Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

05 mai 21

PSYCHOLOGIE : Anxiété, le drame des toujours-inquiets !

Salut à tous,

Du site Québec Science : Quand ça va mal, ils s’inquiètent; quand ça va bien, ils s’inquiètent aussi. Que se passe-t-il donc dans la tête des anxieux?  

index¨ Elle n’a lâché prise qu’une fraction de seconde. Juste assez pour que son ballon gonflé à l’hélium glisse de ses petits doigts d’enfant de quatre ans et s’envole. Plus il s’éloigne, plus grossit la boule d’angoisse dans son ventre à elle. «C’était la fin du monde. J’ai fait une crise monumentale, des heures durant», se souvient Émilie Sarah Caravecchia. Elle venait d’affronter son premier épisode d’anxiété.

  Dans la vingtaine, ce n’est plus un ballon qu’elle craint de perdre, mais la tête. Elle s’inquiète alors, à outrance, pour tout et pour rien. Pour ses relations, ses finances, son appartement qui pourrait brûler, etc. Elle essaie toutes sortes d’astuces pour apaiser ses angoisses, dont le yoga.

  «Pire erreur! Moi, toute seule dans ma tête? Le petit hamster qui s’agite dans mon crâne a juste plus de temps pour penser à tout ce qui pourrait arriver de terrible.» Puis elle reçoit un diagnostic de trouble d’anxiété généralisée. Cela signifie que son bouton d’alarme intérieur est ultra sensible.

  «Encore aujourd’hui, dit cette professeure de littérature de 34 ans, quand je suis en crise d’anxiété, je me coucherais en boule et je me bercerais. Laissez-moi tranquille, éteignez les lumières!» Mais pas trop longtemps, parce que son hamster en résidence n’est jamais bien loin…

  L’anxiété, c’est ce pincement qu’on éprouve quand on met la main dans sa poche ou son sac et qu’on réalise que le portefeuille n’y est pas. Ces deux secondes pendant lesquelles le cœur se serre et qu’une vague étrange secoue le corps, jusqu’à ce qu’on réalise: «Ah! c’est vrai, il est dans le manteau/l’auto/le bureau!»

  L’anxieux ressentira un affolement similaire. Sauf que le portefeuille est là. Que c’est bien plus de deux secondes. Et qu’il se croit gravement malade, ou fou, comme Émilie Sarah; ou les deux.

  Un Québécois sur quatre sera frappé d’anxiété intense à un moment ou l’autre de sa vie. Et un peu plus de 1 sur 10 vit avec un trouble anxieux; c’est-à-dire avec un niveau d’anxiété qui nuit à son fonctionnement quotidien et engendre de la détresse.

  La famille des troubles anxieux représente d’ailleurs le problème de santé mentale le plus fréquent au Canada, plus encore que la dépression et les troubles de l’humeur; et les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes.

Anxiété nécessaire !

En réalité, cependant, tout le monde doit composer avec l’anxiété. «Elle est même nécessaire à notre survie», affirme Camillo Zacchia, conseiller principal au Bureau d’éducation en santé mentale de l’Institut Douglas, à Montréal¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.quebecscience.qc.ca/sante/anxiete-le-drame-des-toujours-inquiets/

Pégé

Posté par fricot à 16:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


17 avr. 21

Et comment désirez-vous mourir, Monsieur ?

Salut à tous,

Du site Douglas.Qc.Ca : Nous mourrons tous, un jour. Si nous avions notre mot à dire sur la façon dont cela se produira, qu’est-ce que la plupart d’entre nous choisiraient ?   

IMG_24851

¨  Dernièrement, j’ai commencé à poser directement cette question à des clients, des amis et des membres de ma famille; les résultats de ce sondage non scientifique sont très révélateurs. Parmi la cinquantaine de personnes à qui j’ai posé la question, toutes, sauf trois, ont dit : « Dans mon sommeil. » Une a répondu : « D’une crise cardiaque. » Cette réponse quelque peu étonnante provenait d’une chercheuse en cardiologie, qui m’a expliqué que ce genre de décès est souvent très rapide. « On n’a pas le temps d’y penser », a-t-elle ajouté. Une personne m’a dit : « En faisant quelque chose que j’aime, comme de la plongée sous-marine ou du ski. » Une autre a parlé de parachutisme. Ce qui  est clair, c’est que les gens veulent mourir rapidement et, idéalement, sans souffrir.

   Jusqu’à maintenant, personne n’a répondu : « J’aimerais mourir après avoir été alité deux ou trois ans, incontinent, et à peine conscient de ce qui m’entoure. » Et pourtant, n’est-ce pas le genre de scénario qu’un bon pourcentage d’entre nous connaîtra?

   Soyons réalistes : la plupart d’entre nous mourront à un âge avancé. C’est une bonne chose. La médecine moderne a considérablement augmenté l’espérance de vie. Mais cela signifie aussi que la plupart des gens mourront de maladies qui frappent les personnes âgées, soit le cancer (ce qui n’est jamais agréable), le déclin des facultés cognitives et la démence, ou d’autres formes de déclin physique habituellement liées à des troubles musculosquelettiques ou cardiovasculaires, qui ne sont pas agréables, non plus. Même si les personnes affectées par ces troubles mourront techniquement dans leur sommeil, je ne pense pas que quiconque espère que sa mort soit précédée d’autant de misère.

   Notre pays commence à s’attaquer aux problèmes liés à la fin de la vie et à l’aide médicale à mourir. Ce n’est pas un sujet des plus attrayants, mais aucun débat sur les changements de valeurs et de pratiques ne peut être complet sans la prise en compte du résultat de l’inaction. Il y des avantages et des inconvénients à toute position, y compris au statu quo¨...  ( Voir l'article au complet )

http://blog.douglas.qc.ca/psychospeak/2015/12/11/et-comment-desirez-vous-mourir-monsieur/?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A%20Psychospeak%20(Psychospeak%20with%20Dr.Z)&fbclid=IwAR350N_4K-h5U8irQfhniGBZn0gBzZayZjltif-r2LggwtGf6cfNypjLpBQ

Pégé

 

Posté par fricot à 17:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

05 avr. 21

SANTÉ : Résistance aux antibiotiques: l’autre pandémie !

Salut à tous,

Du site Huffpost-Québec : Si la communauté scientifique ainsi que l’ensemble de la société travaillent de pair comme ils l’ont fait contre la COVID-19, nous pouvons espérer enrayer cette autre pandémie, ou du moins en limiter l’impact.  Alors que la mise au point de nouvelles molécules se fait de plus en plus lentement, l’acquisition de résistances par les bactéries est au contraire de plus en plus rapide. C'est une véritable course contre la montre.

¨  Dix millions de morts par an d’ici 2050 liés à la résistance aux antimicrobiens. C’est la prévision d’une vaste étude britannique menée en 2014 si la tendance se maintient. Malgré les efforts importants déployés dans les dernières années, ces chiffres sont hélas toujours d’actualité.

   Contrairement aux nouvelles pandémies virales qui font les manchettes de tous les médias de façon ponctuelle, celle-ci ne concerne pas un seul agent pathogène (pouvant causer une maladie), mais plutôt une multitude de virus, parasites, champignons, et surtout des bactéries.

   Les antimicrobiens sont des substances tuant ou ralentissant la croissance de microorganismes, incluant les virus (antiviraux), parasites (antiparasites), champignons (antifongiques) et bactéries (antibiotiques). Les antibiotiques représentent une catégorie d’antimicrobiens spécifiques contre les bactéries.

  Depuis la commercialisation de la pénicilline, dans les années 1940, le développement de nouveaux antibiotiques a systématiquement été suivi de près par la découverte de bactéries résistantes à ces derniers.

  Alors que la mise au point de nouvelles molécules se fait de plus en plus lentement, l’acquisition de résistances par les bactéries est au contraire de plus en plus rapide. C’est une véritable course contre la montre. À terme, ce problème pourrait nous faire tomber dans une ère post-antibiotique, où la moindre blessure ou chirurgie constituerait un risque important d’infection.

Une priorité mondiale

   Depuis plusieurs décennies, le monde scientifique dénonce l’ampleur du problème de la résistance aux antimicrobiens. Tout comme face aux changements climatiques, c’est malheureusement le temps qu’il aura fallu pour sensibiliser les gouvernements et la population générale à la gravité de la situation. !¨...

( Voir l'article au complet ) 

  

Posté par fricot à 15:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

18 mars 21

Couleur des selles : que signifie-t-elle ?

Salut à tous,

Du site Futura Santé : Que vous ayez mangé des brocolis ou des carottes, les déchets évacués par l'organisme via les selles se transforment inévitablement en résidus de couleur marron. D'où vient cette coloration ? Et pourquoi les selles peuvent quand même être parfois noires, jaunes ou oranges ?

   ¨ 75% d'une volume d'une défécation normale est constitué d'eau. Les 25% sont un mélange de débris d'aliments, de particules de nourriture non digérés (en particulier les fibres de végétaux), de bactéries mortes et vivantes, et d'autres substances produites par le foie et les intestins.

   La couleur brune des selles est principalement due à la dégradation des globules rouges. Notre corps en élimine en effet jusqu'à 2,4 millions par jour, qui sont d'abord transformés en biliverdine (de couleur verte) puis en bilirubine (de couleur jaune), qui se mélange à la bile dans le foie. Sous l'effet des bactéries de l'intestin, la bilirubine est encore métabolisée en stercobiline (de couleur marron), ce qui donne la couleur brune aux selles. Chaque jour, entre 70 et 300 mg de ce pigment sont ainsi fabriqués par le corps.

Selles noires, vertes ou jaunes : qu’est-ce que ça signifie ?

   Si les selles sont habituellement marron, plusieurs facteurs peuvent quand même influer sur cette couleur.

  • Selles jaunes : cette couleur, associée à une odeur nauséabonde, peut être le signe d'une mauvaise absorption des graisses liée à un dysfonctionnement du pancréas.
  • Selles grises ou blanchâtres : signe que la bilirubine ne parvient plus dans l'intestin, où elle est colorée en brun. Ceci peut être liée à toute maladie entraînant l'obstruction des voies biliaires (cancer, calcul, maladie inflammatoire, hépatite...).
  • Selles noires : indique la présence de globules rouges non dégradés et digérés, ce qui peut signaler un saignement interne du tube digestif supérieur, surtout si les selles ont une odeur nauséabonde. Une supplémentation en fer, la réglisse et d'autres aliments foncés peuvent aussi colorer les selles en noir.
  • Selles rouges : signale un saignement de la partie inférieure du tube digestif, provenant de maladies inflammatoires de l'intestin, de diverticulite, de polypes, de fissures anales ou d'hémorroïdes.
  • Selles vertesviolettes ou orange : ces couleurs sont le plus souvent liées à la consommation en grande quantité d'aliments très colorés, comme la betterave, les épinards, la courge ou la patate douce. Une supplémentation en beta-carotène colore les selles en orange et un apport en fer les colore parfois en vert.

   Si le changement de couleur des selles s'accompagne d'une modification de la consistance ou d'autres symptômes, consultez rapidement votre médecin qui vous prescrira des examens complémentaires"...

https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/medecine-couleur-selles-signifie-t-elle-15125/

Pégé

 

Posté par fricot à 11:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 mars 21

Fibromyalgie et autres douleurs chroniques : l'implication du microbiote !

Salut à tous,

Du site Psychomédia : Les recherches indiquent de plus en plus que les bactéries intestinales pouvaient jouer un rôle dans la douleur chronique et plus particulièrement dans la fibromyalgie, ont rapporté Amir Minerbi et Mary-Ann Fitzcharles de l'Université McGill (Montréal, Canada) en février dans la revue Clinical and Experimental Rheumatology.

   La composition de la communauté bactérienne intestinale est modifiée chez les personnes atteintes de fibromyalgie, avec une abondance modifiée d'un petit sous-ensemble d'espèces bactériennes.  

40106-69025-image    Certaines de ces espèces, dont l'abondance est diminuée ou augmentée, « ont une activité métabolique établie qui pourrait avoir une pertinence dans l'expression des symptômes de la fibromyalgie ».

   Les mécanismes potentiels qui pourraient permettre à ces espèces bactériennes d'agir sur la douleur, la fatigue, l'humeur et d'autres symptômes incluent la rupture de la barrière intestinale, l'activation immunitaire et la sensibilisation des neurones sensoriels.

   Les chercheurs détaillent les recherches publiées à ce jour sur le sujet ainsi que les résultats de leurs propres travaux. (Fibromyalgie : le microbiote varie avec la sévérité de la douleur)

   Bien qu'il ne s'agisse que des premières étapes dans la compréhension du rôle du microbiome intestinal dans la douleur chronique et plus particulièrement dans la fibromyalgie, il est possible d'envisager des perspectives d'avenir encourageantes pour une meilleure compréhension des mécanismes de la fibromyalgie, le développement d'aides objectives au diagnostic et éventuellement de nouvelles modalités de traitement, concluent les auteurs.

   En attendant d'en connaître davantage, les auteurs suggèrent que consommer plus de fibres et moins de sucres et de gras ne peut faire de tort et peut contribuer à améliorer la santé du microbiote¨... ( Voir l'article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/fibromyalgie/2020-02-29/microbiote

Pégé

Posté par fricot à 16:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


07 févr. 21

La santé mentale et la maladie mentale ne sont pas deux opposés !

Salut à tous,

Du site Psychomédia : La santé mentale est plus que l'absence de maladie mentale, font valoir des chercheurs en psychologie.

¨ L'OMS définit la santé ment¨ ale comme étant « un état de bien-être dans lequel la personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et fructueux et contribuer à la vie de sa communauté ».  

40472-70241-image  Cette définition s'inscrit dans le modèle dit des deux continuums selon lequel la santé mentale est constituée de deux dimensions liées, mais distinctes :

  • la dimension de la santé mentale, qui désigne l'absence ou la présence de à différents degrés de bien-être, correspond à la définition de la santé mentale de l'OMS ;

  • la dimension de la maladie mentale, qui représente l'absence ou la présence à différents degrés de maladie mentale.

Un bien-être élevé et une absence de maladie mentale constituent la « santé mentale globale ou complète ».

La maladie mentale !

La maladie mentale est définie selon les critères diagnostiques psychiatriques qui sont réunis dans la classification américaine (DSM-5) et celle de l'OMS (CIM-11).

La santé mentale positive !

Les trois composantes de la définition de l'OMS sont (1) le bien-être, (2) le fonctionnement adéquat de la personne et (3) le fonctionnement adéquat dans la communauté¨...  ( Voir l'article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2020-12-19/modele-deux-continuums-sante-mentale

Pégé

 

Posté par fricot à 16:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

01 janv. 21

Qu’est-ce qui nous attend en matière de santé, en 2021 ?

Salut à tous,

Du site FuturaSanté ; À la suite d'une année 2020 marquée par la pandémie de la Covid-19 et l'importance que la communauté médicale a jouée dans notre quotidien, que faut-il attendre de 2021 ? Plusieurs think tanks se sont penchés sur le sujet : exploitation des data, organisation globale, soins à distance et personnalisation y ont la cote.  

1c508f548e_117220_big-data-mining¨  ARN messager, vecteurs viraux, vaccins inactivés et autres adjuvants ont fait la Une de cette fin d'année. Et vont certainement encore faire parler en ce début d'année 2021. L'irruption du jargon médical a sans aucun doute été l'un des éléments marquants de l'année 2020, au point de devenir notre quotidien. 

Le sanitaire, affaire de tous !

Au-delà des autorités de santé, propulsées évidemment sur le devant de la scène, chaque entreprise et organisation a intégré dans son mode de fonctionnement un volet sanitaire et santé. C'est un fait : la protection de l'intégrité des employés, mais aussi des clients, est devenue une exigence du commerce et des services.

L’exploitation de la data-santé !

Dans ce cadre, il est aussi important de constater que le virage du digital est désormais majeur et généralisé, et que la santé en est une thématique stratégique. L'explosion des données disponibles agite depuis plusieurs années les experts en santé, et notamment la façon de les exploiter efficacement, au bénéfice du soin et de façon sécurisée pour chaque patient. Cette tendance constitue l'un des points clés du dernier baromètre Gartner.

Monitorer et (mieux) soigner à distance !

Le dernier rapport du think tank Forrester l'atteste : 2021 devrait être l'année de l'IoT (Internet of Things ou Internet des objets) dans la santé. Selon les analystes, les fabricants d'appareils connectés doubleront leurs cas d'utilisation dans le domaine de la santé. De nombreuses personnes sont restées à la maison en 2020, laissant les maladies chroniques non gérées et les symptômes non détectés. « En 2021, l'engagement proactif utilisant des appareils portables et des capteurs pour détecter la santé des patients à domicile augmentera¨... ( Voir l'article au complet )

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-quest-ce-nous-attend-matiere-sante-2021-84794/?utm_content=actu&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=futura

Pégé

 

Posté par fricot à 14:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

13 déc. 20

Les 4 bénéfices du silence pour votre santé : les connaissez-vous ?

Salut à tous,

Du site Futura Santé :  Le silence est d'or nous dit le dicton. Et, les chercheurs le confirment. Vivre dans le bruit n'est pas conseillé. Au-delà du plaisir de profiter simplement de moments de silence ressourçants, les bénéfices du calme sur notre santé sont bien réels.

b34b68bbe2_50168542_silence-calme¨ Notre société moderne a tendance à faire beaucoup de bruit. Mais il reste toujours possible de retrouver un peu de silence. Bonne nouvelle, commentent de plus en plus de scientifiques. Car le bruit, d'une part -- et bien au-delà des dommages qu'il peut causer directement à nos oreilles --, a un effet négatif sur notre santé. Et le silence, d'autre part, est source de bienfaits.

 Bruit : le cerveau en première ligne !

   Première cible : notre cerveau. Qu'ils aient étudié les effets de la musique et du silence sur le cerveau de souris ou qu'ils se soient intéressés au cerveau de moines bouddhistes en méditation, les conclusions des chercheurs sont unanimes. Le silence ouvre de nouvelles perspectives et permet à de nouvelles idées de prendre forme.

Un peu de silence pour moins de stress !

   Le bruit est un facteur de stress. Il dope les sécrétions de certaines hormones de défense comme l'adrénaline ou le cortisol. Une exposition prolongée au bruit peut ainsi entraîner une augmentation du risque cardiovasculaire, une altération du système immunitaire ou des symptômes dépressifs.

Silence et sommeil retrouvés !

   Se mettre au calme avant de dormir permet de trouver plus facilement un sommeil réparateur. Mais, s'autoriser à profiter de plages de silence tout au long de la journée aide aussi à améliorer notre sommeil. Des travaux menés en 2015 montrent d'ailleurs que la condition de personnes âgées souffrant d'insomnie s'est améliorée après six semaines de méditation en pleine conscience.

Le silence est aussi bon pour le cœur !

De nombreuses études scientifiques rapportent un lien entre exposition au bruit et augmentation des maladies cardiaques. Des centaines de milliers de cas d'hypertension seraient chaque année le résultat d'une exposition à un bruit excessif¨...  (Voir l'article au complet )

https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/divers-4-benefices-silence-votre-sante-connaissez-vous-14572/?utm_content=qr&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=futura

Pégé

Posté par fricot à 21:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

28 nov. 20

Trouble de la personnalité narcissique !

Salut à tous.

Du site ¨Psychomédia : Le trouble de personnalité narcissique est à distinguer d'un niveau non pathologique de narcissisme. Voici les symptômes qui constituent, selon le DSM-5 (1), les critères diagnostiques pour ce trouble.  

16836-59641-image¨ Il s'agit d'un mode général de fantaisies ou de comportements grandioses, de besoin d'être admiré et de manque d'empathie qui sont déjà présents au début de l'âge adulte et sont présents dans divers contextes, comme en témoignent au moins 5 des manifestations suivantes :

  1. la personne a un sens grandiose de sa propre importance (p. ex., surestime ses réalisations et ses capacités, s'attend à être reconnue comme supérieure sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;

  2. est absorbée par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d'amour idéal ;

  3. pense être « spéciale » et unique et ne pouvoir être admise ou comprise que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;

  4. a eu besoin excessif d'être admirée ;

  5. pense que tout lui est dû : s'attend sans raison à bénéficier d'un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;

  6. exploite l'autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins ;

  7. manque d'empathie : n'est pas disposée à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d'autrui ;

  8. envie souvent les autres, et croit que les autres l'envient

  9. fait preuve d'attitudes et de comportements arrogants et hautains.

   Les critères diagnostiques généraux d'un trouble de la personnalité doivent aussi être rencontrés pour poser le diagnostic de trouble de la personnalité narcissique.

   Les traits narcissiques peuvent aussi être combinés à d'autres traits indésirables socialement. Des chercheurs ont proposé un concept de triade noire de la personnalité qui inclut le narcissisme, le machiavélisme et la psychopathie. Un concept de tétrade noire ajoute le sadisme¨...

http://www.psychomedia.qc.ca/personnalite/qu-est-ce-que-le-trouble-de-personnalite-narcissique

Pégé

Posté par fricot à 16:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

09 nov. 20

Le système immunitaire « plus égoïste » que le système nerveux !

Salut à tous,

Du site Psychomédia : comme cause de la plupart des maladies chroniques.  

40054-68863-image¨ Le cerveau et le système immunitaire sont les deux seuls systèmes du corps qui peuvent dominer tous les autres dans l'utilisation des ressources, dont le glucose, expliquent les auteurs d'une analyse publiée dans le Journal of immunology and clinical microbiology.

   Le cerveau domine normalement pendant la journée et les situations de stress, tandis que le système immunitaire nous protège principalement la nuit, pendant les périodes d'infection et lorsque des blessures sont en train de cicatriser.

   Le cerveau et le système immunitaire sont les deux seuls systèmes du corps qui peuvent dominer tous les autres dans l'utilisation des ressources, dont le glucose, expliquent les auteurs d'une analyse publiée dans le Journal of immunology and clinical microbiology.

   Le cerveau domine normalement pendant la journée et les situations de stress, tandis que le système immunitaire nous protège principalement la nuit, pendant les périodes d'infection et lorsque des blessures sont en train de cicatriser.

  Les deux systèmes sont capables de puiser dans l'énergie et d'autres ressources essentielles en utilisant des stratégies bénéfiques pour leur propre fonction et leur anatomie, explique Leo Pruimboom de l'Université de Groningen (Pays-Bas) et ses collègues.

   L'évolution a fait du cerveau le plus important des systèmes de l'organisme. Mais le système immunitaire est très ancien et robuste. Lorsqu'il est activé de manière chronique, il manifeste un comportement encore plus égoïste que le cerveau. Ce, en essayant de nous protéger.

   Les évidences réunies dans cette étude montrent que le système immunitaire capte une grande partie de l'énergie et des ressources lors d'une inflammation aiguë, mettant ainsi tout le corps à sa disposition, rapportent les chercheurs. Cet état concerne les muscles (fonte musculaire), le système cardiovasculaire (hypertension artérielle, athérosclérose), l'intestin (problèmes digestifs et intolérance alimentaire) et même le cerveau (perte de mémoire et de concentration chez les personnes souffrant de fibromyalgie, par exemple)¨... ( Voir l'article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2020-01-26/competition-systemes-immunitaire-nerveux-maladies-chroniques

Pégé

Posté par fricot à 11:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,