 240 livres aux corps d’athlètes de ses camarades de classe. «Les standards font que tu veux rentrer dans le moule», dit-il; il développe donc des complexes par rapport à ceux-ci. Tranquillement, ce qui n’était pas du tout dans ses préoccupations jusque-là devient un pivot central dans sa vie; en janvier 2017, il prend la résolution de se remettre en forme. 

    Il se lance donc là-dedans, et pas à peu près : «C’est un trait de caractère que j’ai qui a fait en sorte que quand j’embarque dans quelque chose - même encore aujourd’hui -, je vais jusqu’au bout et je suis motivé à le faire. Avec moi, il n’y a pas vraiment de demi-mesure.»

 Il troque les frites pour les salades et commence la course à pied. En se pesant régulièrement, il constate le résultat de ses efforts - il commence à maigrir - et se fait féliciter par son entourage. Antoine est donc motivé à continuer. «Ça a descendu de 240 à 200 livres. Rendu à 200, je me suis dit que je pouvais descendre encore», confie-t-il. «Je ne sais pas ce que je visais… Je suis rentré dans le tourbillon. La course à pied prenait encore plus de place. Je courais parfois 2 fois par jour, parfois tard le soir. Je commençais à être encore plus réticent sur les aliments.»

 C’est ça l’anorexie; tu penses constamment. Le matin, tu te réveilles, tu penses à ce que tu vas déjeuner, dîner, souper. Ça, c’est quand ça a pas été planifié la veille ou l’avant-veille.Antoine Gervais

 Antoine a une prise de conscience quand il réalise qu’en à peu près six mois, il a perdu 99 livres. «C’est là que j’ai eu un déclic, que c’était trop et qu’il fallait que ça se calme un peu. Mais la routine de l’anorexie, rendu là, est déjà entrée en toi. Tu ne peux pas revirer ça de bord comme quand tu as commencé. Ton sommeil s’est adapté à ça, ton rythme de vie aussi et tu en es un peu dépendant», explique-t-il ¨ .... ( Voir l'article au complet )

https://quebec.huffingtonpost.ca/entry/incursion-derriere-tabou-anorexie-masculine_qc_5d680b10e4b02bc6bb36578e?ncid=tweetlnkcahpmg00000011&utm_campaign=share_twitter

Pégé

 

Posté par fricot à 17:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


28 sept. 19

On peut être heureux en maison de retraite !

Salut à tous,

Du site Slate.fr : Pour le père de notre blogueur Laurent Sagalovitsch, la maison de retraite, c'est le retour à la maternelle.

maison-de-retraite¨  Mon père est le plus heureux des hommes. Depuis quelques mois déjà, il a pris ses quartiers dans une maison de retraite toute proche de Paris. Mon père n'est plus de la première jeunesse. L'année prochaine, on fêtera son quatre-vingtième anniversaire. Il est veuf. Ces dernières années, il a essayé tant bien que mal de vivre seul, d'affronter le quotidien sans l'aide de personne, mais avec le temps, la fatigue, la maladie, il n'a plus été en mesure de s'occuper de lui-même. La solitude lui pesait. Le fait de vivre sans personne avec qui partager son existence, de rester toute la journée cloîtré entre quatre murs, de mener une vie sociale réduite à sa plus simple expression, l'accablait de trop.

   Il était arrivé à un stade où vivre ne l'intéressait plus vraiment. Son corps a commencé à le trahir, il a effectué un long séjour à l'hôpital et quand il a fini par se rétablir, il a été décidé, avec son plein accord, qu'il ne retournerait plus à son appartement et s'installerait en maison de retraite. Le prix demandé était plus que considérable, astronomique même, surtout en regard de sa confortable mais finalement modeste pension, si bien que c'est mon frère, heureusement cent fois plus fortuné que moi, qui a dû s'engager à verser chaque mois la somme manquante.

  Sans son recours, mon père n'aurait eu d'autre choix que de réintégrer à regret son appartement ou de s'exiler dans un établissement quelque part en France, loin, loin de tout, peuplé de vieillards arrivés au bout du bout, en un endroit si reculé que personne ne lui aurait jamais rendu visite, si ce n'est le fossoyeur en chef du cimetière municipal. Aujourd'hui, mon père semble aller très bien et à dire vrai, on ne voit pas pourquoi il en serait autrement.

La belle vie !

Il a une chambre individuelle qui, si elle n'a rien d'autre à proposer hormis une salle de bains, un lit et une table de chevet, n'en demeure pas moins un endroit agréable et fonctionnel, parfaitement adapté aux besoins finalement limités d'une personne âgée. Tous les matins, un membre du personnel lui apporte son petit-déjeuner. À midi et le soir, il prend ses repas dans le «restaurant» de l'établissement avec les autres pensionnaires, où selon ses dires et le détail des menus que j'ai pu consulter lors de mes trop rares visites, la variété et la recherche de plats élaborés sont convoquées.

Tranquilité

Mon père, par certains aspects, est redevenu un petit enfant qui n'a plus à s'occuper de rien si ce n'est de se distraire du soir au matin. De se perdre dans la tranquille routine d'une existence où, débarrassé de tout souci d'ordre matériel, il peut appréhender la fin de sa vie dans une relative sérénité¨...

( Voir l'article au complet )

http://www.slate.fr/story/126896/maison-de-retraite-retour-maternelle

Pégé

Posté par fricot à 17:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

20 sept. 19

SANTÉ MENTALE : Démence vasculaire !

Salut à tous,

Du site AQNP : Qu’est-ce qu’une démence vasculaire ?    

DX4ITeVWkAY7nsY   ¨ La démence est définie au plan médical comme une diminution des fonctions cognitives (attention, mémoire, jugement…) qui entraîne une perte d’autonomie significative chez la personne atteinte. Le déclin cognitif et la perte d’autonomie dépassent ce que l’on attend dans le vieillissement normal. Le terme démence vasculaire est employé lorsque les pertes cognitives et fonctionnelles sont liées à une atteinte du réseau vasculaire cérébral c’est-à-dire une atteinte des vaisseaux qui servent à faire circuler le sang dans le cerveau.

   Notons qu’on ne parle pas toujours de démence lorsqu’il y a une atteinte cognitive. Lorsque les difficultés cognitives sont légères et que l’autonomie de la personne n’est pas compromise, on utilisera plutôt le terme trouble cognitif léger d’origine vasculaire. Un trouble cognitif vasculaire peut évoluer vers une démence vasculaire, mais ne le fait pas nécessairement d’où l’importance de comprendre ce qui se passe pour pouvoir intervenir adéquatement.

Quelle est la différence entre une démence vasculaire, une démence de type Alzheimer et une démence mixte?

   La démence vasculaire et la maladie d’Alzheimer sont deux types de démences. Elles partagent des similitudes, mais se différencient entre autres au niveau des causes, de l’évolution de la maladie et du type d’atteinte des capacités cognitives.

   La cause de la maladie d’Alzheimer demeure encore inconnue. On sait cependant qu’elle est due à la mort de cellules nerveuses (neurones) dans le cerveau. Les régions touchées présentent des anomalies caractéristiques (plaques séniles et enchevêtrements neurofibrillaires). De façon classique, les zones impliquées dans la mémoire sont affectées en premier, puis les dommages se propagent graduellement aux autres régions du cerveau.

   Dans la démence vasculaire, c’est le réseau vasculaire cérébral qui est en cause. Ce réseau vasculaire réfère à tout ce qui a rapport avec les vaisseaux sanguins, dont les veines, les artères, les capillaires. Comme les vaisseaux pouvant être affectés sont nombreux, le tableau clinique est plus variable que dans la maladie d’Alzheimer. Ici, ce ne sont pas nécessairement les zones responsables de la mémoire qui sont initialement atteintes.

Quelles sont les causes de la démence vasculaire?

   Il faut se rappeler que le cerveau se nourrit de l’oxygène et du sucre transportés dans le sang par le réseau vasculaire cérébral. Ce réseau est composé d’une multitude de vaisseaux sanguins (ex. : les artères) qui couvrent toutes les parties du cerveau. Le mauvais fonctionnement de ces vaisseaux peut avoir pour effet de priver de nourriture et d’oxygène certaines régions cérébrales précises et ainsi affaiblir ou détruire des neurones présents dans ces régions.

   Plusieurs problèmes peuvent affecter le réseau vasculaire et ses nombreux vaisseaux sanguins. Ce peut être le rétrécissement, l’obstruction ou la rupture d’artères ou de veines. Dans ces cas, le flot de sang qui assure la survie des cellules est perturbé et la santé de ces dernières est menacée. L’atteinte du réseau vasculaire cérébral est aussi souvent influencée et accompagnée d’autres maladies tels l’athérosclérose, le diabète ou l’hypertension artérielle¨...   ( Voir l'article au complet )

https://aqnp.ca/documentation/degeneratif/demence-vasculaire/

Pégé

 

Posté par fricot à 20:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

11 sept. 19

La SLA fait basculer deux vies !

Salut à tous,

Du site leSoleil : « Non, pas ça! » Ce sont les mots que Lisette Joyal a prononcés lorsque le diagnostic est tombé. Trois mots pour un diagnostic à trois lettres. SLA. Comme sclérose latérale amyotrophique.  

Tulips¨  Cherchant à comprendre ce qui ne fonctionnait pas avec son corps, Lisette avait fait ses recherches, tapé ses symptômes sur le net. Elle savait ce qui l’attendait. Après avoir vaincu à deux reprises le cancer, elle savait que ce dernier combat ne se terminerait pas par une guérison. Sa victoire sera de prolonger ses jours au-delà des pronostics et de les vivre entourée d’amour.

   C’était le 6 février 2019. La Sherbrookoise de 59 ans avait rendez-vous avec une neurologue qu’elle n’avait jamais rencontrée, « LA » spécialiste. Au cours des deux années précédentes, Lisette avait passé une batterie de tests médicaux pour connaître les causes de ses douleurs au dos, comprendre pourquoi son pied gauche ne suivait plus. Lorsqu’elle est arrivée au CHUS de Fleurimont, accompagnée de son mari, Mario Goupil, la neurologue les a immédiatement reçus dans son bureau.

   « J’ai eu l’impression qu’elle nous attendait. Après avoir fait quelques tests qui confirmaient, je crois, ce qu’elle savait déjà, la spécialiste s’est mise face à Lisette et lui a flatté les cuisses. Elle lui a dit que les nouvelles n’étaient pas bonnes. Et que malheureusement, c’était elle qui devait les lui annoncer. Quand j’ai entendu le diagnostic, je suis entré dans un état second », raconte l’ancien journaliste de La Tribune qui partage sa vie avec Lisette depuis plus de 20 ans.

   « Lisette Joyal ne pleure pas. Mais en sortant du bureau du médecin, on s’est assis sur un fauteuil au bout du corridor et elle a pleuré 15 minutes. Après, elle s’est relevée et elle a dit quelque chose comme : ils ne m’auront pas comme ça! » poursuit Mario.

   La sclérose latérale amyotrophique est une maladie neuromusculaire qui s’attaque aux neurones et à la moelle épinière et entraîne progressivement la paralysie du corps. Ainsi, les personnes affectées perdront la capacité de parler, se déplacer, manger et respirer. L’espérance de vie pour une personne qui en est atteinte est de 2 à 5 ans.

   « Honnêtement, ce n’est pas facile. Je crois que je suis encore sous le choc, confie Lisette au bout du fil. Mais je me parle, parce que je ne veux pas que la maladie m’empoisonne le présent. Être avec mes enfants, mes petits-enfants, mon conjoint, mes amis et qu’ils apprécient ma compagnie, c’est ce que je souhaite. L’amour de mes proches, c’est ce qu’il me reste. »¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.lesoleil.com/actualite/le-fil-groupe-capitales-medias/la-sla-fait-basculer-deux-vies-dd81d647e94a0c87ec9265649896f746

Pégé

Posté par fricot à 14:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

05 sept. 19

Le cancer est devenu la première cause de décès dans les pays riches !

Salut à tous,

Du site Futura Santé : Le cancer pourrait devenir dans quelques dizaines d'années la principale cause de décès dans le monde, dépassant les maladies cardiovasculaires qui occupaient selon l'OMS la première marche de ce désolant podium depuis plus de quinze ans. Ce basculement s'opère d'ores et déjà dans les pays à revenu élevé en 2017, d'après deux études. DXB6xLwXkAAto5J

¨  Les maladies cardiovasculaires demeurent la principale cause de mortalité dans le monde chez les adultes d'âge moyen, mais le cancer devient la principale cause de décès dans les pays riches, selon deux enquêtes. Il est même « probable que le cancer deviendra la cause la plus courante de décès dans le monde dans quelques décennies », selon les chercheurs.

   Sur les quelque 55 millions de décès enregistrés dans le monde en 2017, les maladies cardiaques représentent plus de 40 % des décès, soit environ 17,7 millions de personnes. Les auteurs, dont les travaux sont présentés au Congrès de la Société Européenne de Cardiologie (ESC) à Paris, pointent le lourd tribut payé par les pays pauvres à ces pathologies. Le cancer, deuxième cause de décès la plus fréquente dans le monde en 2017, représente un peu plus du quart (26 %) de tous les décès. Mais dans les pays riches, le cancer tue maintenant 2,5 fois plus de gens que les maladies cardiaques, d'après ces recherches, limitées à 21 pays, parues dans la revue médicale The Lancet. À titre de comparaison, les maladies cardiovasculaires étaient responsables de trois fois plus de décès que le cancer dans les pays à faible revenu.

Les maladies cardiovasculaires restent les plus meurtrières à l'échelle globale !

   « Le monde assiste à une nouvelle transition épidémiologique (...), les maladies cardiovasculaires n'étant plus la principale cause de décès dans les pays à revenu élevé », selon Gilles Deganais, professeur émérite à l'université Laval, au Québec et co-auteur des deux publications. Mais à mesure que les taux de maladies cardiaques diminuent à l'échelle mondiale, le cancer pourrait devenir la principale cause de décès dans le monde « d'ici quelques décennies seulement », avance-t-il.

   Les facteurs de risque métaboliques - cholestérol élevé, obésité ou diabète - sont en cause dans plus de 40 % des maladies cardiaques et sont le principal déterminant des maladies dans les pays riches. Dans les pays en développement, les chercheurs relèvent aussi le rôle de la pollution de l'air intérieur, de l'alimentation et du faible niveau d'éducation¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/cancer-cancer-devenu-premiere-cause-deces-pays-riches-77467/?utm_content=buffer27a60&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer#utm_content=futura

Pégé

Posté par fricot à 06:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

28 août 19

Psychologie L'alexithymie ou le silence des émotions !

Salut à tous,

Du site Cerveau&Psycho : Environ 15 % des gens sont incapables d’exprimer leurs émotions par des mots. Cette affectation résulte d’une connexion déficiente entre les centres cérébraux de l’émotion et ceux où elle est représentée de façon consciente.  

image¨ « C’est difficile à expliquer. Je ressens comme une boule à l’estomac. J’ai la gorge nouée, et des maux de tête », dit un patient à son psychothérapeute. « Que ressentez-vous ? Pensez-vous que cette personne voulait vous agresser, croyez-vous avoir du ressentiment à son égard ? », lui demande le thérapeute. Le patient plisse le front, le regard vague. « Je ne sais pas. Je ne comprends pas. Qu’entendez-vous par ressentiment ? » Le thérapeute aide, depuis des semaines, ce patient à greffer des mots sur ses états émotionnels. Un phénomène étrange se produit : quand le patient évoque un épisode de sa vie chargé d’émotions, une rencontre amoureuse ou un conflit familial, il décrit en détail ses sensations physiques, mais ne trouve pas les mots pour décrire son ressenti.

   Un tel trouble est nommé alexithymie : c’est l’incapacité d’identifier ses propres émotions. Pourtant, si l’on mesure les paramètres physiologiques du patient, ses battements cardiaques ou la présence de sueur à la surface de sa peau, on constate que des émotions sont bien présentes, puisqu’elles déclenchent des manifestations physiologiques. Tout se passe comme si la personne ne pouvait en prendre conscience ni les exprimer.

  On évalue à 15 pour cent la proportion de la population présentant une alexithymie. Qui n’a jamais côtoyé ces personnes « taciturnes », « au grand cœur et à l’épaisse carapace » ? Ce sont des hommes, surtout, qui paraissent désemparés dès qu’il s’agit de confier leurs émotions. Depuis 30 ans, on s’interroge sur les causes de ce trouble, dont les conséquences sont parfois très handicapantes.

   À sa sortie du cabinet médical, le patient retourne à sa vie de famille, à ses relations, à ses connaissances. Les soirées mondaines lui sont pénibles, car il éprouve des difficultés à établir des liens avec autrui, à identifier ce qu’éprouvent ses interlocuteurs, à deviner quelles réactions émotionnelles suscite en eux son discours. Au domicile familial, lorsqu’une dispute se profile, il change de sujet ou s’isole dans une autre pièce : il sait qu’il ne sera pas à l’aise pour « exprimer ce qu’il a sur le cœur », que les mots ne viendront pas¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/lalexithymie-ou-le-silence-des-emotions-5520.php

Pégé

Posté par fricot à 16:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,