Pégé...Actualités en santé mentale et autres !

11 déc. 17

La sagesse de Josef... autiste !

Salut à tous,

Du site Wikipédia :  

Josef_Schovanec-2016-04-06

  ¨Josef Schovanec, né le 2 décembre 1981, de parents tchèques, à Charenton-le-Pont, est un philosophe, écrivain français et voyageur autiste, militant pour la dignité des personnes autistes.

  Après une scolarité difficile, il obtient une maîtrise à Sciences Po Paris, puis un doctorat en philosophie et sciences sociales à l'EHESS. Il est hyperpolyglotte, puisqu'il parle plus de sept langues dont le persan, l'hébreu et l'amharique. Il découvre d'autres cultures et partage ses découvertes pendant, entre autres, sa chronique sur Europe 1, « Voyages en Autistan ». Il est l'auteur de quatre ouvrages biographiques et récits de voyages abordant la question de l'autisme, dont son autobiographie Je suis à l’Est !. Il réalise aussi des traductions, et tient des chroniques écrites et orales lors d'émissions de radio. Il joue un rôle récurrent dans la série télévisée française Vestiaires, depuis la 4e saison.

  Depuis 2007, Josef Schovanec donne de nombreuses conférences et des formations dans le domaine de l'autisme. Connu pour sa voix particulière, son sens de l'humour, sa politesse, sa franchise et sa logique, il témoigne souvent, lors de ces rencontres, sur ce qu'il vit et observe en tant que « personne avec autisme ». Il est présenté par certains journaux et auteurs comme l'un des porte-paroles de l'autisme en France, mais témoigne lui-même qu'il « ne représente personne » et a endossé ce rôle malgré lui. Il se positionne en faveur d'une société plus inclusive pour les personnes autistes, ainsi que des bienfaits du voyage. En tant que docteur en sociologie et philosophie, il étudie notamment les phénomènes de croyance.

  Avec son retard de langage — il commence à parler vers 6 ans — Josef Schovanec est considéré inapte à passer en CP et évite de justesse le redoublement de la grande section de l'école maternelle1. Il apprend à lire et à écrire avant de savoir parler2. Son éducation est vécue difficilement2. Il est exclu des jeux de groupe, et devient victime de violence physique par les élèves3. Il témoigne rentrer après la classe « couvert de boue et les vêtements déchirés »4. Durant son enfance, il passe ses vacances en Suisse alémanique et dans les Alpes5.¨... ( Voir l`article au complet ) 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Schovanec

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https://www.youtube.com/watch?v=Kp-goU68-Q0

https://www.babelio.com/auteur/Josef-Schovanec/246337/citations

Pégé

 

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20 nov. 17

La banalisation de la maladie mentale !

Salut à tous, 

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Du site La Presse+ : La banalisation de la maladie mentale, surtout de la maniaco-dépression !

   ¨ Combien de fois ai-je entendu ces paroles débordantes d’empathie !

  – « Bon, un autre maniaco !

  – Coudonc, c’est une mode ! C’est toutes des maniacos, les artistes ! Y ont besoin de ça pour faire mousser leur carrière !

 – Bon, on l’voit pus, y doit être « down » encore. J’te dis qu’y est pas drôle quand y est en dépression.

 – Bon, y est high, y fait chier, y prend toute la place. Eille, prends tes pilules pis écœure-nous pas ! »

   J’ai entendu pire, je me retiens.

  Terrible souffrance que cette maladie et le combat quotidien pour arriver à vivre, à respirer, à essayer de passer pour « quelqu’un de normal » aux yeux des autres et de leurs terribles jugements. La différence dérange même chez ceux qui se croient au-dessus de tout préjugé.

  De plus, il y a le courage inouï des malades qui ne trouvent pas toujours la bonne médication, les années de consultation, du manque de ressources, la peur de ne pouvoir continuer à travailler, la crainte du rejet, de l’abandon.

  Et des années recroquevillé en position de fœtus, avec ce monstre qui prend toute la place au creux du plexus solaire. La câlisse de dépression…

  Quand mon frère a mis sur pied la fondation Revivre pour venir en aide aux maniacos, comme lui, j’ai entendu plus d’une fois en coulisses : 

  « Y veut redorer sa carrière avec sa maladie, y veut s’faire pardonner des affaires ! »

  Il a consacré sa vie à aider, à faire connaître la maladie tout en menant une brillante carrière. Il répondait à tous les appels de détresse qu’il recevait chaque jour et qui venaient de partout. Le dévouement de cet homme pour aider les autres à ne pas mourir ! Oui, parce qu’on en meurt. Mon père en est mort, mon mari aussi, à 36 ans.

  Presque toute ma famille est atteinte.

 Je suis toujours chez le psy, après 25 ans de loyaux rendez-vous, pour m’aider à mettre de l’ordre dans ma tête et demeurer sereine. J’ai perdu des amis parce qu’autour de moi, il y avait de la houle.

 Quand une personne souffre d’un cancer, il faut voir avec quel empressement on se rue pour l’aider, l’encourager à passer au travers de cette terrible épreuve.

 Quand une personne souffre d’une maladie mentale – la dépression en fait partie –, le vide se fait autour d’elle. On ne veut pas s’approcher de peur d’en être atteint.

 « J’peux pas le voir, y m’déprime, ou y m’énarve ! »

 Tandis que le cancer, on est certain de ne pas l’attraper. Alors on est bon aidant. On n’est ni menacé ni trop dérangé¨...

( Voir l`article au complet )

http://plus.lapresse.ca/screens/45060279-5051-4b4e-9d95-eaa3e28ca734%7C_0

Pégé

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30 oct. 17

L’Asperger qui dérange, c'est mon frère !

Salut à tous,  

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Du site Huffpost-Le Monde : Le terme que j'ai le plus souvent entendu à propos de mon frère c'est qu'il est "étrange", comme s'il s'agissait d'une chose, comme s'il fallait le fuir.

   ¨ Mon frère, qui a aujourd'hui 19 ans, souffre du syndrome d'Asperger. À cause de ce trouble du spectre de l'autisme, il a énormément de difficulté avec les relations sociales, les deuxièmes degrés, les émotions, le sens des responsabilités, le sens des priorités, et un tas d'autres choses. Pour lui, comme pour plusieurs autres personnes dans une situation similaire, l'intégration à un groupe peut représenter un véritable défi. Ce qui veut aussi dire que beaucoup de gens ont de la difficulté à l'"endurer". Eh oui, parce qu'il faut maintenant endurer un Asperger parce qu'il est différent.

   Vous me direz que c'est normal de ne pas apprécier quelqu'un dans la vie, et je vous répondrai que vous avez raison. Par contre, là où le bât  blesse, c'est quCe n'est pas quelques-uns qui ne veulent pas être amis avec lui, c'est la majorité.

   Et ce n'est pas quelques-uns qui ne l'aiment pas, c'est la majorité. 

   Et ce n'est pas quelques-uns qui lui font subir de l'intimidation, c'est la majorité.   

   <<  Un animal peut être étrange, un objet peut être
étrange, un extraterrestre peut être étrange, mais pour un humain, c'est
un emploi complètement déplacé et réducteur >>
   
   

  <<   On ne fera jamais sentir à un dépressif qu'il est gênant de sortir en public avec lui, alors pourquoi le faire à un Asperger ? >>    

    À tous ceux qui qualifient mon frère d'étrange, il est plus franc, il a moins de malice et il est plus pur que n'importe quelle autre personne normale"...  ( Voir le texte au complet )

    http://www.huffingtonpost.fr/magalie-cote/l-asperger-qui-derange-cest-mon-frere_a_23252615/?ncid=tweetlnkfrhpmg00000001      

Pégé                                                

    

 

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24 oct. 17

Automne-hiver, le temps de la dépression saisonnière !


Salut à tous, 

11851-depression_saisonniereDu site France 5 : L'été est loin, le froid et la grisaille s'installent... Et la tristesse aussi, pour tous ceux qui souffrent de dépression saisonnière. Cette forme de troubles dépressifs, qui survient en automne et en hiver, touche 4 à 6% des Français et s'explique par le manque de luminosité. Heureusement, un traitement simple existe : la luminothérapie.

   ¨ Une tristesse soudaine, une léthargie tenace, une envie folle de dormir ou de manger, une baisse de libido, de l'anxiété... Tous ces symptômes peuvent faire penser à une dépression saisonnière, une affection à ne pas confondre avec le petit coup de blues que beaucoup de personnes connaissent à cette époque de l'année. Egalement appelée trouble affectif saisonnier, elle touche en majorité les femmes (75% d'entre elles disent souffrir de ce mal) ainsi que les enfants. Elle est caractérisée par sa récidive chaque année, à la même période, durant l'automne ou l'hiver.

   Comme tous les êtres vivants, nous sommes soumis à des rythmes naturels. Ces rythmes sont régulés par des "synchronisateurs" internes et externes. Parmi les synchronisateurs internes, la lumière est très importante. La lumière joue un rôle dans la régulation de notre horloge biologique et contrôle plusieurs fonctions comme l'alternance veille/sommeil et la sécrétion de certaines hormones.

   Après avoir pénétré dans l'oeil, les rayons lumineux atteignent la rétine. Dans la rétine, il y a des cellules capables de transformer le message lumineux en message électrique. Ce message électrique est envoyé au cerveau grâce au nerf optique.

   La dépression saisonnière n'est pas une dépression comme les autres. Souvent, la tristesse et les idées noires ne sont pas au premier plan des symptômes, mais ce sont plutôt les sensations de ralentissement et de pénibilité à faire les choses qui le sont. Ce mal-être lié au manque de lumière durant l'hiver affecterait 4 à 6% des Français.

   Une thérapie cognitivo-comportementale peut aider le patient à travailler les pensées, émotions ou comportements qui entretiennent l'état dépressif. Eventuellement dans les cas les plus sévères, des antidépresseurs peuvent être prescrits, en sachant toutefois que plusieurs semaines ou parfois mois, sont nécessaires pour qu'ils soient efficaces¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.allodocteurs.fr/maladies/psychiatrie/depression/automne-hiver-le-temps-de-la-depression-saisonniere_4931.html

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29 sept. 17

Aide médicale à mourir au Québec : une directive médicale anticipée ?

Salut à tous,  

http___o_aolcdn_com_hss_storage_midas_1a4f42d4ca3b5dd7a03be6e69c11b9ee_200330250_494376913Du site Huffpost Québec : Il y a, selon nous, tant de personnes concernées qu’on ne peut plus faire l’autruche et continuer de s’opposer à cette mesure.

   ¨ Nous pourrions retirer un grand poids sur les épaules des familles et des proches des patients atteints d’une maladie dégénérative.

   La semaine dernière nous apprenions que la Fédération québécoise des sociétés d'Alzheimer a conduit un sondage auprès des proches aidants de malades atteints de l'Alzheimer qui révèle qu'ils sont massivement en faveur de l'aide médicale à mourir pour les personnes atteintes de cette terrible maladie. À titre de présidente de l'Institut de planification des soins (IPS), j'accueille favorablement les résultats de ce sondage.

   Ceux-ci nous révèlent que 91 % des proches aidants sont favorables à offrir l'aide médicale à mourir (AMM) aux patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Par contre, ils spécifient que l'autorisation doit préalablement avoir été donnée par le patient au moyen d'une directive médicale anticipée (DMA).

   Ces résultats vont également dans le même sens qu'un sondage réalisé cette année par la firme IPSOS qui fait état que dans la population générale canadienne, le taux d'approbation de l'aide médicale à mourir pour les personnes atteintes de cette maladie ou celles qui lui sont apparentées, s'élève à 80%. Il y a, selon nous, tant de personnes concernées qu'on ne peut plus faire l'autruche et continuer de s'opposer à cette mesure.

  Dans un mémoire adressé au Conseil des académies canadiennes concernant les Directives médicales anticipées et l'aide médicale à mourir, l'IPS a présenté les recommandations suivantes qui permettraient d'encadrer rigoureusement l'aide médicale à mourir pour les personnes avec des pertes cognitives importantes et irréversibles et qui ont fait une demande préalable en ce sens, alors qu'elles était apte à le faire.

( Voir l`article au complet )

http://quebec.huffingtonpost.ca/danielle-chalifoux/une-directive-medicale-anticipee-devrait-permettre-lacces-a-laide-medicale-a-mourir_a_23226647/?utm_hp_ref=qc-blogues&ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

                                                                       

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16 sept. 17

SANTÉ MENTALE : Les émotions du trouble de la personnalité limite !

Salut à tous,   

femme-mal-de-tete-yeux-fermesDu site Nos Pensées :   

   ¨ L’un des traits qui caractérisent les personnes qui souffrent du trouble de la personnalité limite est leur difficulté à gérer leurs émotions. En général, les émotions les envahissent et elles ont du mal à trouver une stabilité. Elles peuvent ressentir de nombreux hauts et bas émotionnels qui rendent difficiles leurs relations avec le monde extérieur. C’est justement pour cela qu’elles ont besoin d’une aide spécifique qui leur apporte les outils utiles pour guérir leur comportement social.

   Pour mieux comprendre, il faut savoir qu’un trouble de la personnalité limite est caractérisé par une manière de fonctionner rigide et inflexible. Nous parlons de personnes qui ont des difficultés à créer du lien, avec un fonctionnement social en décalage, une instabilité émotionnelle marquée et une image d’elles-mêmes très négative. Mais, pourquoi ont-elles tant de mal à gérer leurs émotions ?

La théorie du trouble de la personnalité limite !  

  La théorie bio-sociale affirme que la principale problématique du TPL est le manque de régulation émotionnelle. De plus, cette carence pourrait avoir différentes origines : une certaine prédisposition biologique, un contexte environnemental d’invalidation et l’interaction de ces deux facteurs. Selon cette théorie, les désajustements émotionnels seraient la conséquence de la vulnérabilité émotionnelle et de la carence en stratégies efficaces pour réguler les émotions.

Un environnement invalidant au niveau familial afecte la régulation émotionnelle !  

  L’un des facteurs qui affectent la difficulté de régulation des émotions des personnes atteintes de ce trouble, mais également certaines qui n’en souffrent pas, est l’environnement familial dans lequel elles ont grandi. En général, on retrouve en consultation des familles qui n’ont pas validé les besoins émotionnels de leurs enfants. Les émotions sont perçues comme des expressions peu importantes.  

Comment les personnes atteintes de TPL répondent-elles aux émotions ? L`intensité et la sensibilité émotionnelle extrême !
  Les personnes atteintes du trouble de la personnalité limite sont très sensibles aux expériences extérieures car elles ont peur de l’abandon. C’est pour cela qu’elles répondent très intensément à n’importe quelle émotion, que ce soit de la colère ou de la joie. Elles souffrent d’instabilité émotionnelle très accentuée qu’elles ont du mal à contrôler. Par exemple, il est fréquent qu’elles traversent des épisodes d’anxiété et de frustration intenses qu’elles projettent sur d’autres personnes, via des comportements peu respectueux.  ( Voir l`article au complet )  

https://nospensees.fr/emotions-trouble-de-personnalite-limite/

Pégé

 

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04 sept. 17

SANTÉ MENTALE : « La maladie mentale doit être vue comme dynamique » !

Salutà tous,  

21150005_10155539546357604_486159623753474700_nDu site Le Figaro.fr : INTERVIEW - directeur du service de psychiatrie de l’adolescent et du jeune adulte à l’Institut Montsouris de Paris, le Pr Philippe Jeammet revient sur l’émergence d’une psychiatrie préventive et prédictive  .

LE FIGARO. - Que pensez-vous de l’émergence d’une psychiatrie préventive et prédictive?

Philippe JEAMMET. - Du bien. Car essayer de repérer très tôt, chez certains adolescents, des dysfonctionnements émotionnels ne peut que nous permettre de mieux comprendre et soigner ceux-ci. Mais cette formidable approche doit s’accompagner d’une révision de notre compréhension des troubles mentaux. Déjà, le fait d’avoir diffusé une autre nomenclature est un progrès. Dire à un patient: «Vous êtes bipolaire», plutôt que: «Vous souffrez d’une psychose maniaco-dépressive», ce qui le rejetait dans un champ hors humain, c’est beaucoup. Car, en réalité, ces patients ne souffrent pas d’une maladie née d’un gène ou d’un virus, et qu’on pourrait considérer ensuite comme un état permanent. Ils souffrent de vulnérabilités à fonctionner dans le traitement de leurs émotions.

   Les neurosciences le montrent désormais: ce n’est pas un, mais plusieurs gènes qui les poussent à répondre de manière massive à certains débordements en eux. Et cette vulnérabilité sera mise à l’épreuve, puis exacerbée, par certains environnements, comme c’est le cas pour la tension artérielle, par exemple. Dans certains milieux porteurs, cette vulnérabilité, très intensifiée au moment de l’adolescence, saura s’apaiser. Malheureusement, dans d’autres cas, le jeune s’enfermera pour se protéger dans un comportement qui le coupe des liens avec autrui. Je préfère parler de conduite «adaptative pathogène». Tout cela nous amène à considérer la maladie comme une dynamique.

Pour vous, le point commun de toutes ces pathologies est donc l’émotion?

   Oui. On sait désormais grâce aux neurosciences que la pensée est vraiment un produit du cerveau. Et la spécificité de l’être humain, c’est sa conscience réflexive, le fait qu’il soit capable de prendre du recul et de se dire: «Je pense cela.» Mais, parfois, cette conscience réflexive est débordée par l’émotion. La personne se met à croire totalement ce qu’elle ressent. Par exemple, «des voix me parlent», «le monde est menaçant» ou «je suis un génie».

   Ce dérèglement des circuits cérébraux émotionnels fait prendre pour extérieur ce qui est une décharge intérieure. La personne ne peut plus faire le tri entre le dehors et le dedans. On mesure alors l’ampleur des contraintes qui pèsent sur nous: nos émotions sont à la fois merveilleuses, de puissants moteurs de vie, de créativité, mais aussi des ressorts potentiels de destruction. Plus on avance dans leur connaissance, plus on sera à même de trouver, à partir de celle-ci, notre liberté.

Pensez-vous que ces débordements sont plus fréquents chez les jeunes d’aujourd’hui? 

   Si leurs formes d’expression changent, je pense que les fondamentaux restent les mêmes, à savoir que deux grandes émotions sont toujours en tension dans nos vies: la peur et la confiance. On les retrouve dans un continuum entre la normalité et les pathologies avérées. Toute personne peut être très sensible à un regard posé sur elle et qu’elle juge soudain menaçant. Quand on se sent en danger, on se protège en rompant les échanges, seule façon de ne pas dépendre des autres. Mais, en faisant cela, on se prive de ce qui nous nourrit et nous donne confiance. Il est important d’aider les jeunes à sortir de cet enfermement qui fait la maladie.

De quelle manière ?

   En baissant parfois le niveau émotionnel grâce aux psychotropes, mais toujours en travaillant le lien de confiance en psychothérapie. Aussi, je trouve inepte d’opposer la médecine biologique et la psychologie. Les deux doivent désormais se compléter. D’ailleurs, on le sait bien: si un patient a du plaisir à retrouver son psychothérapeute, si un lien de confiance s’établit entre eux, sa chimie cérébrale s’en trouve aussi améliorée.

Pégé

 

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27 juil. 17

Syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui !

Salut à tous,  

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Du site PsychoBienEtre :

   ¨ Le ¨bore-out¨ ou le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui ,à ne pas confondre avec le ¨burnout¨, syndrome d`épuisement professionnel , est un trouble psychologique engendré par le manque de travail, l’ennui et, par conséquent, l’absence de satisfaction dans le cadre professionnel. Il se caractérise par trois éléments : l’ennui, l’absence de défis et le désintérêt selon Peter Werder et Philippe Rothlin, auteurs du premier livre, Diagnosis Boreout ,ayant mis en lumière le problème.

Le syndrome d`épuisement professionnel trouve son origine dans une surcharge de travail et dans le stress qui y est lié alors que le syndrome d`épuisement professionnel par l`ennui intervient lorsque, peu sollicité, le collaborateur perd de vue le sens de son travail.

Symptômes et causes !

   Nous vivons dans une société ou l’accent est mis énormément sur la performance professionnelle. Une sollicitation trop faible engendrera donc un sentiment de frustration, mais cela ne peut pas être la seule cause. Très souvent, les victimes du bore-out sont sollicitées, mais pour des tâches presque sans intérêt pour l’entreprise dans laquelle elles travaillent. Ces tâches engendrent chez les sujets une absence d’estime de leur personne ce qui crée une démotivation rapide.
Pensez un instant à ce que l’on éprouve après une journée de travail bien remplie. En général nous nous sentons bien, tout simplement, et souvent plutôt fiers de nous-même. La satisfaction morale est au rendez-vous.

  Certains symptômes à surveiller sont la fatigue constante, l’irritabilité exagérée, l’apathie et l’introversion de plus en plus marquées.

Quelques solutions pour s`en sortir !

   Le Burn-out est diagnostiqué environ trois fois plus souvent que le Syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui, ce qui pourrait être dû à la réticence de nombreuses victimes à demander de l’aide. Après tout il est plus facile de dire:« Je suis débordé » que « je me tourne les pouces ».
Travailler à temps partiel pourrait être une solution, a suggéré des spécialistes du domaine mais il revient aux managers de prendre sérieusement les choses en main¨...   (Voir l`article au complet)

 http://www.psycho-bien-etre.be/psycho/depression-psycho/bore-out-syndrome-depuisement-professionnel-par-ennui

Pégé

 

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16 juin 17

SANTÉ MENTALE : Chromosome X : les maladies mentales cachées !

Salut à tous,

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Du site Cerveau &Psycho.fr : Des anomalies sur le chromosome X entraînent, quand elles sont trop nombreuses, une forme d'autisme appelée syndrome de l'X fragile. Mais on s'aperçoit depuis peu que, même moins fréquentes, elles se traduisent par d'autres troubles : tremblements, dépression, anxiété, toc ou phobies.

   ¨Quand Julia a décidé d'arrêter la pilule et que ses règles ne sont pas revenues, son médecin traitant n'y a d'abord rien vu d'inquiétant. Mais plusieurs mois plus tard, elle a commencé à ressentir des bouffées de chaleur, tandis que l'aménorrhée persistait. Elle a alors fait une analyse de ses taux hormonaux. Bilan : insuffisance ovarienne primaire. En d'autres termes, Julia était victime d'une ménopause précoce. Elle avait 22 ans.

   Son médecin l'a dirigée vers un endocrinologue, pour apprendre qu'elle n'avait que 2 % de chances d'avoir un jour un enfant. « Ça a été un tel déchirement pour moi que j'ai surcompensé par une volonté d'être une femme parfaite, parce qu'une part essentielle de ma féminité m'avait été retirée », se souvient-elle. Julia était alors célibataire et n'imaginait pas que les hommes puissent s'intéresser à une femme incapable de procréer.

   Au même moment, elle a commencé à remarquer quelque chose d'étrange chez son père, David. Âgé d'une soixantaine d'années et fraîchement retraité, ce dernier avait toujours été un pêcheur invétéré. Ses mains habiles avaient attaché des mouches aux hameçons pendant des décennies. Mais aujourd'hui, il tremblait et peinait à se lever de sa chaise. D'année en année, ses mouvements s'étaient ralentis. C'est alors qu'une analyse génétique a livré un diagnostic étonnant : les tremblements de David et la ménopause précoce de Julia avaient une cause commune. Le père et la fille étaient porteurs d'une anomalie du chromosome X, qui présentait une étrange ressemblance avec celle responsable du syndrome de l'X fragile.

 Qu'est-ce que le syndrome de l'X fragile ?

   Il constitue la forme génétique d'autisme la plus répandue. Les enfants touchés ont le visage allongé, des oreilles proéminentes et un faible tonus musculaire. Beaucoup souffrent de déficience intellectuelle, d'anxiété sévère et de troubles du comportement. Or personne dans la famille de Julia et David n'a de troubles cognitifs. C'est que l'anomalie du chromosome X qui touche la jeune femme et son père n'est pas exactement identique à celle qui caractérise le syndrome : connue sous le nom de prémutation de l'X fragile, elle ne déclenche pas la maladie, mais expose au risque d'avoir un enfant qui en sera atteint.

Une anomalie génétique qui s'étend de génération en génération !

   Qu'est-ce qu'une prémutation exactement ? Pour le comprendre, il faut connaître le mode de transmission du syndrome de l'X fragile. En 1991, des chercheurs ont identifié et séquencé le gène fmr1,  qui code une protéine essentielle au bon fonctionnement du cerveau. Si le rôle exact de cette molécule reste mal connu, une chose est sûre : l'enfant qui ne la synthétise pas naît avec le syndrome de l'X fragile¨...  (Voir l`article au complet)

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-chromosome-x-les-maladies-mentales-cachees-38457.php

Pégé 

 

 

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09 juin 17

SANTÉ MENTALE : Toujours trop de neuroleptiques pour les malades d'Alzheimer !

Salut à tous,  

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Du site Le Point :La prescription de ces médicaments tranquillisants est en hausse continue, alors que leur efficacité n'est pas démontrée et qu'ils peuvent même être néfastes. 

   ¨ Malgré plusieurs alertes des autorités de santé sur les risques liés à la prise de neuroleptiques par les personnes âgées et, en particulier, celles atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence, la prescription de ces médicaments a progressé en France entre 2010 et 2014. C'est ce que regrettent le Dr Karim Tifratene de l'université de Nice-Sophia-Antipolis et du CHU de Nice ainsi que ses collègues, en conclusion de leur étude publiée fin avril dans la revue Alzheimer's Research & Therapy .

   Les auteurs rappellent que les neuroleptiques – dont les principales indications sont la schizophrénie, la manie, les délires, l'agitation et l'agressivité – sont parfois prescrits chez les patients atteints de démence lorsqu'ils présentent des troubles du comportement ou des symptômes neuropsychiatriques. Mais, soulignent-ils, leur efficacité n'est pas démontrée et ils peuvent entraîner des effets indésirables potentiellement graves. Leur action sédative est susceptible de provoquer des hypotensions et d'entraîner des chutes. Ils peuvent aussi aggraver la démence et même augmenter les symptômes neuropsychiatriques.

Les hommes plus à risque !

   Le résultat est sans appel : 9 % de ces malades ont reçu au moins une fois un de ces traitements au cours des années étudiées. Et le nombre de prescriptions a augmenté de 16 % entre 2010 et 2014. Cette tendance s'observe pour les trois types de démence, à la fois pour les patients vivant à domicile et ceux présents dans des établissements de soins de longue durée. Les hommes avec un déclin cognitif sévère et vivant en établissement de longue durée étaient les plus à risque de recevoir ce traitement. Les personnes les plus âgées avec un plus haut niveau d'éducation étaient les moins concernées. L'étude indique aussi que 70 % des patients sous neuroleptique prenaient un autre psychotrope, le plus souvent un antidépresseur¨...

(  Voir l`article au complet )

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/toujours-trop-de-neuroleptiques-pour-les-malades-d-alzheimer-12-05-2017-2126849_57.php

Pégé

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