Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

03 oct. 18

Suer ou mourir : tout sur la transpiration !

Salut à tous,

Du site Radio-Canada :  

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 ¨ La saison des canicules se prolonge et les occasions de transpirer sont trop fréquentes à votre goût? Il est grand temps de vous réconcilier avec la transpiration afin de comprendre son utilité réelle : votre survie.

   Au milieu de la boîte crânienne se situe l’hypothalamus d’Albert, un centre de contrôle ultraperfectionné. En plus de remplir plusieurs fonctions vitales, ce véritable thermostat maintient la température corporelle à environ 37 degrés Celsius.

   Au cœur de cette chorégraphie régulatrice, quatre millions de minuscules climatiseurs – les glandes sudoripares – sécrètent notre sueur. Seulement sur la paume d’une main, il peut y en avoir plusieurs dizaines de milliers. Quand la température augmente un peu trop dans le sang ou sur la peau, des récepteurs envoient un message à l’hypothalamus d’Albert. Dès lors, des messagers chimiques se rendent à chacune des glandes sudoripares pour déployer la cavalerie.

Qu’est-ce qui nous rafraîchit, au juste?

   Quand la sueur sort des pores de la peau, elle est sous forme liquide. En s’évaporant, elle passe de l’état liquide à l’état gazeux. Pour ce faire, elle utilise la chaleur du corps, et c’est ce qui nous refroidit.

   Sans cette évaporation, la température corporelle grimperait et les enzymes nécessaires au bon fonctionnement des cellules se dénatureraient en entraînant une rapide détérioration des organes vitaux… puis la mort.

La faute à l’humidex !

   Pourquoi a-t-on l’impression de suer davantage lorsque l’humidex monte en flèche? C'est que la sueur s’accumule sur notre peau. Lorsque l’air est humide, la sueur passe plus difficilement de la peau à l’air ambiant. Ainsi, l’eau s’accumule.

Et les odeurs?

   Difficile à croire, mais vrai : la sueur ne sent rien. Elle est constituée de substances inodores (notamment de l’eau, à 99 %), en plus de sels minéraux, composés organiques et autres traces de métaux.

   L’odeur vient plutôt des bactéries qui foisonnent un peu partout sur le corps et qui sont friandes de composés organiques présents dans la sueur. Disons que ce ne sont pas les bactéries qui sentent mauvais; c’est plutôt le fruit de leur digestion. Certaines de ces bactéries qui nous empestent avec leurs flatulences prolifèrent dans les milieux humides comme les aisselles et produisent des déchets particulièrement nauséabonds.

   C’est le cas de la bactérie Bacillus Subtilis – une bactérie qui est tout sauf subtile –, laquelle libère de l’acide isovalérique, un composé qu’on trouve aussi… dans le fromage¨...

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/les-annees-lumiere/segments/chronique/83720/science-transpiration-suer-sudation-phenomene-survie-utilite

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20 sept. 18

Dépendance à l'alcool des Français !

Salut à tous,

Du site Europe 1 : ENQUÊTE - Une enquête conduite par le gouvernement sur quelque 200.000 Français, âgés de 18 à 64 ans, trahit le rapport dangereux des consommateurs à l'alcool, à rebours également des clichés sur la dépendance.  

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   ¨ Les relations dangereuses entre les jeunes français et l'alcool sont bien connues. On pourrait notamment citer les adeptes du célèbre binge drinking, dit aussi "cuite express", qui trahit un mode de consommation effréné. Mais selon une étude de très grande ampleur, présentée lors d'un colloque organisé par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) et qu'Europe 1 a pu se procurer en exclusivité, les phénomènes de dépendance pourraient s'étendre bien au-delà de la jeunesse.

   Les Français consomment trop d'alcool. 200.000 personnes entre 18 et 64 ans ont été interrogées dans cette enquête baptisée "Constances". Et ses résultats sont édifiants. : 36% des hommes de moins de 35 ans, soit plus d'un tiers des personnes masculines interrogés pour cette étude, ont un usage dit "à risque" de l'alcool. C'est-à-dire dangereux pour leur santé, ou sont même carrément dépendants. Chez les femmes du même âge, cette proportion est de 15%. À titre de comparaison, une maladie comme le diabète, jugée comme "la maladie du siècle", ne touche "que" 5% de la population. Avec l'alcool, les niveaux sont de loin très supérieurs.

  Les femmes cadres sup particulièrement touchées. Toujours selon cette étude, aucune catégorie sociale n'échappe au phénomène. Ainsi, contrairement aux idées reçues, les plus défavorisés, ouvriers ou artisans, ne sont pas plus accro que les ingénieurs ou les médecins. Chez les femmes, c'est même l'inverse ; les cadres sup qui ont une famille et un métier prenant sont particulièrement vulnérables."Vous êtes seules dans votre cuisine, et vous vous dites que la journée à été dure, quelque part c'est une récompense, une façon de décompresser de la journée de travail, de la maison à gérer avec les courses à faire", rapporte Sophia, une cadre commerciale dans l'industrie pharmaceutique, qui a elle aussi souffert d'un problème d'addiction. 

  La bouteille comme exutoire. Aucun métier ne protège de l'alcool. L'étude "Constances" montre que la surconsommation vaut pour tous les secteurs : l'administration comme l'industrie, mais les métiers du commerce, des services à la personne ou encore de l'éducation restent particulièrement touchés. Soit tous les métiers en contact avec du public - élèves, clients ou malades -, ce qui peut être un facteur de stress. "Il m'est arrivé d'avoir des gardes particulièrement lourdes, avec des patients qui décèdent, avec des familles qui, tout d'un coup, tombent de l'armoire. Je rentrais le dimanche soir en me disant : heureusement qu'il y a la bouteille de whisky à la maison", rapporte Florence, une infirmière a qui l'alcool a servi d'exutoire. "Je n'arrivais pas à penser à autre chose, à me concentrer sur un film à la télévision ou un livre", raconte-t-elle. "Un premier, un deuxième, un troisième verre de whisky… On commence à souffler. Ça donne un sentiment d'exister", conclut-elle¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.europe1.fr/societe/la-france-a-un-probleme-dalcool-les-resultats-inquietants-dune-vaste-etude-sur-la-consommation-des-francais-3654638

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01 sept. 18

Quand le cerveau devient accro !

Salut à tous, 

Du site Buzzon : La dépendance aux drogues !

    ¨   Tabac, alcool, cocaïne… Quel point toutes ces substances ont-elles en commun ? Elles créent des dépendances en augmentant dans notre cerveau la quantité disponible d’hormone du plaisir, la dopamine.

    Excitantes, endormantes, relaxantes, les drogues ont le pouvoir de modifier nos sens et notre comportement. Mais pas sans conséquences. En plus des multiples effets négatifs sur le corps, ces substances peuvent engendrer des dépendances. La vie de la personne tourne alors autour de la nécessité de se procurer sa « dose »… La clé du problème réside dans le cerveau. 20150519174005_dpendance

    Toutes les informations arrivent et partent de notre cerveau en circulant entre ses quelque 86 000 neurones sous forme d’influx nerveux. Lorsque l'influx arrive à l’extrémité d’un neurone, il doit passer au neurone suivant, mais ceux-ci ne se touchent pas. Il déclenche alors la production de neurotransmetteurs, des molécules chimiques qui ont un rôle de messager entre deux neurones. Les neurones sont équipés de récepteurs à leur surface pour capter ces neurotransmetteurs.

    Si une photo d’une boisson alcoolisée est montrée à une personne dépendante à l'alcool, l’Imagerie par Résonnance Magnétique (IRM) montrera une activation d’une zone bien spécifique dans son cerveau : le circuit de la récompense. Celui-ci est lié aux fonctions vitales de l’organisme - la faim, la soif et la reproduction - et joue donc un rôle primordial dans la survie de notre espèce.

      En temps normal, lorsque l'on boit de l'eau pour étancher notre soif, un neurotransmetteur spécifique, la dopamine, est produit jusqu’à ressentir un sentiment de bien-être, c’est pour cela que l’on parle d’hormone du plaisir. Les drogues ont pour effet d’augmenter la quantité de dopamine donc la sensation de plaisir. Pour ces personnes, le seuil de récompense devient de plus en plus difficile à atteindre et les fonctions vitales ne suffisent plus, c’est pour cela que la personne a besoin de drogue pour se sentir bien. Ainsi la simple vue, ou le fait de penser à la substance désirée provoque une production accrue de dopamine. Des études ont révélé que le circuit de la récompense joue un rôle important dans tous les types de dépendances, même celles aux jeux ou à la nourriture…¨...   

( Voir l`article au complet )  

http://www.buzzons.ca/Jeunes_Encyclo/Quand-le-cerveau-devient-accro

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18 août 18

12 faits concernant le foie !

Salut à tous,

Du site OWDIN : Vous ne pensez peut-être pas beaucoup à votre foie, car il est caché au fond de votre corps, mais votre foie gère beaucoup de fonctions pour vous garder en bonne santé. Non seulement c’est votre plus grand organe interne, mais il est responsable de centaines de fonctions différentes allant de la lutte contre les infections, à la fabrication de protéines et d’hormones, en passant par la coagulation du sang.  

465930222-612x612   ¨ Cet organe brun rougeâtre a deux lobes, à droite et à gauche, et il est placé juste au-dessus de la vésicule biliaire et à côté d’une partie du pancréas et de l’intestin. Votre foie et ces organes voisins travaillent en équipe pour digérer et absorber votre nourriture. Son rôle principal est de filtrer le sang qui provient du tube digestif, avant qu’il n’atteigne le reste de votre corps. Le foie désintoxique également les produits chimiques et métabolise les médicaments. Ce faisant, le foie sécrète de la bile qui se retrouve dans les intestins. Le foie fabrique également des protéines importantes pour le plasma sanguin et d’autres fonctions. Avec l’aide d’experts, voici 12 faits sur cet organe sous-estimé et travailleur.

   En médecine chinoise, et via l’acupuncture, c’est un organe yin (interne et vital) mais sa fonction est yang car l’énergie du foie est très active, tendant à disperser l’énergie.
Le Foie exerce deux grandes fonctions : réguler la circulation de l’énergie et drainer et mettre le sang en réserve. Il a également des liens avec les tendons, les yeux, les ongles ainsi que l’activité des rêves. Le foie a trait à la saison printanière.

   « Au niveau énergétique, le foie fonctionne de manière similaire à l’intérieur du corps : il assure au Qi une circulation sans obstacle dans tout le corps, dans tous les viscères et dans toutes les directions. Le sens normal de circulation du Qi du Foie est d’aller vers le haut et vers l’extérieur, dans toutes les directions. Cette fonction première du foie dont le terme chinois désignant cette fonction signifie « couler » et « libérer », permet ainsi de nourrir en énergie toutes les partie du corps. C’est ce qui explique l’importance de cette fonction, car elle concerne toutes les parties du corps et tous les viscères. On dit que le foie organise toutes les grandes fonctions du corps par sa capacité à faire circuler partout le QI.

   Le Foie est souvent comparé à un Général de l’armée, car c’est donc à lui que l’on doit l’organisation générale de toutes les fonctions du corps dans la mesure où il assure au Qi une circulation libre et correctement orientée. C’est ainsi que l’on dit que le Foie est la source du courage et de l’esprit de décision, si toutefois il est en bonne santé. «Le Foie est comme le général d’une armée car c’est lui qui décide de la stratégie » .

Le foie, organe émotionnel

« L’énergie du foie est par excellente une énergie montante : visualisez quelqu’un en colère, émotion liée au foie : on l’imagine plus facilement foudroyante que « plombante ». C’est le même processus qui se passe lorsqu’une personne rougit face à une situation inconfortable ou gênante. Dans une telle situation, au lieu de faire circuler harmonieusement l’énergie dans le corps, le foie s’agite puis se bloque (plus ou moins selon l’intensité de l’émotion). Un peu comme une cocotte-minute, il rejette le trop plein d’énergie vers la tête¨...    ( Voir l`article au complet ) 

https://owdin.live/2018/08/11/12-faits-concernant-le-foie/

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02 août 18

Deuil blanc : "J'ai beaucoup de mal à accepter que mon père ne soit pas mort" !

Salut à tous,

Du site L`OBS : Le deuil blanc, c'est ce que peuvent ressentir les proches d'un malade d'Alzheimer ou d'un patient atteint d'une maladie neuro-dégénérative après la pose du diagnostic.   

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   ¨ Quand Mathieu parle de la mort de son père – qui n’a pas encore eu lieu –, il dit :

"C’est horrible de se dire que des choses positives vont émerger d’un événement aussi grave."

   La semaine dernière, ce jeune homme de 28 ans a lu l’histoire de Louise, cette aide-soignante marseillaise qui faisait l’inventaire de sa vie après l’AVC de son mari. Elle parlait de la nouvelle présence de Théodore, désormais porté par un fauteuil et de leurs conversations qui lui manquaient. Il n’avait rien perdu de son esprit, mais ce n’était plus comme avant.

  Si leurs histoires sont différentes, Mathieu a tout de même été touché. Dans un message privé sur Twitter, il a raconté l’AVC de son père il y a cinq ans et l’Ehpad dans lequel il vit depuis qu’il a quitté l’hôpital. Il confie : "On te ramène toujours à une réalité dans laquelle ton père est là physiquement, même si ton père – dans tout ce qu’il t’a donné, en tout ce qu’il t’a nourri, construit – n’est plus là."

Le deuil blanc, deuil d’un vivant ?

   Mathieu raconte leurs deux vies qui n’avancent plus au même rythme et cela ressemble à une phase de "deuil blanc", que des associations d’aidants (de proches de malades d’Alzheimer ou de pathologies engendrant des troubles cognitifs) décrivent paradoxalement comme "un deuil impossible à résoudre tandis que le proche est encore en vie".

  Elisabeth Rieu est psychologue au Centre hospitalier de Pau, elle en donne une définition :

"Le deuil blanc, c’est le type de deuil ressenti par l’aidant lorsqu’un proche atteint d’un trouble cognitif n’a plus la même présence mentale ou affective que par le passé, bien qu’il soit encore présent sur le plan physique."

   Elle poursuit :

"Dans la bouche des aidants, l’expression qui revient le plus souvent dans ces cas-là, c’est : 'Je ne le reconnais plus'. Ils expriment la perte de l’expression cognitive, de la qualité relationnelle, de l’image qu’ils avaient de l’autre et de ce qu’ils pouvaient aimer de lui. C’est une perte de repères, de projets, de libert

( Voir l`article au complet )

https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180620.OBS8441/deuil-blanc-j-ai-beaucoup-de-mal-a-accepter-que-mon-pere-ne-soit-pas-mort.html

Pégé

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21 juil. 18

MALADIES MENTALES : TROUBLE BIPOLAIRE : Une maladie mitochondriale ?

Salut à tous,

Du site Santé Log : Environ 20% des patients atteints d'une maladie mitochondriale présentent également un trouble bipolaire, une maladie psychiatrique majeure caractérisée par des épisodes maniaques et dépressifs.  

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   ¨ Cette mutation, découverte par une équipe du RIKEN National Science Institute (Japon) relie le trouble bipolaire à la maladie mitochondriale, révélant ainsi un risque de trouble bipolaire à travers une interaction complexe entre la signalisation sérotoninergique et mitochondriale dans le cerveau. Bref, ces travaux, présentés dans la revue Molecular Psychiatry identifient des mutations dans le gène ANT1 qui confèrent une susceptibilité au trouble bipolaire.

  Alors que ces 2 voies avaient déjà été impliquées séparément dans le trouble bipolaire, le lien entre les niveaux de sérotonine et la dysfonction mitochondriale n'avait jamais été établi. L’équipe du Centre  RIKEN montre aujourd’hui, sur des souris porteuses de mutations de ANT1  que la dysfonction mitochondriale affecte l'activité des neurones sérotoninergiques et peut entraîner le développement de troubles bipolaires.

  Les auteurs rappellent que les mitochondries sont les organites vitaux qui fournissent de l'énergie aux cellules et que des lésions mitochondriales ont déjà été trouvées via imagerie cérébrale chez certains patients bipolaires et à l’analyse de cerveaux post-mortem. Alors qu’un patient sur 5 atteints d'une maladie mitochondriale présente un trouble bipolaire, que le fonctionnement altéré de la sérotonine semble être impliqué dans le trouble bipolaire, l’étude suggère que la dysfonction mitochondriale peut altérer l'activité des neurones sérotoninergiques dans le trouble bipolaire et lie, pour la première fois que ces deux éléments de preuve sont liés.

 Perte de ANT1, dysfonction mitochondriale et état hyper-sérotoninergique :

  Les chercheurs ont d’abord identifié des mutations de ANT1 chez les patients atteints de trouble bipolaire. Puis ont ensuite examiné les souris privées du gène ANT1 dans le cerveau seulement. Par rapport aux souris saines, les mitochondries chez ces souris knock-out ne sont pas capables de retenir le calcium et montrent une impulsivité plus marquée aux tests de comportement, et simultanément, leur cerveau présente un taux élevé de renouvellement de la sérotonine¨...   ( Voir l`article au complet )

https://www.santelog.com/actualites/trouble-bipolaire-une-maladie-mitochondriale?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Pégé  

 

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02 juil. 18

La face sombre du traitement de Parkinson !

Salut à tous,

Du site leSoleil : Sexe, casino, voitures de luxe...  

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   ¨ Certains traitements contre la maladie de Parkinson ont une face sombre,  l’apparition d’une impulsivité qui déclenche troubles alimentaires, hyperactivité sexuelle, envies d’achats ou dépendance aux jeux, qui seraient plus fréquents qu’on ne croyait, selon une étude publiée  mercredi.

 Publiée dans la revue américaine Neurology, l’étude a porté sur 411 patients français suivis durant plusieurs années.

   Au cours d’une période de cinq ans, ces «troubles du contrôle des impulsions» frappent près de la moitié (46%) de ceux traités avec «agonistes dopaminergiques», médicaments synthétiques qui miment l’action de la dopamine, un neurotransmetteur.

   «Ce sont des gens qui vont se ruiner au casino, se lever la nuit pour vider leur frigo, ou avoir une sexualité débordante. Par exemple être arrêtés pour exhibitionnisme ou divorcer parce qu’ils ont multiplié les conquêtes», indique à l’AFP le Dr Jean-Christophe Corvol, de la Pitié-Salpétrière (Assistance publique-Hôpitaux de Paris).

   «Ils vont se mettre à acheter des voitures de luxe. Un patient qui avait beaucoup d’argent disait qu’il avait acheté une Porsche, et sa femme corrigeait: non, tu en as acheté quatre d’un coup», a-t-il poursuivi.

   L’étude prouve que ces effets indésirables augmentent avec la dose et la durée du traitement aux agonistes de la dopamine. «Et si on arrête le traitement, ça disparaît, dans l’année chez la plupart», a souligné le Dr Corvol.

   La survenue de ces troubles était déjà décrite dans la recherche. Mais l’absence de suivi long laissait croire à une incidence beaucoup moins élevée, de 10 à 15% en un an.

  Selon les auteurs, chercheurs de l’Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de Sorbonne Université, la connaissance de ces troubles doit inciter les médecins à prévenir les patients et leur famille.

«L’entourage ne s’en rend pas compte au départ, alors que quand on prévient le couple par exemple, il y a une vigilance», affirme M. Corvol.

Il évoque aussi des patients pour lesquels le traitement a décuplé la créativité artistique ou littéraire.

La maladie de Parkinson, qui touche une dizaine de millions de personnes dans le monde, principalement âgées, se manifeste par des symptômes moteurs (tremblement, lenteur et raideur) dus à une perte des neurones sécrétant la dopamine¨.

Pégé

  

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16 juin 18

Dépression chez les jeunes: la faute aux cellulaires ?

Salut à tous,

Du site Québec Science : Un animal aussi social qu’Homo sapiens devrait être content de pouvoir «être branché́» en permanence sur ses semblables grâce au cellulaire et aux réseaux sociaux.   

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   ¨ Lui qui déteste être seul, lui pour qui l’isolement est un facteur important de dépression, vient de remporter une belle victoire sur la solitude !

   Et pourtant, chercheurs et médias s’interrogent beaucoup sur les méfaits du cellulaire. Dans le collimateur: la possibilité d’être joint en tout temps en nous privant de moments tranquilles; la pression d’afficher son bonheur en permanence; et, disons-le, les «amis» Facebook  qui sont de bien piètres succédanés aux copains en chair et en os. Les «milléniaux» seraient les premières victimes de l’«hyperconnectivité», eux qui sont plus anxieux et plus dépressifs que la génération précédente. Alors faut-il jeter ces téléphones à la poubelle pendant qu’il est encore temps?

   Il existe plusieurs études qui ont trouvé un lien entre l’usage du cellulaire et différents facteurs de santé mentale, comme la solitude,  la dépression et l’anxiété. Par exemple, un article publié l’an dernier dans Clinical Psychological Science montre que 48% des adolescents américains passant plus de cinq heures par jour à l’ordinateur ou au cellulaire ont au moins un symptôme relié au risque  de suicide, contre seulement 29 % qui l’utilisaient moins de une heure par jour. « Depuis 2010, les adolescents de la Génération Z [NDLR : nés entre 1995 et 2012] ont consacré de plus en plus de temps à leurs
écrans au détriment des autres loisirs, ce qui pourrait expliquer une  augmentation des symptômes dépressifs et du suicide », écrit son auteure, la psychologue Jean Twenge de l’université San Diego State.

   Ce genre de constat reçoit toujours une grande attention médiatique – et ce fut le cas pour l’étude de Jean Twenge. Ce n’est pas mauvais en soi. Mais comme les journalistes ont tendance à ignorer une partie des résultats positifs suggérant qu’il n’y a pas de problème, leurs reportages donnent à penser que les cellulaires sont de vilaines petites bêtes. Or, on est loin du compte. Les études colligées par Jean Twenge concluent au danger potentiel des cellulaires, mais elles reposent toutes sur des corrélations, écrivait récemment dans Psychology Today  la chercheuse Sarah Rose Cavanagh de l’Assumption College. Une corrélation n’implique pas nécessairement une relation de cause à effet; et même s’il y en a une, cela n’en indique pas le sens. Ainsi, il est tout à fait envisageable que le téléphone n’entraîne pas la dépression, mais pousse plutôt les gens à s’en servir abusivement pour fuir leur solitude¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.quebecscience.qc.ca/Jean-Francois-Cliche/Depression-chez-les-jeunes-la-faute-aux-cellulaires

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01 juin 18

Psychologie : « Les émotions au cœur de notre cerveau » !

Salut à tous,

Du site MMMieux : ¨N`oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir” écrivait Vincent Van Gogh à son frère Théo. 

20171025 ST I2   ¨ Le terme « Emotion » est emprunté au latin motio qui signifie mouvement, mais aussi trouble, frisson. Cela correspond bien à ces réactions affectives passagères, plus ou moins fortes, qui vont se déclencher spontanément suite à un événement, fut-il extérieur ou interne. De nombreuses réactions corporelles accompagnent ces sensations. Les papillons dans le ventre (joie), la gorge nouée, la boule au ventre (peur), autant d’expressions largement utilisées pour décrire nos ressentis.

   Suite à une étude finlandaise de grande échelle, une cartographie physique des émotions humaines a été publiée et révèle comment chacune de ces émotions « habite notre corps » et ce de façon différente pour chacune d’elles. Ces chamboulements corporels ont probablement participé à l’analyse de Platon ou encore de Descartes qui opposaient la raison (cérébrale) aux passions (corporelles).

   Les émotions déclenchent des réactions comportementales dans l’expression du visage, la posture, la tonalité de la voix. Les spécialistes s’accordent sur six émotions primaires (peur, colère, tristesse, surprise, dégoût, joie). Néanmoins la palette des émotions est quasi infinie, de part les subtiles nuances et combinaisons existantes. Le visage possède 38 muscles de la mimique, grâce auxquels il va être le canal privilégié de la communication et des interactions sociales. Il informe ainsi sur les intentions de notre interlocuteur et ébauche les caractéristiques des traits de sa personnalité.

   Les yeux sont la partie du visage sur laquelle nous allons spontanément le plus nous arrêter. Le regard a une importance majeure dans la cognition sociale. Comment peut-on reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Par le plissement des yeux ! Les muscles qui entourent le coin de l’œil (muscles orbiculaires) témoignent de la sincérité de la personne, plus que les zygomatiques ! Un d’eux fait exception : le grand muscle zygomatique également important dans le sourire véritable, simplement car il est difficile de le commander volontairement. Voilà pourquoi lorsque l’on tente de faire « bonne figure », cela se solde souvent par un rictus grimaçant !

   Les émotions déclenchent des réactions comportementales dans l’expression du visage, la posture, la tonalité de la voix. Les spécialistes s’accordent sur six émotions primaires (peur, colère, tristesse, surprise, dégoût, joie). Néanmoins la palette des émotions est quasi infinie, de part les subtiles nuances et combinaisons existantes. Le visage possède 38 muscles de la mimique, grâce auxquels il va être le canal privilégié de la communication et des interactions sociales. Il informe ainsi sur les intentions de notre interlocuteur et ébauche les caractéristiques des traits de sa personnalité. Les yeux sont la partie du visage sur laquelle nous allons spontanément le plus nous arrêter. Le regard a une importance majeure dans la cognition sociale. Comment peut-on reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Par le plissement des yeux ! Les muscles qui entourent le coin de l’œil (muscles orbiculaires) témoignent de la sincérité de la personne, plus que les zygomatiques ! Un d’eux fait exception : le grand muscle zygomatique également important dans le sourire véritable, simplement car il est difficile de le commander volontairement. Voilà pourquoi lorsque l’on tente de faire « bonne figure », cela se solde souvent par un rictus grimaçant !¨...  ( Voir l`article au complet )

" Les émotions au cœur de notre cerveau "

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21 mai 18

Le vin, un nouvel antidépresseur ?

Salut à tous,

Du site Psycho&Cerveau.fr : Des polyphénols du raisin diminuent les symptômes dépressifs chez des souris, en modifiant deux mécanismes physiologiques responsables des effets du stress. image

   ¨ Boire un verre de vin rouge n’est pas seulement agréable – pour qui aime ça –, ce serait aussi bon pour la santé ! Plusieurs études ont montré que certains composés du vin, les polyphénols notamment, diminuent le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers. Notre cerveau en profiterait également : ces molécules diminueraient le stress et permettraient de lutter contre la dépression, selon la dernière étude de Jun Wang, de l’école de médecine Mount Sinai à New-York, et de ses collègues. Et les chercheurs ont identifié, chez les souris, les mécanismes en jeu.  

   Stress et dépression sont le mal de ce siècle, l’Organisation mondiale de la santé estimant que les troubles dépressifs représentent le premier facteur de maladies et d’incapacité dans le monde. En France, près d’une personne sur cinq a souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie et aujourd’hui, 300 millions d’individus sont concernés dans le monde.

  Or stress et dépression sont associés à une multitude de changements physiologiques et non seulement à des modifications de la communication entre certains neurones dans quelques régions cérébrales. D’ailleurs, les antidépresseurs, qui ciblent en général les systèmes de la dopamine, de la sérotonine ou de d’autres neurotransmetteurs apparentés, guérissent moins de la moitié des patients, et de façon souvent temporaire. Il apparaît donc urgent de trouver de nouvelles molécules efficaces.

   Les recherches s’orientent actuellement vers l’inflammation périphérique et les anomalies des synapses, les zones de communication et de jonction entre neurones. Ces deux phénomènes provoquent des dysfonctionnements du cerveau responsables de la dépression. En effet, chez les personnes dépressives, le volume de certaines régions cérébrales diminue, en lien avec une communication amoindrie entre les neurones, et on a identifié chez elles des perturbations de l’expression de gènes importants pour l’activité synaptique. Le stress provoque aussi des remodelages des synapses chez les animaux. Et l’inflammation périphérique s’accompagne de la sécrétion de facteurs inflammatoires comme les cytokines, notamment l’interleukine 6 (IL-6) que l’on retrouve en plus grande quantité chez les patients dépressifs. Cette molécule entrerait dans le cerveau et perturberait également la plasticité synaptique¨...  ( Voir l`article au complet )

https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurosciences/le-vin-un-nouvel-antidepresseur-12839.php

Pégé

 

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