Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

02 juil. 18

La face sombre du traitement de Parkinson !

Salut à tous,

Du site leSoleil : Sexe, casino, voitures de luxe...  

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   ¨ Certains traitements contre la maladie de Parkinson ont une face sombre,  l’apparition d’une impulsivité qui déclenche troubles alimentaires, hyperactivité sexuelle, envies d’achats ou dépendance aux jeux, qui seraient plus fréquents qu’on ne croyait, selon une étude publiée  mercredi.

 Publiée dans la revue américaine Neurology, l’étude a porté sur 411 patients français suivis durant plusieurs années.

   Au cours d’une période de cinq ans, ces «troubles du contrôle des impulsions» frappent près de la moitié (46%) de ceux traités avec «agonistes dopaminergiques», médicaments synthétiques qui miment l’action de la dopamine, un neurotransmetteur.

   «Ce sont des gens qui vont se ruiner au casino, se lever la nuit pour vider leur frigo, ou avoir une sexualité débordante. Par exemple être arrêtés pour exhibitionnisme ou divorcer parce qu’ils ont multiplié les conquêtes», indique à l’AFP le Dr Jean-Christophe Corvol, de la Pitié-Salpétrière (Assistance publique-Hôpitaux de Paris).

   «Ils vont se mettre à acheter des voitures de luxe. Un patient qui avait beaucoup d’argent disait qu’il avait acheté une Porsche, et sa femme corrigeait: non, tu en as acheté quatre d’un coup», a-t-il poursuivi.

   L’étude prouve que ces effets indésirables augmentent avec la dose et la durée du traitement aux agonistes de la dopamine. «Et si on arrête le traitement, ça disparaît, dans l’année chez la plupart», a souligné le Dr Corvol.

   La survenue de ces troubles était déjà décrite dans la recherche. Mais l’absence de suivi long laissait croire à une incidence beaucoup moins élevée, de 10 à 15% en un an.

  Selon les auteurs, chercheurs de l’Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de Sorbonne Université, la connaissance de ces troubles doit inciter les médecins à prévenir les patients et leur famille.

«L’entourage ne s’en rend pas compte au départ, alors que quand on prévient le couple par exemple, il y a une vigilance», affirme M. Corvol.

Il évoque aussi des patients pour lesquels le traitement a décuplé la créativité artistique ou littéraire.

La maladie de Parkinson, qui touche une dizaine de millions de personnes dans le monde, principalement âgées, se manifeste par des symptômes moteurs (tremblement, lenteur et raideur) dus à une perte des neurones sécrétant la dopamine¨.

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16 juin 18

Dépression chez les jeunes: la faute aux cellulaires ?

Salut à tous,

Du site Québec Science : Un animal aussi social qu’Homo sapiens devrait être content de pouvoir «être branché́» en permanence sur ses semblables grâce au cellulaire et aux réseaux sociaux.   

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   ¨ Lui qui déteste être seul, lui pour qui l’isolement est un facteur important de dépression, vient de remporter une belle victoire sur la solitude !

   Et pourtant, chercheurs et médias s’interrogent beaucoup sur les méfaits du cellulaire. Dans le collimateur: la possibilité d’être joint en tout temps en nous privant de moments tranquilles; la pression d’afficher son bonheur en permanence; et, disons-le, les «amis» Facebook  qui sont de bien piètres succédanés aux copains en chair et en os. Les «milléniaux» seraient les premières victimes de l’«hyperconnectivité», eux qui sont plus anxieux et plus dépressifs que la génération précédente. Alors faut-il jeter ces téléphones à la poubelle pendant qu’il est encore temps?

   Il existe plusieurs études qui ont trouvé un lien entre l’usage du cellulaire et différents facteurs de santé mentale, comme la solitude,  la dépression et l’anxiété. Par exemple, un article publié l’an dernier dans Clinical Psychological Science montre que 48% des adolescents américains passant plus de cinq heures par jour à l’ordinateur ou au cellulaire ont au moins un symptôme relié au risque  de suicide, contre seulement 29 % qui l’utilisaient moins de une heure par jour. « Depuis 2010, les adolescents de la Génération Z [NDLR : nés entre 1995 et 2012] ont consacré de plus en plus de temps à leurs
écrans au détriment des autres loisirs, ce qui pourrait expliquer une  augmentation des symptômes dépressifs et du suicide », écrit son auteure, la psychologue Jean Twenge de l’université San Diego State.

   Ce genre de constat reçoit toujours une grande attention médiatique – et ce fut le cas pour l’étude de Jean Twenge. Ce n’est pas mauvais en soi. Mais comme les journalistes ont tendance à ignorer une partie des résultats positifs suggérant qu’il n’y a pas de problème, leurs reportages donnent à penser que les cellulaires sont de vilaines petites bêtes. Or, on est loin du compte. Les études colligées par Jean Twenge concluent au danger potentiel des cellulaires, mais elles reposent toutes sur des corrélations, écrivait récemment dans Psychology Today  la chercheuse Sarah Rose Cavanagh de l’Assumption College. Une corrélation n’implique pas nécessairement une relation de cause à effet; et même s’il y en a une, cela n’en indique pas le sens. Ainsi, il est tout à fait envisageable que le téléphone n’entraîne pas la dépression, mais pousse plutôt les gens à s’en servir abusivement pour fuir leur solitude¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.quebecscience.qc.ca/Jean-Francois-Cliche/Depression-chez-les-jeunes-la-faute-aux-cellulaires

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01 juin 18

Psychologie : « Les émotions au cœur de notre cerveau » !

Salut à tous,

Du site MMMieux : ¨N`oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir” écrivait Vincent Van Gogh à son frère Théo. 

20171025 ST I2   ¨ Le terme « Emotion » est emprunté au latin motio qui signifie mouvement, mais aussi trouble, frisson. Cela correspond bien à ces réactions affectives passagères, plus ou moins fortes, qui vont se déclencher spontanément suite à un événement, fut-il extérieur ou interne. De nombreuses réactions corporelles accompagnent ces sensations. Les papillons dans le ventre (joie), la gorge nouée, la boule au ventre (peur), autant d’expressions largement utilisées pour décrire nos ressentis.

   Suite à une étude finlandaise de grande échelle, une cartographie physique des émotions humaines a été publiée et révèle comment chacune de ces émotions « habite notre corps » et ce de façon différente pour chacune d’elles. Ces chamboulements corporels ont probablement participé à l’analyse de Platon ou encore de Descartes qui opposaient la raison (cérébrale) aux passions (corporelles).

   Les émotions déclenchent des réactions comportementales dans l’expression du visage, la posture, la tonalité de la voix. Les spécialistes s’accordent sur six émotions primaires (peur, colère, tristesse, surprise, dégoût, joie). Néanmoins la palette des émotions est quasi infinie, de part les subtiles nuances et combinaisons existantes. Le visage possède 38 muscles de la mimique, grâce auxquels il va être le canal privilégié de la communication et des interactions sociales. Il informe ainsi sur les intentions de notre interlocuteur et ébauche les caractéristiques des traits de sa personnalité.

   Les yeux sont la partie du visage sur laquelle nous allons spontanément le plus nous arrêter. Le regard a une importance majeure dans la cognition sociale. Comment peut-on reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Par le plissement des yeux ! Les muscles qui entourent le coin de l’œil (muscles orbiculaires) témoignent de la sincérité de la personne, plus que les zygomatiques ! Un d’eux fait exception : le grand muscle zygomatique également important dans le sourire véritable, simplement car il est difficile de le commander volontairement. Voilà pourquoi lorsque l’on tente de faire « bonne figure », cela se solde souvent par un rictus grimaçant !

   Les émotions déclenchent des réactions comportementales dans l’expression du visage, la posture, la tonalité de la voix. Les spécialistes s’accordent sur six émotions primaires (peur, colère, tristesse, surprise, dégoût, joie). Néanmoins la palette des émotions est quasi infinie, de part les subtiles nuances et combinaisons existantes. Le visage possède 38 muscles de la mimique, grâce auxquels il va être le canal privilégié de la communication et des interactions sociales. Il informe ainsi sur les intentions de notre interlocuteur et ébauche les caractéristiques des traits de sa personnalité. Les yeux sont la partie du visage sur laquelle nous allons spontanément le plus nous arrêter. Le regard a une importance majeure dans la cognition sociale. Comment peut-on reconnaître un vrai sourire d’un faux ? Par le plissement des yeux ! Les muscles qui entourent le coin de l’œil (muscles orbiculaires) témoignent de la sincérité de la personne, plus que les zygomatiques ! Un d’eux fait exception : le grand muscle zygomatique également important dans le sourire véritable, simplement car il est difficile de le commander volontairement. Voilà pourquoi lorsque l’on tente de faire « bonne figure », cela se solde souvent par un rictus grimaçant !¨...  ( Voir l`article au complet )

" Les émotions au cœur de notre cerveau "

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21 mai 18

Le vin, un nouvel antidépresseur ?

Salut à tous,

Du site Psycho&Cerveau.fr : Des polyphénols du raisin diminuent les symptômes dépressifs chez des souris, en modifiant deux mécanismes physiologiques responsables des effets du stress. image

   ¨ Boire un verre de vin rouge n’est pas seulement agréable – pour qui aime ça –, ce serait aussi bon pour la santé ! Plusieurs études ont montré que certains composés du vin, les polyphénols notamment, diminuent le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers. Notre cerveau en profiterait également : ces molécules diminueraient le stress et permettraient de lutter contre la dépression, selon la dernière étude de Jun Wang, de l’école de médecine Mount Sinai à New-York, et de ses collègues. Et les chercheurs ont identifié, chez les souris, les mécanismes en jeu.  

   Stress et dépression sont le mal de ce siècle, l’Organisation mondiale de la santé estimant que les troubles dépressifs représentent le premier facteur de maladies et d’incapacité dans le monde. En France, près d’une personne sur cinq a souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie et aujourd’hui, 300 millions d’individus sont concernés dans le monde.

  Or stress et dépression sont associés à une multitude de changements physiologiques et non seulement à des modifications de la communication entre certains neurones dans quelques régions cérébrales. D’ailleurs, les antidépresseurs, qui ciblent en général les systèmes de la dopamine, de la sérotonine ou de d’autres neurotransmetteurs apparentés, guérissent moins de la moitié des patients, et de façon souvent temporaire. Il apparaît donc urgent de trouver de nouvelles molécules efficaces.

   Les recherches s’orientent actuellement vers l’inflammation périphérique et les anomalies des synapses, les zones de communication et de jonction entre neurones. Ces deux phénomènes provoquent des dysfonctionnements du cerveau responsables de la dépression. En effet, chez les personnes dépressives, le volume de certaines régions cérébrales diminue, en lien avec une communication amoindrie entre les neurones, et on a identifié chez elles des perturbations de l’expression de gènes importants pour l’activité synaptique. Le stress provoque aussi des remodelages des synapses chez les animaux. Et l’inflammation périphérique s’accompagne de la sécrétion de facteurs inflammatoires comme les cytokines, notamment l’interleukine 6 (IL-6) que l’on retrouve en plus grande quantité chez les patients dépressifs. Cette molécule entrerait dans le cerveau et perturberait également la plasticité synaptique¨...  ( Voir l`article au complet )

https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurosciences/le-vin-un-nouvel-antidepresseur-12839.php

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03 mai 18

Bowlby : à la recherche de la tendresse !

Salut à tous,  

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Du site Cerveau&Psycho.fr : Il y a 70 ans, le psychiatre John Bowlby observa des enfants délinquants  et découvrit que nombre d’entre eux avaient été séparés très tôt de leur mère.  Il démontra ainsi le rôle fondamental du lien affectif dans la construction de la personnalité. 

  ¨ C’est à l’heure du thé, aux alentours de 17 heures, que John pouvait voir sa mère, une heure durant. Le reste de la journée, il était confié à sa nourrice, Minnie. Cette courte entrevue entrait dans le quota acceptable de la société d’où étaient issus les Bowlby, un couple de la bourgeoisie londonienne aisée. En 1910, on considérait qu’un excès d’affection de la part des parents gâtait le caractère des enfants et les amollissait.

   Heureusement, Minnie était une nourrice attentionnée. John put reporter sur elle une partie de son besoin d’attachement maternel. Hélas, elle quitta le foyer alors que le petit n’avait que 4 ans, imposant au garçon une première expérience de séparation qu’il décrivit comme aussi tragique que la perte d’une mère. Et pour comble de malchance, l’employée de maison qui vint la remplacer n’avait rien de commun avec Minnie : dure, sarcastique et insensible, elle n’offrit à l’enfant aucune figure d’attachement.

   Mais les mésaventures du petit John Bowlby n’étaient pas terminées. À 7 ans, le garçon est envoyé en internat, dans des conditions qu’il déclarera trop dures pour être imposées à un chien. C’est au cours de ces mêmes années qu’il perdra aussi son parrain, un homme qu’il aimait profondément.

Les étranges « enfants sans affection »

À sa sortie du lycée, le jeune Bowlby est banalement poussé par son père – un chirurgien renommé de Londres – vers des études de médecine. Au cours d’un stage, il se découvre une passion pour la psychologie du développement, et décide alors d’aller étudier à Cambridge. Alors que ses capacités intellectuelles sont remarquées par ses enseignants, il renonce à une carrière de prestige pour prendre un poste d’enseignant dans une école pour enfants difficiles : jeunes en rupture familiale, atteints de troubles du comportement, voire délinquants… Devant cette réalité, il ne peut manquer de s’interroger sur le lien entre l’environnement dans lequel évoluent ces enfants et le développement de leurs névroses¨...

( Voir l`article au complet ) 

https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie/bowlby-a-la-recherche-de-la-tendresse-13251.php

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17 avr. 18

Quand le coeur s`emballe !

Salut à tous,    

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Du site Actualité : Qui n’a pas ressenti un jour ou l’autre des palpitations ? Elles sont  parfois inquiétantes, mais à quoi correspondent-elles ? Alain
Vadeboncœur nous en dresse aujourd’hui le portrait.

   ¨   Tout le monde a senti un jour ou l’autre son cœur donner des coups anormaux, qui sont parfois inquiétants. On dirait qu’il bat de travers, veut faire un tour sur lui-même ou se met à battre frénétiquement, comme un marteau-piqueur. Il y a fort à parier que c’est causé par de l’arythmie, de gravité variable, comme on va le voir.

   Notre cœur réalise l’incroyable exploit de battre plus de trois milliards de fois dans une vie, généralement sans oublier sa tâche plus de deux secondes consécutives. Cela va de soi : s’il faisait simplement une petite pause syndicale, nous perdrions immédiatement connaissance et pourrions même y laisser notre peau.

   Mais cette remarquable pompe électrique est susceptible d’être affectée par un grand nombre d’arythmies, des troubles du rythme cardiaque (1). En bref, le cœur peut aller plus vite que prévu (tachycardie) ou plus lentement (bradycardie).

   Je parlerai aujourd’hui de la première catégorie : quand le cœur va trop vite. Et seulement de ces tachyarythmies qui viennent d’en haut, c’est-à-dire des oreillettes.

Une vitesse adaptée

   Vous savez sans doute que le cœur accélère souvent, comme lorsque vous êtes bouleversé par une émotion, que vous marchez rapidement pour attraper l’autobus ou que vous faites de la fièvre. Ce n’est pas un hasard, puisqu’un système adapte constamment la vitesse du cœur au contexte, afin de moduler le débit cardiaque. Justement, la vitesse des contractions (ou fréquence cardiaque) en est le déterminant majeur.

  Il faut savoir que ce débit cardiaque, soit la quantité de sang expulsée du cœur chaque minute, constitue un des paramètres fondamentaux de la physiologie humaine. Il s’agit d’acheminer en tout temps la quantité de sang requise pour que le corps fonctionne bien.

   Mais la quantité de sang requise varie du simple au quintuple (cinq fois), selon que nous dormions ou que nous sommes engagés dans un sprint pour échapper à un ours. Entre ces deux extrêmes, le cœur va suivre son petit bonhomme de chemin pour tenter d’ajuster son travail en transportant le sang, les nutriments et l’oxygène et en évacuant les déchets (comme le gaz carbonique) en fonction de l’activité de notre corps¨...

( Voir l`article au complet )

http://lactualite.com/sante-et-science/2018/04/09/quand-le-coeur-semballe/

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05 avr. 18

Santé mentale : La démence !

Salut à tous,  

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Du site OMS :

¨Principaux faits

  • La démence est un syndrome dans lequel on observe une dégradation de la mémoire, du raisonnement, du comportement et de l’aptitude à réaliser les activités quotidiennes.
  • Bien que la démence touche principalement les personnes âgées, elle n’est pas une composante normale du vieillissement.
  • On compte 50 millions de personnes atteintes de démence dans le monde et il apparaît chaque année près de 10 millions de nouveaux cas.
  • La maladie d’Alzheimer est la cause la plus courante de démence et serait à l’origine de 60-70% des cas.
  • La démence est l’une des causes principales de handicap et de dépendance parmi les personnes âgées dans le monde.
  • La démence a des conséquences physiques, psychologiques, sociales et économiques pour les personnes atteintes de la maladie mais aussi pour les personnels en  charge des soins, les familles et la société en général.

   La démence est un syndrome, généralement chronique ou évolutif, dans lequel on observe une altération de la fonction cognitive (capacité d’effectuer des opérations de pensée), plus importante que celle que l’on pourrait attendre du vieillissement normal. Elle affecte la mémoire, le raisonnement, l’orientation, la compréhension, le calcul, la capacité d’apprentissage, le langage et le jugement. La conscience n’est pas touchée. Une détérioration du contrôle émotionnel, du comportement social ou de la motivation accompagne souvent, et parfois précède, les troubles de la fonction cognitive.

   La démence est causée par un ensemble de maladies et de traumatismes qui affectent principalement ou dans une moindre mesure le cerveau, comme la maladie d’Alzheimer ou l’accident vasculaire cérébral.

   La démence est l’une des causes principales de handicap et de dépendance parmi les personnes âgées dans le monde. Elle est particulièrement éprouvante, non seulement pour les malades, mais aussi pour les soignants  et les familles. La démence est une réalité méconnue et suscite l’incompréhension, ce qui engendre une stigmatisation et des obstacles au diagnostic et aux soins. La maladie a des conséquences qui peuvent être physiques, psychologiques, sociales ou économiques pour les soignants, les familles et les sociétés.

Signes et symptômes

La démence touche différemment chaque personne atteinte, selon les effets de la maladie et la personnalité d’origine du patient. Les signes et les symptômes liés à la démence peuvent être classés en 3 stades: ¨...  ( Voir l`article au complet )

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs362/fr/

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19 mars 18

La schizophrénie pas si bien connue des médecins !

Salut à tous, 

62522_IMG_31707_HRDu site Le Quotidien du médecin.fr : 

   ¨  La schizophrénie reste une maladie stigmatisée et mal connue du grand public, confirme, à l'occasion des Semaines de l'information sur la santé mentale (12-25 mars), un Baromètre Opinionway 2018 réalisé en partenariat avec les laboratoires Janssen, les associations PromesseS et UNAFAM, et la fondation Pierre Deniker auprès d'un échantillon représentatif de 1 102 personnes.

   Mais la nécessité d'une prise de conscience touche aussi les professionnels de santé, y compris les médecins, révèle l'enquête menée également auprès de 7 cibles spécifiques, dont 100 généralistes, 100 pharmaciens, 100 infirmiers et 100 psychiatres.

   Avec plus de 600 000 personnes atteintes (1 % de la population), la schizophrénie est fréquente. Cette prévalence élevée n'est pas connue du grand public, ni des médecins généralistes (85 % l'ignorent) et, à un moindre degré, des psychiatres interrogés (39 %).

Importance de l'environnement !

La schizophrénie est le résultat d'une interaction de la génétique (40 %) et de facteurs environnementaux (drogue, stress, infections materno-fœtales), a rappelé lors d'une conférence de presse le Dr Pierre de Maricourt, psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne (Paris). « Ce n'est pas seulement une maladie génétique, a-t-il expliqué. D'autres facteurs environnementaux entrent en jeu. C'est l'interaction des facteurs qui entraînent la vulnérabilité à la maladie. »

Des idées fausses !

Deux symptômes de la schizophrénie sont peu connus des médecins : les troubles de la mémoire et la perte d'énergie. Près de 60 % des médecins, généralistes et psychiatres, ne citent pas les troubles de la mémoire comme correspondant à la schizophrénie et près de 70 % des médecins généralistes ne listent pas la perte d'énergie¨...  ( Voir l`article au complet )

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/03/15/la-schizophrenie-pas-si-bien-connue-des-medecins-selon-un-barometre-opinionway_856094

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03 mars 18

Reconnaître les maladies rares !

Salut à tous, 

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Du site Neuro : Recherche et soins cliniques sous le même toit au Neuro !

   ¨ Au cours des cinq dernières années, l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal (le Neuro) a inscrit au nombre de ses priorités l’étude et le traitement des maladies rares, comme en témoignent l’embauche de spécialistes et d’employés de soutien ainsi que le regroupement de certaines activités au sein d’une nouvelle équipe de recherche.

   De façon générale, une maladie est dite rare lorsqu’elle touche moins d’une personne sur 2 000. Certaines sont plus connues, comme la sclérose latérale amyotrophique (SLA), ou maladie de Lou Gehrig, mais la grande majorité d’entre elles le sont si peu que même les médecins ne savent pas toujours les reconnaître.

  « La plus grande difficulté à laquelle nous nous heurtons lorsque nous traitons des maladies rares est sans doute le risque de poser le mauvais diagnostic », affirme le Dr Bernard Brais, chef de groupe et spécialiste en maladies génétiques rares, dont l’ataxie spastique autosomique récessive de type Charlevoix-Saguenay (ASARCS), maladie propre aux personnes originaires des régions de Charlevoix et du Saguenay, au Québec. « Par conséquent, les patients ne sont pas dirigés vers des experts ou des spécialistes en diagnostic. Commence alors pour eux ce que nous appelons "l’odyssée du diagnostic" ».

  Le Dr Brais s’est joint au Neuro il y a cinq ans afin que la recherche sur les maladies rares soit davantage axée sur les maladies plus répandues au Québec, comme l’ASARCS. Les Québécois pourraient ainsi avoir accès aux meilleurs programmes de recherche scientifique et clinique sur leur maladie et prendre part plus facilement aux essais cliniques.

  Sous la direction du Dr Brais, le Neuro a mis sur pied le Groupe d’étude sur les maladies neurologiques rares, unité multidisciplinaire vouée à l’étude des milliers de maladies orphelines.

   « Nous voulions nous assurer qu’il existerait un groupe où les patients, les médecins, les scientifiques et les sociétés pharmaceutiques pourraient trouver une oreille attentive et les compétences nécessaires pour répondre à leurs besoins. Un médecin a besoin d’un diagnostic précis pour l’un de ses patients? Une association médicale a besoin de diriger des patients et des familles, ou souhaite discuter de partenariats de recherche? Une société pharmaceutique voudrait savoir où  elle doit s’adresser pour obtenir rapidement des renseignements sur des  groupes de patients ou des questions d’intérêt scientifique? Pour répondre à ces différents besoins, le Neuro a mis sur pied une unité de recherche et de soins cliniques qui relève du Groupe d’étude sur les maladies neurologiques rares. »¨...  ( Voir l`article au complet )

https://www.mcgill.ca/neuro/fr/channels/news/reconnaitre-les-maladies-rares-266653

Pégé

 

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02 mars 18

Schizophrénie : la communication cérébrale compromise !

Salut à tous, 

#2

Du site Ma Schizophrénie : La matière blanche cérébrale, clé de la schizophrénie ?

   ¨ Depuis plusieurs décennies, la schizophrénie représente un axe majeur de recherche, notamment en neuro-imagerie. Malgré cela, les phénomènes biologiques en cause ne sont encore que partiellement compris. Les résultats d’une récente étude publiée dans la revue Molecular Psychiatry apportent des réponses en révélant une perturbation de la communication cérébrale.

  L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime à 21 millions le nombre d’individus touchés par la schizophrénie dans le monde. Environ 40 ans après la découverte d’anomalies dans le cerveau des patients schizophrènes, tous les scientifiques s’accordent à dire que la maladie est due à une perturbation de l’ensemble du système de communication du cerveau.

  L’étude parue le 17 octobre dernier dans la revue Molecular psychiatry se base sur la théorie selon laquelle la schizophrénie est due à un problème de câblage au niveau de 2 zones clés du cerveau impliquées dans la personnalité, la prise de décision et la perception auditive : le lobe préfrontal et le lobe temporal. Selon Sinead Kelly, co-auteur de l’étude, c’est la présence de « câbles effilochés » un peu partout qui provoquerait la maladie.

L’ensemble de la communication cérébrale touchée !

Tandis que les études menées jusque-là incluaient aux alentours de 100 schizophrènes, les scientifiques ont cette fois-ci analysé les données de 1 963 patients atteints de schizophrénie et de 2 359 individus sains provenant du monde entier. Pour cela, les données de 29 études internationales ont été regroupées grâce au réseau ENIGMA (Enhancing Neuro imaging Genetics through Meta analysis)  de la Keck School of Medicine.

Les chercheurs ont examiné les données d’une forme d’IRM appelée « imagerie en tenseur de diffusion » permettant de cartographier in vivo la microstructure et l’organisation des tissus. Ces analyses ont permis aux scientifiques de localiser les zones problématiques dans le système de communication du cerveau. Ces résultats confirment le concept d’une dysconnectivité structurelle globale dans la schizophrénie.

 ( Voir l`article au complet )  

https://www.ma-schizophrenie.com/communication-cerebrale-perturbee/

Pégé

 

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