Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

18 août 18

12 faits concernant le foie !

Salut à tous,

Du site OWDIN : Vous ne pensez peut-être pas beaucoup à votre foie, car il est caché au fond de votre corps, mais votre foie gère beaucoup de fonctions pour vous garder en bonne santé. Non seulement c’est votre plus grand organe interne, mais il est responsable de centaines de fonctions différentes allant de la lutte contre les infections, à la fabrication de protéines et d’hormones, en passant par la coagulation du sang.  

465930222-612x612   ¨ Cet organe brun rougeâtre a deux lobes, à droite et à gauche, et il est placé juste au-dessus de la vésicule biliaire et à côté d’une partie du pancréas et de l’intestin. Votre foie et ces organes voisins travaillent en équipe pour digérer et absorber votre nourriture. Son rôle principal est de filtrer le sang qui provient du tube digestif, avant qu’il n’atteigne le reste de votre corps. Le foie désintoxique également les produits chimiques et métabolise les médicaments. Ce faisant, le foie sécrète de la bile qui se retrouve dans les intestins. Le foie fabrique également des protéines importantes pour le plasma sanguin et d’autres fonctions. Avec l’aide d’experts, voici 12 faits sur cet organe sous-estimé et travailleur.

   En médecine chinoise, et via l’acupuncture, c’est un organe yin (interne et vital) mais sa fonction est yang car l’énergie du foie est très active, tendant à disperser l’énergie.
Le Foie exerce deux grandes fonctions : réguler la circulation de l’énergie et drainer et mettre le sang en réserve. Il a également des liens avec les tendons, les yeux, les ongles ainsi que l’activité des rêves. Le foie a trait à la saison printanière.

   « Au niveau énergétique, le foie fonctionne de manière similaire à l’intérieur du corps : il assure au Qi une circulation sans obstacle dans tout le corps, dans tous les viscères et dans toutes les directions. Le sens normal de circulation du Qi du Foie est d’aller vers le haut et vers l’extérieur, dans toutes les directions. Cette fonction première du foie dont le terme chinois désignant cette fonction signifie « couler » et « libérer », permet ainsi de nourrir en énergie toutes les partie du corps. C’est ce qui explique l’importance de cette fonction, car elle concerne toutes les parties du corps et tous les viscères. On dit que le foie organise toutes les grandes fonctions du corps par sa capacité à faire circuler partout le QI.

   Le Foie est souvent comparé à un Général de l’armée, car c’est donc à lui que l’on doit l’organisation générale de toutes les fonctions du corps dans la mesure où il assure au Qi une circulation libre et correctement orientée. C’est ainsi que l’on dit que le Foie est la source du courage et de l’esprit de décision, si toutefois il est en bonne santé. «Le Foie est comme le général d’une armée car c’est lui qui décide de la stratégie » .

Le foie, organe émotionnel

« L’énergie du foie est par excellente une énergie montante : visualisez quelqu’un en colère, émotion liée au foie : on l’imagine plus facilement foudroyante que « plombante ». C’est le même processus qui se passe lorsqu’une personne rougit face à une situation inconfortable ou gênante. Dans une telle situation, au lieu de faire circuler harmonieusement l’énergie dans le corps, le foie s’agite puis se bloque (plus ou moins selon l’intensité de l’émotion). Un peu comme une cocotte-minute, il rejette le trop plein d’énergie vers la tête¨...    ( Voir l`article au complet ) 

https://owdin.live/2018/08/11/12-faits-concernant-le-foie/

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02 août 18

Deuil blanc : "J'ai beaucoup de mal à accepter que mon père ne soit pas mort" !

Salut à tous,

Du site L`OBS : Le deuil blanc, c'est ce que peuvent ressentir les proches d'un malade d'Alzheimer ou d'un patient atteint d'une maladie neuro-dégénérative après la pose du diagnostic.   

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   ¨ Quand Mathieu parle de la mort de son père – qui n’a pas encore eu lieu –, il dit :

"C’est horrible de se dire que des choses positives vont émerger d’un événement aussi grave."

   La semaine dernière, ce jeune homme de 28 ans a lu l’histoire de Louise, cette aide-soignante marseillaise qui faisait l’inventaire de sa vie après l’AVC de son mari. Elle parlait de la nouvelle présence de Théodore, désormais porté par un fauteuil et de leurs conversations qui lui manquaient. Il n’avait rien perdu de son esprit, mais ce n’était plus comme avant.

  Si leurs histoires sont différentes, Mathieu a tout de même été touché. Dans un message privé sur Twitter, il a raconté l’AVC de son père il y a cinq ans et l’Ehpad dans lequel il vit depuis qu’il a quitté l’hôpital. Il confie : "On te ramène toujours à une réalité dans laquelle ton père est là physiquement, même si ton père – dans tout ce qu’il t’a donné, en tout ce qu’il t’a nourri, construit – n’est plus là."

Le deuil blanc, deuil d’un vivant ?

   Mathieu raconte leurs deux vies qui n’avancent plus au même rythme et cela ressemble à une phase de "deuil blanc", que des associations d’aidants (de proches de malades d’Alzheimer ou de pathologies engendrant des troubles cognitifs) décrivent paradoxalement comme "un deuil impossible à résoudre tandis que le proche est encore en vie".

  Elisabeth Rieu est psychologue au Centre hospitalier de Pau, elle en donne une définition :

"Le deuil blanc, c’est le type de deuil ressenti par l’aidant lorsqu’un proche atteint d’un trouble cognitif n’a plus la même présence mentale ou affective que par le passé, bien qu’il soit encore présent sur le plan physique."

   Elle poursuit :

"Dans la bouche des aidants, l’expression qui revient le plus souvent dans ces cas-là, c’est : 'Je ne le reconnais plus'. Ils expriment la perte de l’expression cognitive, de la qualité relationnelle, de l’image qu’ils avaient de l’autre et de ce qu’ils pouvaient aimer de lui. C’est une perte de repères, de projets, de libert

( Voir l`article au complet )

https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180620.OBS8441/deuil-blanc-j-ai-beaucoup-de-mal-a-accepter-que-mon-pere-ne-soit-pas-mort.html

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21 juil. 18

MALADIES MENTALES : TROUBLE BIPOLAIRE : Une maladie mitochondriale ?

Salut à tous,

Du site Santé Log : Environ 20% des patients atteints d'une maladie mitochondriale présentent également un trouble bipolaire, une maladie psychiatrique majeure caractérisée par des épisodes maniaques et dépressifs.  

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   ¨ Cette mutation, découverte par une équipe du RIKEN National Science Institute (Japon) relie le trouble bipolaire à la maladie mitochondriale, révélant ainsi un risque de trouble bipolaire à travers une interaction complexe entre la signalisation sérotoninergique et mitochondriale dans le cerveau. Bref, ces travaux, présentés dans la revue Molecular Psychiatry identifient des mutations dans le gène ANT1 qui confèrent une susceptibilité au trouble bipolaire.

  Alors que ces 2 voies avaient déjà été impliquées séparément dans le trouble bipolaire, le lien entre les niveaux de sérotonine et la dysfonction mitochondriale n'avait jamais été établi. L’équipe du Centre  RIKEN montre aujourd’hui, sur des souris porteuses de mutations de ANT1  que la dysfonction mitochondriale affecte l'activité des neurones sérotoninergiques et peut entraîner le développement de troubles bipolaires.

  Les auteurs rappellent que les mitochondries sont les organites vitaux qui fournissent de l'énergie aux cellules et que des lésions mitochondriales ont déjà été trouvées via imagerie cérébrale chez certains patients bipolaires et à l’analyse de cerveaux post-mortem. Alors qu’un patient sur 5 atteints d'une maladie mitochondriale présente un trouble bipolaire, que le fonctionnement altéré de la sérotonine semble être impliqué dans le trouble bipolaire, l’étude suggère que la dysfonction mitochondriale peut altérer l'activité des neurones sérotoninergiques dans le trouble bipolaire et lie, pour la première fois que ces deux éléments de preuve sont liés.

 Perte de ANT1, dysfonction mitochondriale et état hyper-sérotoninergique :

  Les chercheurs ont d’abord identifié des mutations de ANT1 chez les patients atteints de trouble bipolaire. Puis ont ensuite examiné les souris privées du gène ANT1 dans le cerveau seulement. Par rapport aux souris saines, les mitochondries chez ces souris knock-out ne sont pas capables de retenir le calcium et montrent une impulsivité plus marquée aux tests de comportement, et simultanément, leur cerveau présente un taux élevé de renouvellement de la sérotonine¨...   ( Voir l`article au complet )

https://www.santelog.com/actualites/trouble-bipolaire-une-maladie-mitochondriale?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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02 juil. 18

La face sombre du traitement de Parkinson !

Salut à tous,

Du site leSoleil : Sexe, casino, voitures de luxe...  

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   ¨ Certains traitements contre la maladie de Parkinson ont une face sombre,  l’apparition d’une impulsivité qui déclenche troubles alimentaires, hyperactivité sexuelle, envies d’achats ou dépendance aux jeux, qui seraient plus fréquents qu’on ne croyait, selon une étude publiée  mercredi.

 Publiée dans la revue américaine Neurology, l’étude a porté sur 411 patients français suivis durant plusieurs années.

   Au cours d’une période de cinq ans, ces «troubles du contrôle des impulsions» frappent près de la moitié (46%) de ceux traités avec «agonistes dopaminergiques», médicaments synthétiques qui miment l’action de la dopamine, un neurotransmetteur.

   «Ce sont des gens qui vont se ruiner au casino, se lever la nuit pour vider leur frigo, ou avoir une sexualité débordante. Par exemple être arrêtés pour exhibitionnisme ou divorcer parce qu’ils ont multiplié les conquêtes», indique à l’AFP le Dr Jean-Christophe Corvol, de la Pitié-Salpétrière (Assistance publique-Hôpitaux de Paris).

   «Ils vont se mettre à acheter des voitures de luxe. Un patient qui avait beaucoup d’argent disait qu’il avait acheté une Porsche, et sa femme corrigeait: non, tu en as acheté quatre d’un coup», a-t-il poursuivi.

   L’étude prouve que ces effets indésirables augmentent avec la dose et la durée du traitement aux agonistes de la dopamine. «Et si on arrête le traitement, ça disparaît, dans l’année chez la plupart», a souligné le Dr Corvol.

   La survenue de ces troubles était déjà décrite dans la recherche. Mais l’absence de suivi long laissait croire à une incidence beaucoup moins élevée, de 10 à 15% en un an.

  Selon les auteurs, chercheurs de l’Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de Sorbonne Université, la connaissance de ces troubles doit inciter les médecins à prévenir les patients et leur famille.

«L’entourage ne s’en rend pas compte au départ, alors que quand on prévient le couple par exemple, il y a une vigilance», affirme M. Corvol.

Il évoque aussi des patients pour lesquels le traitement a décuplé la créativité artistique ou littéraire.

La maladie de Parkinson, qui touche une dizaine de millions de personnes dans le monde, principalement âgées, se manifeste par des symptômes moteurs (tremblement, lenteur et raideur) dus à une perte des neurones sécrétant la dopamine¨.

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16 juin 18

Dépression chez les jeunes: la faute aux cellulaires ?

Salut à tous,

Du site Québec Science : Un animal aussi social qu’Homo sapiens devrait être content de pouvoir «être branché́» en permanence sur ses semblables grâce au cellulaire et aux réseaux sociaux.   

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   ¨ Lui qui déteste être seul, lui pour qui l’isolement est un facteur important de dépression, vient de remporter une belle victoire sur la solitude !

   Et pourtant, chercheurs et médias s’interrogent beaucoup sur les méfaits du cellulaire. Dans le collimateur: la possibilité d’être joint en tout temps en nous privant de moments tranquilles; la pression d’afficher son bonheur en permanence; et, disons-le, les «amis» Facebook  qui sont de bien piètres succédanés aux copains en chair et en os. Les «milléniaux» seraient les premières victimes de l’«hyperconnectivité», eux qui sont plus anxieux et plus dépressifs que la génération précédente. Alors faut-il jeter ces téléphones à la poubelle pendant qu’il est encore temps?

   Il existe plusieurs études qui ont trouvé un lien entre l’usage du cellulaire et différents facteurs de santé mentale, comme la solitude,  la dépression et l’anxiété. Par exemple, un article publié l’an dernier dans Clinical Psychological Science montre que 48% des adolescents américains passant plus de cinq heures par jour à l’ordinateur ou au cellulaire ont au moins un symptôme relié au risque  de suicide, contre seulement 29 % qui l’utilisaient moins de une heure par jour. « Depuis 2010, les adolescents de la Génération Z [NDLR : nés entre 1995 et 2012] ont consacré de plus en plus de temps à leurs
écrans au détriment des autres loisirs, ce qui pourrait expliquer une  augmentation des symptômes dépressifs et du suicide », écrit son auteure, la psychologue Jean Twenge de l’université San Diego State.

   Ce genre de constat reçoit toujours une grande attention médiatique – et ce fut le cas pour l’étude de Jean Twenge. Ce n’est pas mauvais en soi. Mais comme les journalistes ont tendance à ignorer une partie des résultats positifs suggérant qu’il n’y a pas de problème, leurs reportages donnent à penser que les cellulaires sont de vilaines petites bêtes. Or, on est loin du compte. Les études colligées par Jean Twenge concluent au danger potentiel des cellulaires, mais elles reposent toutes sur des corrélations, écrivait récemment dans Psychology Today  la chercheuse Sarah Rose Cavanagh de l’Assumption College. Une corrélation n’implique pas nécessairement une relation de cause à effet; et même s’il y en a une, cela n’en indique pas le sens. Ainsi, il est tout à fait envisageable que le téléphone n’entraîne pas la dépression, mais pousse plutôt les gens à s’en servir abusivement pour fuir leur solitude¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.quebecscience.qc.ca/Jean-Francois-Cliche/Depression-chez-les-jeunes-la-faute-aux-cellulaires

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01 juin 18

Psychologie : « Les émotions au cœur de notre cerveau » !

Salut à tous,

Du site MMMieux : ¨N`oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir” écrivait Vincent Van Gogh à son frère Théo. 

20171025 ST I2   ¨ Le terme « Emotion » est emprunté au latin motio qui signifie mouvement, mais aussi trouble, frisson. Cela correspond bien à ces réactions affectives passagères, plus ou moins fortes, qui vont se déclencher spontanément suite à un événement, fut-il extérieur ou interne. De nombreuses réactions corporelles accompagnent ces sensations. Les papillons dans le ventre (joie), la gorge nouée, la boule au ventre (peur), autant d’expressions largement utilisées pour décrire nos ressentis.

   Suite à une étude finlandaise de grande échelle, une cartographie physique des émotions humaines a été publiée et révèle comment chacune de ces émotions « habite notre corps » et ce de façon différente pour chacune d’elles. Ces chamboulements corporels ont probablement participé à l’analyse de Platon ou encore de Descartes qui opposaient la raison (cérébrale) aux passions (corporelles).

   Les émotions déclenchent des réactions comportementales dans l’expression du visage, la posture, la tonalité de la voix. Les spécialistes s’accordent sur six émotions primaires (peur, colère, tristesse, surprise, dégoût, joie). Néanmoins la palette des émotions est quasi infinie, de part les subtiles nuances et combinaisons existantes. Le visage possède 38 muscles de la mimique, grâce auxquels il va être le canal privilégié de la communication et des interactions sociales. Il informe ainsi sur les intentions de notre interlocuteur et ébauche les caractéristiques des traits de sa personnalité.

   Les yeux sont la partie du visage sur laquelle nous allons spontanément le plus nous arrêter. Le regard a une importance majeure dans la cognition sociale. Comment peut-on reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Par le plissement des yeux ! Les muscles qui entourent le coin de l’œil (muscles orbiculaires) témoignent de la sincérité de la personne, plus que les zygomatiques ! Un d’eux fait exception : le grand muscle zygomatique également important dans le sourire véritable, simplement car il est difficile de le commander volontairement. Voilà pourquoi lorsque l’on tente de faire « bonne figure », cela se solde souvent par un rictus grimaçant !

   Les émotions déclenchent des réactions comportementales dans l’expression du visage, la posture, la tonalité de la voix. Les spécialistes s’accordent sur six émotions primaires (peur, colère, tristesse, surprise, dégoût, joie). Néanmoins la palette des émotions est quasi infinie, de part les subtiles nuances et combinaisons existantes. Le visage possède 38 muscles de la mimique, grâce auxquels il va être le canal privilégié de la communication et des interactions sociales. Il informe ainsi sur les intentions de notre interlocuteur et ébauche les caractéristiques des traits de sa personnalité. Les yeux sont la partie du visage sur laquelle nous allons spontanément le plus nous arrêter. Le regard a une importance majeure dans la cognition sociale. Comment peut-on reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Par le plissement des yeux ! Les muscles qui entourent le coin de l’œil (muscles orbiculaires) témoignent de la sincérité de la personne, plus que les zygomatiques ! Un d’eux fait exception : le grand muscle zygomatique également important dans le sourire véritable, simplement car il est difficile de le commander volontairement. Voilà pourquoi lorsque l’on tente de faire « bonne figure », cela se solde souvent par un rictus grimaçant !¨...  ( Voir l`article au complet )

" Les émotions au cœur de notre cerveau "

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21 mai 18

Le vin, un nouvel antidépresseur ?

Salut à tous,

Du site Psycho&Cerveau.fr : Des polyphénols du raisin diminuent les symptômes dépressifs chez des souris, en modifiant deux mécanismes physiologiques responsables des effets du stress. image

   ¨ Boire un verre de vin rouge n’est pas seulement agréable – pour qui aime ça –, ce serait aussi bon pour la santé ! Plusieurs études ont montré que certains composés du vin, les polyphénols notamment, diminuent le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers. Notre cerveau en profiterait également : ces molécules diminueraient le stress et permettraient de lutter contre la dépression, selon la dernière étude de Jun Wang, de l’école de médecine Mount Sinai à New-York, et de ses collègues. Et les chercheurs ont identifié, chez les souris, les mécanismes en jeu.  

   Stress et dépression sont le mal de ce siècle, l’Organisation mondiale de la santé estimant que les troubles dépressifs représentent le premier facteur de maladies et d’incapacité dans le monde. En France, près d’une personne sur cinq a souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie et aujourd’hui, 300 millions d’individus sont concernés dans le monde.

  Or stress et dépression sont associés à une multitude de changements physiologiques et non seulement à des modifications de la communication entre certains neurones dans quelques régions cérébrales. D’ailleurs, les antidépresseurs, qui ciblent en général les systèmes de la dopamine, de la sérotonine ou de d’autres neurotransmetteurs apparentés, guérissent moins de la moitié des patients, et de façon souvent temporaire. Il apparaît donc urgent de trouver de nouvelles molécules efficaces.

   Les recherches s’orientent actuellement vers l’inflammation périphérique et les anomalies des synapses, les zones de communication et de jonction entre neurones. Ces deux phénomènes provoquent des dysfonctionnements du cerveau responsables de la dépression. En effet, chez les personnes dépressives, le volume de certaines régions cérébrales diminue, en lien avec une communication amoindrie entre les neurones, et on a identifié chez elles des perturbations de l’expression de gènes importants pour l’activité synaptique. Le stress provoque aussi des remodelages des synapses chez les animaux. Et l’inflammation périphérique s’accompagne de la sécrétion de facteurs inflammatoires comme les cytokines, notamment l’interleukine 6 (IL-6) que l’on retrouve en plus grande quantité chez les patients dépressifs. Cette molécule entrerait dans le cerveau et perturberait également la plasticité synaptique¨...  ( Voir l`article au complet )

https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurosciences/le-vin-un-nouvel-antidepresseur-12839.php

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03 mai 18

Bowlby : à la recherche de la tendresse !

Salut à tous,  

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Du site Cerveau&Psycho.fr : Il y a 70 ans, le psychiatre John Bowlby observa des enfants délinquants  et découvrit que nombre d’entre eux avaient été séparés très tôt de leur mère.  Il démontra ainsi le rôle fondamental du lien affectif dans la construction de la personnalité. 

  ¨ C’est à l’heure du thé, aux alentours de 17 heures, que John pouvait voir sa mère, une heure durant. Le reste de la journée, il était confié à sa nourrice, Minnie. Cette courte entrevue entrait dans le quota acceptable de la société d’où étaient issus les Bowlby, un couple de la bourgeoisie londonienne aisée. En 1910, on considérait qu’un excès d’affection de la part des parents gâtait le caractère des enfants et les amollissait.

   Heureusement, Minnie était une nourrice attentionnée. John put reporter sur elle une partie de son besoin d’attachement maternel. Hélas, elle quitta le foyer alors que le petit n’avait que 4 ans, imposant au garçon une première expérience de séparation qu’il décrivit comme aussi tragique que la perte d’une mère. Et pour comble de malchance, l’employée de maison qui vint la remplacer n’avait rien de commun avec Minnie : dure, sarcastique et insensible, elle n’offrit à l’enfant aucune figure d’attachement.

   Mais les mésaventures du petit John Bowlby n’étaient pas terminées. À 7 ans, le garçon est envoyé en internat, dans des conditions qu’il déclarera trop dures pour être imposées à un chien. C’est au cours de ces mêmes années qu’il perdra aussi son parrain, un homme qu’il aimait profondément.

Les étranges « enfants sans affection »

À sa sortie du lycée, le jeune Bowlby est banalement poussé par son père – un chirurgien renommé de Londres – vers des études de médecine. Au cours d’un stage, il se découvre une passion pour la psychologie du développement, et décide alors d’aller étudier à Cambridge. Alors que ses capacités intellectuelles sont remarquées par ses enseignants, il renonce à une carrière de prestige pour prendre un poste d’enseignant dans une école pour enfants difficiles : jeunes en rupture familiale, atteints de troubles du comportement, voire délinquants… Devant cette réalité, il ne peut manquer de s’interroger sur le lien entre l’environnement dans lequel évoluent ces enfants et le développement de leurs névroses¨...

( Voir l`article au complet ) 

https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/bowlby-a-la-recherche-de-la-tendresse-13251.php

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17 avr. 18

Quand le coeur s`emballe !

Salut à tous,    

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Du site Actualité : Qui n’a pas ressenti un jour ou l’autre des palpitations ? Elles sont  parfois inquiétantes, mais à quoi correspondent-elles ? Alain
Vadeboncœur nous en dresse aujourd’hui le portrait.

   ¨   Tout le monde a senti un jour ou l’autre son cœur donner des coups anormaux, qui sont parfois inquiétants. On dirait qu’il bat de travers, veut faire un tour sur lui-même ou se met à battre frénétiquement, comme un marteau-piqueur. Il y a fort à parier que c’est causé par de l’arythmie, de gravité variable, comme on va le voir.

   Notre cœur réalise l’incroyable exploit de battre plus de trois milliards de fois dans une vie, généralement sans oublier sa tâche plus de deux secondes consécutives. Cela va de soi : s’il faisait simplement une petite pause syndicale, nous perdrions immédiatement connaissance et pourrions même y laisser notre peau.

   Mais cette remarquable pompe électrique est susceptible d’être affectée par un grand nombre d’arythmies, des troubles du rythme cardiaque (1). En bref, le cœur peut aller plus vite que prévu (tachycardie) ou plus lentement (bradycardie).

   Je parlerai aujourd’hui de la première catégorie : quand le cœur va trop vite. Et seulement de ces tachyarythmies qui viennent d’en haut, c’est-à-dire des oreillettes.

Une vitesse adaptée

   Vous savez sans doute que le cœur accélère souvent, comme lorsque vous êtes bouleversé par une émotion, que vous marchez rapidement pour attraper l’autobus ou que vous faites de la fièvre. Ce n’est pas un hasard, puisqu’un système adapte constamment la vitesse du cœur au contexte, afin de moduler le débit cardiaque. Justement, la vitesse des contractions (ou fréquence cardiaque) en est le déterminant majeur.

  Il faut savoir que ce débit cardiaque, soit la quantité de sang expulsée du cœur chaque minute, constitue un des paramètres fondamentaux de la physiologie humaine. Il s’agit d’acheminer en tout temps la quantité de sang requise pour que le corps fonctionne bien.

   Mais la quantité de sang requise varie du simple au quintuple (cinq fois), selon que nous dormions ou que nous sommes engagés dans un sprint pour échapper à un ours. Entre ces deux extrêmes, le cœur va suivre son petit bonhomme de chemin pour tenter d’ajuster son travail en transportant le sang, les nutriments et l’oxygène et en évacuant les déchets (comme le gaz carbonique) en fonction de l’activité de notre corps¨...

( Voir l`article au complet )

http://lactualite.com/sante-et-science/2018/04/09/quand-le-coeur-semballe/

Pégé

 

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05 avr. 18

Santé mentale : La démence !

Salut à tous,  

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Du site OMS :

¨Principaux faits

  • La démence est un syndrome dans lequel on observe une dégradation de la mémoire, du raisonnement, du comportement et de l’aptitude à réaliser les activités quotidiennes.
  • Bien que la démence touche principalement les personnes âgées, elle n’est pas une composante normale du vieillissement.
  • On compte 50 millions de personnes atteintes de démence dans le monde et il apparaît chaque année près de 10 millions de nouveaux cas.
  • La maladie d’Alzheimer est la cause la plus courante de démence et serait à l’origine de 60-70% des cas.
  • La démence est l’une des causes principales de handicap et de dépendance parmi les personnes âgées dans le monde.
  • La démence a des conséquences physiques, psychologiques, sociales et économiques pour les personnes atteintes de la maladie mais aussi pour les personnels en  charge des soins, les familles et la société en général.

   La démence est un syndrome, généralement chronique ou évolutif, dans lequel on observe une altération de la fonction cognitive (capacité d’effectuer des opérations de pensée), plus importante que celle que l’on pourrait attendre du vieillissement normal. Elle affecte la mémoire, le raisonnement, l’orientation, la compréhension, le calcul, la capacité d’apprentissage, le langage et le jugement. La conscience n’est pas touchée. Une détérioration du contrôle émotionnel, du comportement social ou de la motivation accompagne souvent, et parfois précède, les troubles de la fonction cognitive.

   La démence est causée par un ensemble de maladies et de traumatismes qui affectent principalement ou dans une moindre mesure le cerveau, comme la maladie d’Alzheimer ou l’accident vasculaire cérébral.

   La démence est l’une des causes principales de handicap et de dépendance parmi les personnes âgées dans le monde. Elle est particulièrement éprouvante, non seulement pour les malades, mais aussi pour les soignants  et les familles. La démence est une réalité méconnue et suscite l’incompréhension, ce qui engendre une stigmatisation et des obstacles au diagnostic et aux soins. La maladie a des conséquences qui peuvent être physiques, psychologiques, sociales ou économiques pour les soignants, les familles et les sociétés.

Signes et symptômes

La démence touche différemment chaque personne atteinte, selon les effets de la maladie et la personnalité d’origine du patient. Les signes et les symptômes liés à la démence peuvent être classés en 3 stades: ¨...  ( Voir l`article au complet )

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs362/fr/

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