Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

22 août 19

Anxiété: le drame des toujours-inquiets !

Salut à tous,

Du site Québec Science : Quand ça va mal, ils s’inquiètent; quand ça va bien, ils s’inquiètent aussi. Que se passe-t-il donc dans la tête des anxieux?  

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¨ Elle n’a lâché prise qu’une fraction de seconde. Juste assez pour que son ballon gonflé à l’hélium glisse de ses petits doigts d’enfant de quatre ans et s’envole. Plus il s’éloigne, plus grossit la boule d’angoisse dans son ventre à elle. «C’était la fin du monde. J’ai fait une crise monumentale, des heures durant», se souvient Émilie Sarah Caravecchia. Elle venait d’affronter son premier épisode d’anxiété.

   Dans la vingtaine, ce n’est plus un ballon qu’elle craint de perdre, mais la tête. Elle s’inquiète alors, à outrance, pour tout et pour rien. Pour ses relations, ses finances, son appartement qui pourrait brûler, etc. Elle essaie toutes sortes d’astuces pour apaiser ses angoisses, dont le yoga.

   «Pire erreur! Moi, toute seule dans ma tête? Le petit hamster qui s’agite dans mon crâne a juste plus de temps pour penser à tout ce qui pourrait arriver de terrible.» Puis elle reçoit un diagnostic de trouble d’anxiété généralisée. Cela signifie que son bouton d’alarme intérieur est ultra sensible.

   «Encore aujourd’hui, dit cette professeure de littérature de 34 ans, quand je suis en crise d’anxiété, je me coucherais en boule et je me bercerais. Laissez-moi tranquille, éteignez les lumières!» Mais pas trop longtemps, parce que son hamster en résidence n’est jamais bien loin…

   L’anxiété, c’est ce pincement qu’on éprouve quand on met la main dans sa poche ou son sac et qu’on réalise que le portefeuille n’y est pas. Ces deux secondes pendant lesquelles le cœur se serre et qu’une vague étrange secoue le corps, jusqu’à ce qu’on réalise: «Ah! c’est vrai, il est dans le manteau/l’auto/le bureau!»

   L’anxieux ressentira un affolement similaire. Sauf que le portefeuille est là. Que c’est bien plus de deux secondes. Et qu’il se croit gravement malade, ou fou, comme Émilie Sarah; ou les deux.

Anxiété nécessaire !

   En réalité, cependant, tout le monde doit composer avec l’anxiété. «Elle est même nécessaire à notre survie», affirme Camillo Zacchia, conseiller principal au Bureau d’éducation en santé mentale de l’Institut Douglas, à Montréal.

Symptômes étonnants !

L’anxiété est constituée de composantes cognitives (les pensées négatives, voire catastrophistes), comportementales (l’évitement de ce qui fait peur) et physiologiques (le travail de décodage de la menace). Le hic, c’est que, une fois achevée la préparation du corps, l’anxieux ne peut généralement ni fuir ni attaquer, car la menace n’est pas réelle¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.quebecscience.qc.ca/sante/anxiete-le-drame-des-toujours-inquiets/

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15 août 19

Alzheimer : une explication pour la somnolence durant la journée !

Salut à tous,

Du site Psychomédia :Les siestes excessives pendant la journée peuvent se développer bien avant que les problèmes de mémoire associés à la maladie d'Alzheimer ne commencent à se manifester.    

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¨ Des études précédentes ont considéré cette somnolence diurne excessive comme étant une compensation pour le mauvais sommeil nocturne causé par les perturbations liées à la maladie dans les régions du cerveau qui favorisent le sommeil.

   D'autres études ont soutenu que les problèmes de sommeil eux-mêmes contribuent à la progression de la maladie. (Un lien entre problèmes de sommeil et risque accru d'Alzheimer)

   Des chercheurs de l'Université de Californie à San Francisco apportent une nouvelle explication biologique, montrant que la maladie attaque directement les régions responsables de l'éveil pendant la journée (plutôt que celles responsables du sommeil).

   Leur étude montre que ces régions (dont celle touchée par la narcolepsie) sont parmi les premières atteintes par la neurodégénérescence de la maladie d'Alzheimer et que, par conséquent, des siestes diurnes excessives, surtout lorsqu'elles surviennent en l'absence de trouble important du sommeil durant la nuit, pourraient constituer un signe précurseur de la maladie.

  De plus, en associant ces dommages à la protéine tau, l'étude ajoute aux données montrant que celle-ci contribue plus directement à la dégénérescence cérébrale qui entraîne les symptômes de la maladie que la protéine amyloïde plus largement étudiée.

   « Nos travaux montrent que les zones du cerveau qui favorisent l'éveil dégénèrent en raison de l'accumulation de la protéine tau, et non de la protéine amyloïde, dès les premiers stades de la maladie », explique Lea T. Grinberg, l'auteure senior.

   Dans leur étude, Jun Oh, auteure principale, et ses collègues ont mesuré les taux de protéine tau et le nombre de neurones dans trois régions impliquées dans la promotion de l'éveil chez 13 personnes décédées atteintes de l'Alzheimer et sept personnes témoins en santé.

   Comparativement à un cerveau en santé, celui des personnes atteintes de la maladie présentait une accumulation importante de tau dans les trois centres cérébraux favorisant l'éveil qu'ils ont étudiés - le locus cœruleus (LC), la région hypothalamique latérale (LHA) et le noyau tubéromammillaire (TMN). Ces régions avaient perdu jusqu'à 75 % de leurs neurones¨...  ( Voir l'article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/maladie-d-alzheimer/2019-08-12/atteinte-de-l-eveil-somnolence

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06 août 19

Changements climatiques: des médecins lancent un cri d'alarme !

Salut à tous,

Du site La Presse.ca :Parce qu'ils ont peur pour leurs futurs patients, une grande coalition de médecins lance cet avertissement : les changements climatiques constituent la plus grande menace pour la santé des Québécois. 

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¨ Constatant dans leurs propres urgences les effets du réchauffement du climat et toutes ses conséquences médicales, ils déclenchent un « Code Bleu » : « celui qu'on crie quand un patient est en arrêt cardiaque », a expliqué Claudel Pétrin-Desrosiers, médecin résidente en médecine familiale et porte-parole de l'Association canadienne des médecins pour l'environnement (ACME).

   L'ACME a organisé une conférence de presse mardi matin à Montréal, avec une longue liste d'organisations de professionnels de la santé, pour appeler les citoyens à se mobiliser contre les changements climatiques.

   L'inquiétude de ces médecins et infirmières repose en partie sur ces constats : au Canada, la pollution atmosphérique est responsable annuellement de plus de 14 000 décès et 20 000 Québécois perdront la vie d'ici 50 ans en raison des changements climatiques, peut-on lire dans leur communiqué. Mais au-delà des chiffres, ils voient déjà les conséquences dans les salles d'urgence québécoises.  

   Le docteur Jean Zigby est un omnipraticien qui travaille aux soins palliatifs avec des patients très fragiles. Il rapporte que « beaucoup d'entre eux voient leurs conditions exacerbées par la pollution ».

 La chaleur est aussi montrée du doigt !

   « Il y a 30 ans, il n'y avait pas de décès à cause de vagues de chaleur, dit Éric Notebaert, urgentologue et vice-président de l'ACME. Les personnes âgées sont particulièrement affectées, subissant des défaillances diversifiées. Certaines en meurent et ça met un stress sur les salles d'urgence l'été. »

   Pour ces médecins, le lien entre le changement climatique et la santé est clair : la population devra faire face à des vagues de chaleur de plus en plus fréquentes, des insectes responsables de divers problèmes comme la maladie de Lyme voient leur territoire décupler avec le réchauffement du climat - et atteindre nos régions - et la pollution est responsable de crises d'asthme et d'autres problèmes cardiorespiratoires. Les inondations causent un stress mental immense pour les sinistrés et elles causent des moisissures et des champignons qui sont nuisibles pour la santé¨... ( Voir l'article au complet )

https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201904/23/01-5223242-changements-climatiques-des-medecins-lancent-un-cri-dalarme.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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27 juil. 19

Chirurgie génique : premiers essais sur des Canadiens !

Salut à tous,

Du site La Presse.ca : Après sept ans de frénésie scientifique et d'expériences spectaculaires sur des animaux, une nouvelle méthode destinée à corriger les défauts génétiques sera testée pour la toute première fois sur des humains au Canada - vraisemblablement d'ici un à trois mois. Un moment très attendu, et potentiellement historique, mais qui suscite aussi des craintes et est entouré d'un certain secret.  

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   ¨ Des chiens musclés comme Schwarzenegger, des lézards albinos et des singes supérieurement intelligents. Après avoir donné naissance à toute une ménagerie, une forme de « chirurgie génétique » très puissante sera testée pour la toute première fois sur des humains au Canada. Un hôpital de Toronto recrute actuellement des participants.

   Quand un ou des gènes défectueux envoient des instructions incorrectes à notre corps, cela l'empêche de fonctionner normalement. La technique qui sera bientôt expérimentée permet de couper ou de modifier ces erreurs de la nature grâce à une enzyme, utilisée comme scalpel. On appelle cet outil CRISPR-Cas9 (voir encadré à la fin du texte).

   Pour simplifier, on compare souvent les défauts génétiques à des fautes d'orthographe. Et CRISPR-Cas9, à un logiciel de traitement de texte capable de les repérer et de les corriger avec une rapidité et une précision sans égales. D'où l'espoir de guérir un jour une kyrielle de maladies graves grâce à l'édition génique.

« De grands risques » !

   « CRISPR pourrait sans doute être très utile pour les maladies causées par un seul gène, qui sont souvent incurables et extrêmement incapacitantes », affirme Jocelyn Maclure, président de la Commission de l'éthique en science et en technologie du Québec.

   Plusieurs études récentes démontrent toutefois que ce nouvel outil n'est pas infaillible et modifie parfois des gènes additionnels de manière imprévue - ce qui pourrait entraîner de dangereux dérèglements. « Les effets hors cible peuvent être très graves, car on sait que les gènes entrent en interaction les uns avec les autres. C'est un système complexe qu'on ne comprend pas encore », prévient M. Maclure.

Année charnière !

Chose certaine, 2019 marque un tournant dans la courte histoire de CRISPR. Après sept ans de recherche frénétique sur des animaux, 14 essais cliniques sur plus de 100 personnes débutent cette année en Amérique du Nord et en Europe - dont celui sur la thalassémie au Canada.

Un Allemand a devancé les futurs participants canadiens en recevant le traitement au début de l'année. Les résultats de l'expérience ne sont pas encore connus.

Un essai clinique au Québec ?

Au Québec, le Dr Jacques P. Tremblay a acheminé CRISPR jusque dans les muscles de souris de laboratoire préalablement modifiées pour les besoins de son expérience. Elles portaient une mutation responsable de la dystrophie musculaire de Duchenne chez les humains.¨...

( Voir le l'article au complet )

https://www.lapresse.ca/actualites/sciences/201906/15/01-5230352-chirurgie-genique-premiers-essais-sur-des-canadiens.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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15 juil. 19

Pourquoi vomit-on ?

Salut à yous,

Du site Allodocteur.fr : Gastro-entérite, intoxication alimentaire, mal de mer... Les vomissements peuvent avoir de multiples causes, plus       omoins graves.      vomi_une_dossier

   ¨ Vomir permet de rejeter une partie du contenu de l'estomac par la bouche. Il est possible de déclencher ce processus, en enfonçant volontairement par exemple les doigts dans la bouche comme le font les anorexiques pour ne pas grossir. Mais la plupart du temps, le vomissement est un mécanisme naturel de défense du corps. Le vomissement permet par exemple d'évacuer un aliment avarié ou de nous alerter si on souffre d'un virus.

   Lorsqu'on vomit, tout part du cerveau, au niveau du tronc cérébral. Il y a un centre du vomissement, les neurones intègrent toutes sortes d'informations incluant des sensations digestives ou de stress et stimulent ce qu'on appelle le nerf vague. Ce nerf déclenche une contraction du diaphragme et des muscles digestifs.

   L'estomac est une sorte de sac. Son contenu remonte donc dans le tube digestif et est expulsé vers l'extérieur. La glotte se ferme de manière réflexe, comme un clapet. Elle empêche le vomi de refluer vers les poumons et donc de limiter les risques d'étouffement, plus fréquents chez les personnes âgées et les bébés.

 Quand les nausées de la grossesse deviennent pathologiques !   

   Le vomissement a plusieurs origines : une maladie comme la gastro-entérite, le mal des transports ou encore la prise de certains traitements. Les vomissements sont aussi fréquents en début de grossesse. Ils seraient causés par des modifications hormonales. Pour certaines femmes, ces vomissements sont particulièrement intenses et durent toute la grossesse. C'est ce qu'on appelle l'hyperémèse gravidique ou hyperemesis gravidarum.

    L'hyperémèse gravidique, qui touche près de 1% des femmes enceintes, est une pathologie qui a récemment été mise en lumière avec la Duchesse de Cambridge, Kate Middleton, qui en est victime. Elle se caractérise par l'incapacité à garder les aliments ingérés. Ce qui entraîne des risques de déshydratation et de carences nutritionnelles, une perte de poids et des palpitations. Certaines patientes doivent même être hospitalisées quand elles perdent trop de poids ou qu'elles sont déshydratées.

   Longtemps l'hyperémèse gravidique a été traitée uniquement sous l'angle psychologique, mais peu à peu la prise en charge évolue. Des traitements anti-vomitifs peuvent être prescrits, associés à un accompagnement de réhydratation (par voie orale ou par voie veineuse). Enfin, des vitamines sont aussi prescrites pour éviter les carences.

   Plusieurs facteurs peuvent expliquer les vomissements. Certaines femmes seraient plus sensibles aux modifications hormonales induites par la grossesse. Les médecins évoquent aussi une piste génétique¨.

https://www.allodocteurs.fr/alimentation/digestion/pourquoi-vomit-on_24469.html

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08 juil. 19

Schizophrénie : un mécanisme cérébral enfin identifié !

Salut à tous,

Du site Cerveau&Psycho : Les symptômes des patients schizophrènes seraient en partie dus au mauvais fonctionnement d’un type biimageen particulier de neurones, que l’on pourrait corriger. Ce qui fait naître un réel espoir de traitement.  

   ¨ Si vous demandez à une personne souffrant de schizophrénie de dessiner une simple horloge mécanique affichant 11 h 10, elle aura bien du mal à la représenter correctement. Souvent, les chiffres des heures seront disposés de façon irrégulière sur le cadran. Voilà un test qui permet de repérer une des anomalies cognitives dont souffrent certains patients schizophrènes. S’il ne représente qu’un diagnostic grossier, il illustre assez bien le fait que des mécanismes cognitifs fondamentaux (comme la perception du temps) sont altérés dans cette maladie, à cause de rouages défectueux dans la machinerie cérébrale.

   La schizophrénie est souvent mise en scène dans la littérature ou à l’écran autour de cas fictifs ou réels de « meurtriers schizophrènes ». Mais il ne s’agit en général pas de schizophrénie, plutôt de trouble dissociatif de la personnalité. Car la schizophrénie, qui est relativement répandue (environ 1 % de la population), est un trouble mental qui se décrit cliniquement par des altérations cognitives graves, avec un déficit de la mémoire et des fonctions exécutives (comme la planification, le contrôle du comportement ou la flexibilité mentale), accompagnées de symptômes dits positifs ou négatifs. Ces deux derniers termes prêtent à confusion, car ils ne procurent aucun avantage...

   En fait, les symptômes positifs correspondent à l’acquisition de comportements ou pensées pathologiques, que l’on ne retrouve pas chez une personne non atteinte : agitation, hallucinations, idées délirantes... À l’inverse, les symptômes dits négatifs (ou déficitaires) apparaissent comme le déclin de fonctions cognitives dites normales : émoussement des émotions, appauvrissement du discours, déficit de concentration, isolement social...

   Ces symptômes varient beaucoup d’un patient à l’autre, ce qui amène à répartir les schizophrénies en sous-classes. Par exemple, dans le cas de la schizophrénie « hébéphrénique », les symptômes négatifs, comme l’isolement social, figurent au premier plan. Au contraire, dans le cas de la schizophrénie « paranoïde », les symptômes positifs, comme les hallucinations ou un état paranoïaque, sont prédominants¨.

https://www.cerveauetpsycho.fr/psychiatrie/schizophrenie-un-mecanisme-cerebral-enfin-identifie-16970.php

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22 juin 19

SANTÉ : La drépanocytose, une maladie des globules rouges !

Salut à tous,

Du site France.TV : La drépanocytose est une maladie héréditaire du sang, qui est particulièrement fréquente en Afrique subsaharienne, aux Antilles, au Moyen-Orient et dans le bassin méditerranéene. Comment la soigner ? Comment vivre avec cette maladie ?  

¨ Qu'est-ce que la drépanocytose ? 11438-transfusion_sanguine

    Le nom "drépanocytose" vient du grec drepanon qui signifie faucille, car dans cette maladie, certains globules rouges prennent une forme de faucille ou de croissant. Un globule rouge sain est circulaire, alors qu'un globule rouge caractéristique de la maladie est déformé.

   Cette anomalie est due à une mutation génétique au niveau de l'hémoglobine, substance contenue  dans les globules rouges et qui sert à transporter l'oxygène dans le corps. L'hémoglobine est constituée de 4 chaînes, assemblées entre elles (deux chaînes alpha et deux béta). Dans le cas de la drépanocytose, ce sont les chaînes béta qui sont anormales. Par conséquent, les globules rouges deviennent plus rigides et peuvent obstruer la circulation sanguine, dans les vaisseaux et empêcher la distribution de l'oxygène dans l'organisme.

    Cela entraîne une série de complications graves comme une anémie (qui se manifeste par un essoufflement, une fatigue, une paleur de la peau,...), une insuffisance respiratoire, mais aussi des crises vaso-occlusives très douloureuses qui surviennent dans différentes parties du corps (os, abdomen, rein, cerveau, rétine...), ou la formation d'ulcères. Dans les cas les plus graves, un accident vasculaire cérébral peut survenir et aller jusqu'à entraîner le décès. Les patients ont aussi un risque plus élevé de contracter de graves infections bactériennes en raison d'une destruction progressive de la rate qui ne remplit plus son rôle dans le système immunitaire

   Les manifestations et la sévérité de la maladie sont très variables d'une personne à l'autre, mais aussi chez une même personne, d'une période à l'autre.

  Repérer les dommages de la drépanocytose !

   Parmi les mesures préventives mises en place pour une meilleure prise en charge de la drépanocytose, un bilan annuel est organisé pour chaque enfant dès la première année de vie et jusqu'à ses 18 ans. Ce bilan permet de repérer les dommages éventuels sur les organes¨... ( Voir l'article au complet )

https://www.allodocteurs.fr/maladies/sang/la-drepanocytose-une-maladie-des-globules-rouges_11438.html

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08 juin 19

PSYCHOLOGIE : Une caractéristique des émotions qui aide à penser avec sagesse !

Salut à tous,

Du site Psychomédia : « Depuis des millénaires, la philosophie et la psychologie débattent de la façon dont la sagesse est liée à la gestion des expériences chargées d'émotions.

   ¨ « D'un e part, des travaux sur la régulation émotionnelle suggèrent que la régulation à la baisse des émotions intenses peut améliorer la capacité de penser avec sagesse. Et d'autre part, des travaux émergents suggèrent que de reconnaître et d'équilibrer les émotions permet un éclairage critique des expériences de la vie, ce qui suggère une voie alternative à un raisonnement plus sage. »

Igor Grossmann, professeur de psychologie à l'Université de Waterloo, et ses collègues ont mené une série d'études afin de tester comment la présence et l'équilibre de multiples émotions en même temps influencent la capacité de raisonner sagement.39425-66698-image

Les caractéristiques d'une pensée sage, selon Grossmann et ses collègues, incluent :

  • l'humilité intellectuelle ou la reconnaissance des limites de ses propres connaissances ;

  • l'appréciation de diverses perspectives plus larges que le problème en cause ;

  • la sensibilité au fait que le monde est en évolution et à la possibilité de changement ;

  • le compromis ou l'intégration de différentes opinions

   Grossmann, Harrison Oaks et Henri C. Santos se sont concentrés sur l'émodiversité, qu'ils définissent comme étant la capacité de vivre des émotions multiples mais équilibrées. Les recherches antérieures, indiquent-ils, ont indiqué que l'émodiversité pouvait réduire les symptômes psychopathologiques cliniques en empêchant une émotion particulière de dominer l'expérience.

   Ils ont mené, avec un total de 3 678 personnes, six études utilisant un large éventail de méthodes (observationnelles, expérimentales…). Ces études ont examiné, chez des personnes reconnues pour leur sagesse ainsi que chez des personnes de la population générale, les réflexions axées sur les émotions, les défis émotionnels quotidiens, les réflexions personnelles sur les conflits interpersonnels et le raisonnement sur les défis géopolitiques.

   « La capacité d'une personne de reconnaître la diversité de l'expérience émotionnelle peut non seulement favoriser sa santé physique et mentale, mais aussi lui permettre de raisonner avec plus de sagesse », concluent Grossmann et ses collègues¨...  ( Voir l'article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2019-02-02/emotions-sagesse

Pégé 

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01 juin 19

Sclérose en plaques : une maladie neurologique !

Salut à tous,

Du site France.Tv : La Sclérose en plaques est une maladie inflammatoire qui atteint le cerveau et la moelle épinière. Pour une raison mal connue, nos propres cellules de défense s'attaquent aux circuits nerveux.  

   ¨ Le cerveau est constitué de milliards de neurones connectés en réseaux. Chaque neurone est composé d'une tête en forme d'étoile, c'est le corps de la cellul

73-sclerose_en_plaques   Ce qui contient le noyau. Des filaments courts permettent au neurone de recevoir l'influx nerveux, qui le transmettra à son tour à un autre neurone par l'intermédiaire de l'axone. Cet axone est protégé par une gaine constituée de gras : la myéline. C'est elle qui permet la bonne transmission de l'influx nerveux.

   Dans la sclérose en plaques, cette gaine de myéline est attaquée et détruite par nos propres cellules de défense pour une raison non déterminée. Elles déclenchent une réaction inflammatoire et libèrent des substances qui attaquent directement la myéline. Ce qui laisse des zones sans myéline en forme de plaques à différents endroits, d'où le nom de la maladie.

   La conduction nerveuse est interrompue et des handicaps surviennent. Selon la localisation des atteintes, les signes de la maladie sont différents. Il peut s'agir de troubles sensitifs comme des engourdissements, des fourmillements des membres mais aussi des troubles moteurs, notamment des faiblesses musculaires et des paralysies.

Traitements et essais cliniques : le choix des patients !

   l'hôpital La Pitié-Salpêtrière à Paris, une nouvelle étude clinique est organisée pour tester un traitement contre l'inflammation, sur des malades atteints de sclérose en plaques. Les essais thérapeutiques doivent durer trois ans et le choix des patients qui vont participer est très sélectif. Même si l'on ne guérit toujours pas la maladie, ces quinze dernières années, la recherche a fait d'énormes progrès dans la lutte contre la maladie.

   Le suivi des malades se fait sur plusieurs niveaux, dans le cadre de consultations multidisciplinaires associant neurologues, kinésithérapeutes, psychologues et d'autres médecins en fonction des troubles.

   Le traitement des symptômes se fait grâce à des médicaments, celui des poussées, pour lequel on utilise des corticoïdes à haute dose sur une courte période, avec une efficacité peu durable, et qui entraînent beaucoup d'effets secondaires. Le traitement symptômatique diminue l'intensité des symptômes. Enfin, le traitement de fond a pour but de diminuer la fréquence des poussées et de ralentir l'évolution de la maladie¨...

https://www.allodocteurs.fr/maladies/cerveau-et-neurologie/sclerose-en-plaques/sclerose-en-plaques-une-maladie-neurologique_73.html

Pégé 

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25 mai 19

CRISPR: les deux pieds sur le frein !

Salut à tous,

Du site Québec Science : Avons-nous besoin d’un moratoire mondial sur l’édition génétique de l’être humain ? 

crispr-vigg   ¨ L’idée de changer le génome non seulement d’un individu, mais aussi de générations futures relevait de la science-fiction il n’y a pas si longtemps. Or, elle est maintenant à nos portes, ce qui amène bien des chercheurs et éthiciens à appliquer les freins. Avons-nous besoin d’un moratoire mondial sur l’édition génétique de l’être humain?

   C’est la technique CRISPR-Cas9 qui nous a menés au point où nous en sommes parce qu’elle permet de modifier l’ADN (humain ou autre) avec une précision inédite. Et c’est un chercheur chinois, He Jiankui, qui a mis le feu aux poudres à l’automne 2018, lorsqu’il a annoncé avoir modifié le génome de deux bébés humains afin de désactiver un gène, le dénommé CCR5, d’une manière qui devrait les protéger contre le VIH.

   Depuis, les chercheurs sont divisés. Les uns demandent un moratoire mondial sur l’édition génétique héritable. Les autres craignent que le mot moratoire vienne cimenter les inquiétudes existantes et qu’une fois adoptée une interdiction soit difficile à lever ce qui nuirait à la recherche et aux applications bénéfiques de CRISPR. Même les deux «mères» de la technologie sont en désaccord sur ce point : la Française Emmanuelle Charpentier a cosigné une lettre ouverte publiée en mars dernier dans Nature réclamant un moratoire, alors que l’Américaine Jennifer Doudna se déclare contre.

   Le fait est qu’il est déjà interdit d’aller «jouer» dans les gènes de cellules reproductrices humaines dans à peu près tous les pays qui en ont la capacité technique. Au Canada, par exemple, l’article 5 de la Loi sur la procréation assistée et la recherche connexe dit clairement que «nul ne peut sciemment […] modifier le génome d’une cellule d’un être humain ou d’un embryon in vitro de manière à rendre la modification transmissible aux descendants».

   À la fin des années 1990, nombre de pays européens ont adhéré à la convention d’Oviedo, qui est légalement contraignante et dont l’article 13 ne permet la modification du génome humain que pour «des raisons préventives, diagnostiques ou thérapeutiques et seulement si elle n’a pas pour but d’introduire une modification dans le génome de la descendance». Et ceux qui ne l’ont pas paraphée ne voient pas la chose d’un bon œil pour autant l’Allemagne n’est pas signataire, mais considère qu’il s’agit d’un crime passible de cinq ans d’emprisonnement.

   Tant mieux, car il y a plusieurs excellentes raisons de vouloir avancer avec une grande prudence dans cette voie. Pour l’heure, la technologie CRISPR-Cas9 ne semble pas encore tout à fait au point, introduisant parfois des mutations non voulues il n’est pas clair que ces dernières soient néfastes, mais il faudra y voir.

   Chaque gène peut remplir plusieurs fonctions à la fois, si bien que, en corrigeant un problème, on peut en créer un autre. C’est d’ailleurs le cas de CCR5, dont la désactivation peut prémunir contre le VIH, certes, mais en même temps accroître le risque de complication des autres virus, comme l’influenza. Comme nous sommes encore loin de comprendre entièrement le ou les rôles de chacun de nos quelque 20 000 gènes (sans compter leurs interactions ainsi que les fonctions des autres portions du génome), c’est un point majeur. Et il y a aussi l’utilisation de CRISPR non pas pour guérir, mais pour «améliorer» le bébé à naître (le rendre plus fort, plus intelligent, etc.) qui soulève de très lourdes questions éthiques¨...

( voir l'article au complet )

https://www.quebecscience.qc.ca/jean-francois-cliche/crispr-deux-pieds-frein/

Pégé

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