Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

20 juin 22

SANTÉ : Microbiote et santé : nouvelles avenues thérapeutiques !

Salut à tous,

Du site qub : Le microbiote intestinal – autrefois appelé flore intestinale – occupe une place importante dans la santé des individus. Médecin, titulaire d’un doctorat, professeur de nutrition au CHU de Rouen en France, le Dr Pierre Déchelotte y consacre ses recherches et dirige le laboratoire INSERM « Nutrition, Inflammation et dysfonctionnement de l’axe intestin-cerveau ». Nous avons discuté avec ce chercheur de renommée internationale.  

  ¨  Si l’intestin est le deuxième cerveau, le microbiote est le troisième cerveau. Ce troisième cerveau est situé à l’intérieur du deuxième cerveau, et tous deux parlent au premier, celui du haut ! 

   Depuis une trentaine d’années, nous avons mis en évidence que dans notre tube digestif, il y a énormément de neurones, ce qui explique pourquoi nous avons parlé il y a déjà 20 à 25 ans de deuxième cerveau. Mais c’est encore bien plus compliqué que cela. 

 Depuis une trentaine d’années, nous avons mis en évidence que dans notre tube digestif, il y a énormément de neurones, ce qui explique pourquoi nous avons parlé il y a déjà 20 à 25 ans de deuxième cerveau. Mais c’est encore bien plus compliqué que cela. 

  Nous connaissons bien les cellules qui absorbent les aliments, mais il y a également beaucoup de cellules immunitaires qui jouent un rôle dans la régulation de la barrière intestinale. Il y a des cellules endocrines qui produisent de nombreuses hormones qui jouent des rôles importants dans la régulation de la faim et de la satiété, mais aussi dans la régulation de la motricité et de la sensibilité digestive. Tous ces types cellulaires communiquent entre eux. 

  Ce cerveau intestinal, il faut donc le comprendre comme quelque chose de plus global. 

  Nous avons accumulé depuis 15 ans toute une série de publications pour suggérer qu’une partie du mécanisme de l’entretien, voire du déclenchement de l’anorexie, ou peut-être d’autres troubles du comportement alimentaire comme l’hyperphagie ou la boulimie, pourrait être liée à un déséquilibre du microbiote. 

Il y a bien un dysbiose, un déséquilibre important du microbiote, dans l’anorexie mentale. Dans la boulimie, les données sont encore très limitées, mais nous allons publier prochainement de nouveaux résultats. Dans l’hyperphagie boulimique, qui conduit à l’obésité, nous sommes au début de l’histoire : nos collègues belges ont rapporté récemment que le microbiote des patients compulsifs n’est pas le même que celui des patients non compulsifs. 

Nous avons aussi beaucoup travaillé sur certaines protéines bactériennes qui seraient capables de réguler la prise alimentaire ¨ ...

( Voir l"article au complet )

Microbiote et santé: nouvelles avenues thérapeutiques - Santé | QUB

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30 avr. 22

PSYCHOLOGIE : Méditer pour renforcer sa mémoire !

Salut à tous,

Du site Psychologie : Vous cherchez vos clés ou vos lunettes, oubliez trop souvent votre mot de passe, ne vous souvenez plus du prénom du voisin ou d’un collègue… Voici quelques pistes méditatives qui permettent de remédier à ces troublants trous de mémoire.    

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D’où viennent les troubles de la mémoire ?

   Parmi les causes médicales qui sont sources de pertes de mémoire, nous retrouvons l’anxiété et la dépression. En effet, puisque le sujet est accaparé par ses ruminations, occupé par ses anticipations, il a du mal à fixer les informations. D’autres origines comme les problèmes de thyroïde, les carences en certaines vitamines, certains traumatismes crâniens ou encore la déshydratation peuvent aussi engendrer des troubles de la mémoire, une certaine confusion.

   Les effets secondaires de certains médicaments, comme les benzodiazépines, occupent une place à part. Ces molécules sont prescrites en cas d’anxiété et peuvent provoquer des pertes de mémoire. Heureusement, ces réactions sont réversibles : les souvenirs reviennent à l’arrêt du traitement. C’est un peu un comble : en voulant soulager une anxiété et parfois sans expliquer au patient le risque de légère perte de mémoire on peut majorer son angoisse…

 La mémoire, qu’est-ce que c’est au juste ?

   En réalité, il n’y a pas une mémoire, mais plusieurs types de mémoires : perceptive ; à court terme, à long terme ; implicite et explicite ; sémantique, épisodique, procédurale.

   La mémoire perceptive intervient en premier, lorsque le cerveau perçoit un objet, avant même de lui donner une signification. Prenons le cas d’une perception visuelle : le cerveau perçoit une forme puis garde en mémoire son empreinte, de sorte qu’elle soit plus rapidement identifiée lorsqu’elle se présentera à nouveau.

   La mémoire à court terme, autrement appelée « mémoire de travail », est très reliée à la pleine conscience. C’est elle qui permet de mémoriser des données puis d’effectuer un calcul mental par exemple. Elle dépend de notre état de conscience. Cette mémoire de travail peut s’appuyer sur ce qu’on appelle le calepin visuo-spatial : quand on tente de retenir un numéro de téléphone, on l’affiche comme sur un écran ou on le répète en boucle.

   La mémoire à long terme est divisée en deux pôles. La mémoire explicite, qui raconte quelque chose sur nous, c’est-à-dire un épisode de notre vie on parle alors de mémoire épisodique, ou des connaissances que nous avons emmagasinées il s’agit de la mémoire sémantique et l’implicite, ou procédurale¨... (Voir l'article au complet)

 https://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Mediter-pour-renforcer-sa-memoire

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07 avr. 22

Dépression : étudier les ondes cérébrales pour choisir le bon traitement !

Salut à tous,

Du site Psychologie : C’est une petite révolution dans le domaine du traitement de la dépression : l’étude des ondes cérébrales permettrait de prédire la réponse des patients aux antidépresseurs. Cette technique offrirait la possibilité aux médecins de diagnostiquer plus rapidement les 30% de personnes atteintes de dépressions dites « résistantes » afin de leurs proposer d’autres solutions thérapeutiques.   

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¨  En France, si environ 3 millions de personnes sont touchées par une dépression, la plupart d’entre elles répondent favorablement à la prise d’antidépresseurs. Les patients voient leur situation s’améliorer à partir de 3 ou 4 semaines de traitement même si, comme l’indique le psychiatre Antoine Pelissolo : « Lorsqu'une dépression est avérée, et qu'une prescription d'antidépresseur est justifiée, il s'agit forcément d'un traitement prolongé, d'au moins 4 à 6 mois. Les phases dépressives durent en moyenne 6 mois, et il existe donc un risque très élevé de rechute (plus difficile à soigner) si on arrête le traitement avant cette durée. »

   La situation est en revanche plus problématique pour environ 30% d’entre eux atteints de dépression dite « résistante »2 face à laquelle les médicaments n’ont que peu ou pas d’effets. Ainsi, la plupart du temps ces personnes doivent attendre des semaines voire des mois pour que l’inefficacité des traitements ne soient constatés, ce qui augmente malheureusement le risque suicidaire. Mais une nouvelle technique d’analyse des ondes cérébrales pourrait désormais changer la donne.

Prédire la réponse du cerveau aux antidépresseurs ! 

   Une équipe de chercheurs est ainsi parvenue, grâce à l’analyse d’encéphalogrammes par un modèle informatique, à prédire de façon très précise si tel ou tel des 300 patients participants à l’étude, répondra de façon favorable à la prise d’un antidépresseur - la sertraline - ou non. 

 Pour arriver à de tels résultats, publiés dans la revue Nature Biotechnology, les chercheurs ont mis au point un algorithme permettant d’analyser l’activité cérébrale dans différentes zones du cerveau à partir des encéphalogrammes réalisés sur les patients. Le modèle informatique mis au point a ainsi permis d’identifier « des activités particulières dans certaines zones cérébrales suggérant qu’un patient se comporterait mieux avec la sertraline » indique Madhukar H. Trivedi, professeur en psychiatrie, qui a collaboré à l’étude. 

Vers une meilleure prise en charge de la dépression résistante

Si les résultats de l’étude doivent être confirmés, notamment en mettant à l’épreuve l’algorithme face à d’autres types d’antidépresseurs, ce modèle de prédiction s’avère particulièrement prometteur pour le professeur Trivedi . ( Voir l'article au complet ) 

https://www.psychologies.com/Actualites/Sante-mentale/Depression-etudier-les-ondes-cerebrales-pour-choisir-le-bon-traitement

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25 mars 22

Psychologie : Les bénéfices pour la santé de la compagnie d'un chien !

Salut à tous,

Du site Psychomédia : Avoir un chien pourrait aider à préserver une bonne santé cardiovasculaire, selon une étude publiée en juillet dans la revue Mayo Clinic Proceedings dont les résultats sont rapportés dans un communiqué à l'occasion de la Journée mondiale du chien, le 26 août.  

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   ¨  L'étude a examiné le lien entre la possession d'un chien et les facteurs de risque de maladie cardiovasculaire et la santé cardiovasculaire.

   Les chercheurs ont analysé les données d'une cohorte d'habitants de la ville de Brno, en République tchèque, dans laquelle des évaluations de suivi sont réalisées tous les cinq ans.

   Dans l'évaluation de 2019, l'étude a examiné 1 769 personnes, âgées de 24 à 65 ans, ne présentant aucun antécédent de maladie cardiaque et les a notés sur la base des comportements et facteurs de santé idéaux selon le Life's Simple 7, tels que décrits par l'American Heart Association : indice de masse corporelle (calcul rapide de votre poids idéal), régime alimentaire, activité physique, tabagisme, pression artérielle, glycémie et cholestérol total.
Andrea Maugeri, de l'Université de Catane (Italie), et ses collègues ont comparé les notes obtenues par les propriétaires de chiens à celles de propriétaires d'autres animaux de compagnie et de personnes n'en possédant pas.

   Celles qui possédaient un chien ont obtenu de meilleures notes, quels que soient leur âge et leur niveau d'éducation.
Ces résultats renforcent l'idée selon laquelle des personnes pourraient adopter, sauver ou acheter un animal de compagnie, dans un souci d'amélioration de leur santé cardiovasculaire, à condition que cela les amène à un mode de vie plus actif sur le plan physique, conclut le communiqué des chercheurs¨...

( Voir l'article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/sante-cardiovasculaire/2019-08-26/compagnie-chien-benefices

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13 mars 22

PSYCHOLOGIE : Les biais cognitifs ou quand le cerveau nous joue des tours !

Salut à tous,

Du site Radio-Canada : Vous avez peut-être vu le film satirique Déni cosmique (Don’t Look Up, en anglais), qui raconte l’histoire d’une immense comète qui va frapper la Terre. Des scientifiques tirent la sonnette d’alarme, mais se butent à l’indifférence généralisée. C’est une métaphore du danger du réchauffement climatique qui nous guette. Ce film expose aussi des biais cognitifs qui nous rendent vulnérables à la désinformation.  

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¨   Dans Déni cosmique, les chercheurs qui ont identifié la comète implorent la présidente des États-Unis et les médias de relayer leur message et d’agir au plus vite : Nous allons tous mourir dans six mois lorsque la comète percutera notre planète.

   Mais ils font face à un mur d’indifférence. Les médias préfèrent traiter de mondanités; le pouvoir politique est en déni ou trop préoccupé par sa réélection, et les intérêts économiques dominants veulent tirer profit de l’affaire au détriment du bien collectif.

   Ce film dénonce les travers de nos sociétés, mais révèle aussi des biais cognitifs qui sont présents chez nous tous. Il s’agit de mécanismes psychologiques essentiels à notre cerveau, qui doit traiter et trier chaque jour des tonnes d’informations en très peu de temps. Ce sont aussi ces fameux biais cognitifs qui font que l’on est la proie de la désinformation.

   Dans le film, beaucoup pensent que l’arrivée de la comète est une fausse nouvelle, ce qui est entretenu par des politiciens ou des individus en ligne.

   Ils refusent d’accepter la réalité – consciemment ou inconsciemment – soit parce qu’elle est trop dure, soit parce qu’elle brime leurs désirs et va à l'encontre de leurs besoins. C’est ainsi que la désinformation se répand comme une traînée de poudre, qui fait qu’on nie l’existence de la comète.

   Ici entre en jeu le biais de confirmation, bien connu en psychologie. On tend à sélectionner les informations – vraies ou fausses – qui renforcent nos préconceptions, nos croyances. Et on met de côté les informations que l’on ne veut pas entendre, comme l'expliquait le psychologue et neuroscientifique Albert Moukheiber(Nouvelle fenêtre) lors d'une conférence en novembre dernier.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1864422/biais-cognitifs-decrypteurs-dont-look-up-deni-cosmique-desinfo

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02 mars 22

Les étudiants atteints de troubles « dys » de plus en plus nombreux dans l’enseignement supérieur.

Salut à tous,

Du site Le Monde : Dysorthographie, dyslexie, dysgraphie, dyscalculie… Les jeunes souffrant de troubles « dys », davantage diagnostiqués et accompagnés depuis la loi de 2005, sont de plus en plus nombreux à l’université et dans les grandes écoles, et questionnent les pratiques des enseignants.   

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   ¨ Dysorthographie, dyslexie, dysgraphie, dyscalculie… Les jeunes souffrant de troubles « dys », davantage diagnostiqués et accompagnés depuis la loi de 2005, sont de plus en plus nombreux à l’université et dans les grandes écoles, et questionnent les pratiques des enseignants.

    « Madame, pourriez-vous faire un effort sur votre orthographe s’il vous plaît ? »… Joséphine Arnault s’énerve lorsqu’elle raconte cette « énième » remarque d’un de ses enseignants de la faculté Arts du spectacle de l’université Montpellier-III : « Mince, c’est l’histoire de ma vie, et celle de tous les “dys”, de faire cet “effort”-là au quotidien, explique l’étudiante de 22 ans en deuxième année de licence.

   Notre handicap, invisible, est encore trop souvent méconnu par les enseignants. » « Dys » comme « dyslexique » et « dysorthographique » en ce qui la concerne. Autrement dit : « une difficulté et des lenteurs pour lire et écrire, décrypter et rédiger rapidement et de manière automatisée, sans erreurs, les mots, les phrases », décrypte-t-elle avec le détachement de ceux qui sont habitués à expliquer inlassablement les mêmes choses. Ce trouble cognitif est particulièrement pénalisant dans un enseignement supérieur où l’on s’agace régulièrement des étudiants « fâchés » avec l’orthographe, sur fond de petite musique autour de la « baisse du niveau ».

   L’université compte aujourd’hui quelque 40 000 étudiants en situation de handicap et, parmi eux, 25 % en moyenne souffrent de troubles dits « du langage et de la parole »

   Joséphine fait partie de cette génération d’élèves ayant grandi en même temps que l’école « inclusive » et le droit à la scolarité en milieu ordinaire pour les jeunes en situation de handicap, arrêté par la loi du 11 février 2005. Celle-ci a aussi incité au diagnostic des jeunes souffrant de troubles « dys ». Et, depuis une poignée d’années, ceux ayant réussi à dépasser leurs difficultés dans l’enseignement secondaire débarquent dans le supérieur. L’université compte aujourd’hui quelque 40 000 étudiants en situation de handicap (environ 2 % des effectifs), contre un peu plus de 10 000 en 2010 et, parmi eux, 25 % en moyenne souffrent de troubles dits « du langage et de la parole », selon les chiffres du ministère. Toutes les formations interrogées évoquent une accélération du nombre d’étudiants « dys » accueillis depuis cinq ans¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.lemonde.fr/campus/article/2022/02/17/les-etudiants-atteints-de-troubles-dys-de-plus-en-plus-nombreux-dans-l-enseignement-superieur_6114031_4401467.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1645094164

Pégé

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14 févr. 22

Les bénéfices psychologiques de la sobriété ou simplicité volontaire !

Salut à tous,

Du site Psychomédia.ca : Il y a des bénéfices psychologiques certains à adhérer à une philosophie de sobriété et de simplicité volontaire.  

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¨  La simplicité volontaire, aussi qualifiée de minimalisme (1), consiste en un mode de vie axé sur la réduction de la consommation et des excès afin de se centrer sur ce qui est le plus important.

Les caractéristiques fondamentales qu'ont généralement en commun les diverses définitions incluent un intérêt moindre pour l'accumulation de biens matériels et de richesses, ainsi qu'un intérêt accru pour la croissance personnelle et les valeurs de chacun. Certaines définitions mettent également l'accent sur la responsabilité environnementale et sociale. (19 valeurs fondamentales qui guident les choix)

« Le minimalisme est un sujet qui m'intéresse personnellement », explique Joshua N. Hooka, du département de psychologie de l'University of North Texas, premier auteur de l'étude, en entrevue avec le psychologue Mark Travers. « Il m'a été utile dans ma vie et m'a permis de vivre avec moins d'anxiété et des niveaux plus élevés de bonheur et de sentiment que ma vie a du sens. J'étais donc curieux de voir ce que la recherche en disait. »

Joshua N. Hooka et ses collègues (2) ont passé en revue la littérature en psychologie pour identifier les études qui explorent la relation entre la simplicité volontaire et le bien-être.

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2021-11-07/benefice-simplicite-volontaire-bien-etre

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21 janv. 22

BPCO, la bronchite du fumeur !

Salut à tous,

Du site Allo Docteurs : La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une grave maladie pulmonaire qui touche 3,5 millions de Français (surtout fumeurs) et en tue 17.000 chaque année (sixième cause de mortalité en France).   

 ¨   La BPCO, ou broncho-pneumopathie chronique obstructive, a longtemps été surnommée, à raison, "l'inconnue meurtrière". Ce serait la troisième cause de mortalité d'après l'Organisation Mondiale de la Santé. La BPCO touche 6 à 8% de la population française et est responsable de 3% des décès en France (source : Santé respiratoire) Si on estime à 3,5 millions le nombre de personnes concernées par la BPCO (7,5% de la population), ce chiffre est probablement sous-estimé car de nombreux patients s'ignorent.

    Très peu de monde connaît cette maladie, généralement confondue avec une simple bronchite. Il faut dire que les premiers symptômes de la BPCO - une toux et des crachats matinaux- sont souvent banalisés. En particulier par les fumeurs, qui pensent à un effet normal de leur consommation de tabac. Ils sont pourtant, et de loin, les premiers touchés par la maladie.

   Quand on inspire, l'air riche en oxygène entre par les voies respiratoires supérieures. Il chemine ensuite dans la trachée qui parcourt la partie centrale du cou, descend dans la cavité thoracique et se divise en deux bronches. Ces deux bronches amènent l'air dans leur poumon respectif. Chacune de ces bronches se ramifie pour donner des bronchioles : de toutes petites terminaisons qui se prolongent jusqu'aux alvéoles pulmonaires.

   Les alvéoles pulmonaires sont des minuscules et fragiles vésicules, en grappes, entourées par un réseau de capillaires sanguins. Chaque poumon en contient des milliers. Elles assurent, à leur surface, les échanges gazeux entre l'air et le sang. L'oxygène de l'air inspiré passe dans le sang, et le sang, lui, se "débarrasse" du dioxyde de carbone dans les alvéoles, qui sera évacué à l'expiration¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.allodocteurs.fr/maladies-poumons-bronchite-bpco-bpco-la-bronchite-du-fumeur-9.html

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16 déc. 21

SANTÉ : J'ai des glaires qui obstruent ma gorge, comment m'en débarrasser ?

Salut à tous,

 Du site ALLO DOCTEURS : Il existe sûrement des questions que vous n'avez jamais osé poser, par pudeur, crainte, voire même honte... Aujourd'hui, il est question des glaires qui obstruent et irritent la gorge.

   ¨ Elles font partie des sécrétions peu ragoûtantes dont vous vous passeriez bien : les glaires qui grattent la gorge et donnent envie de cracher. Certains ne se gênent pas et d’autres les ravalent discrètement, ce qui est très désagréable. Mais d'où viennent ces glaires ? Cette matière visqueuse provient du nez : il s'agit initialement de mucus, de la morve en somme, sécrétée par la muqueuse du nez. 

proxy-imageUn nez bouché favorise les glaires !

   Même s’il vous embête, ce mucus vous rend service. Il réchauffe l’air inspiré, il l’humidifie et capte au passage toutes les petites poussières et particules invisibles. Il évite ainsi que vous ne les respiriez, ce qui protège vos poumons.

  C’est un processus naturel, vous pouvez même avaler près d’un litre de mucus par jour sans vous en rendre compte ! Mais parfois, ce mécanisme bien rodé se dérègle et fabrique des glaires. 

   Il faut imaginer une machine qui s’emballe. Si vous avez une infection ou un rhume, la muqueuse de votre nez va gonfler pour sécréter plus de mucus afin de chasser le virus ou la bactérie. Votre nez coule ou se bouche parce que les tuyaux d’évacuation rétrécissent sous l’effet de l’inflammation. Translucides, jaunâtres ou verdâtres ?

Glaires et mal de gorge, un cercle vicieux

   Et qui dit glaires dit souvent mal de gorge, car la muqueuse est irritée. Elle accumule des glaires qui se collent sur sa paroi, vous vous raclez la gorge pour les décoller, ça la "décape"... c’est un cercle vicieux..

Moucher, cracher et laver le nez

Pour se débarrasser de ses glaires, il y a deux choses à faire, traiter l’infection s’il y en a une et "réparer" la muqueuse de cette gorge envahie par les glaires¨... (Voir l'article au complet)

https://www.allodocteurs.fr/jai-des-glaires-qui-obstruent-ma-gorge-comment-men-debarrasser-32129.html?fbclid=IwAR0-VcbJ6xGwRZIBrvhXXi6RFJeU67MwtQgSxXcxCARNaCKhFxkVf_VmnaY

 

Pégé

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22 nov. 21

LE MONDE DES VACCINS ET MOI : JE NE SAIS PAS MAIS......

Salut à tous,

  Je suis entièrement vaccinée et, non, je ne sais pas ce qu'il y a dedans, ni dans ce vaccin, ni dans ceux que j'ai eu dans mon enfance, ni dans le Big Mac, ni dans les hot-dogs, ni dans les autres traitements... que ce soit pour le cancer, le SIDA, celui pour la polyarthrite, ou les vaccins pour les nourrissons ou les enfants.

   Je ne sais pas non plus ce qu'il y a dans l'Ibuprofène, le Paracétamol, ou autres médicaments, ça soigne juste mes maux de tête & mes douleurs.
   Je ne sais pas ce que contient l'encre des tatouages, le vapotage, le Botox et les produits de remplissage, ni tous les ingrédients de mon savon, de mon shampoing ou même de mes déodorants. Je ne connais pas l'effet à long terme de l'utilisation du téléphone portable ou si dans le restaurant où je viens de manger on utilise VRAIMENT des aliments propres et se lave les mains. 

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En bref...
   Il y a beaucoup de choses que je ne sais pas et que je ne saurai jamais...
  Je sais juste une chose : la vie est courte, très courte, et je veux toujours faire autre chose qu'aller travailler tous les jours ou rester enfermée chez moi.
  J'ai encore envie de voyager, d'embrasser les gens sans crainte et de retrouver un peu de la vie "d'avant".
Enfant et adulte,
   j'ai été vaccinée contre les oreillons, la rougeole, la polio, la varicelle et bien d'autres encore ; mes parents et moi avons fait confiance à la science et n'avons jamais eu à souffrir ou à transmettre l'une de ces maladies.
  Je suis vaccinée, non pas pour faire plaisir au gouvernement mais :
*  Pour ne pas mourir de Covid-19.
*  Pour ne pas encombrer un lit d'hôpital si je tombe malade.
*  Pour serrer mes proches dans mes bras
*  Pour ne pas avoir à faire des tests PCR ou antigéniques pour aller au restaurant, partir en vacances et bien d'autres choses à venir ...
Vivre ma vie.
*  Voir et embrasser ma famille et mes amis
*  Pour que Covid-19 soit un vieux souvenir.
*  Pour nous protéger.
Pégé

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