Pégé...Actualités en santé mentale et autres !

29 sept. 17

Aide médicale à mourir au Québec : une directive médicale anticipée ?

Salut à tous,  

http___o_aolcdn_com_hss_storage_midas_1a4f42d4ca3b5dd7a03be6e69c11b9ee_200330250_494376913Du site Huffpost Québec : Il y a, selon nous, tant de personnes concernées qu’on ne peut plus faire l’autruche et continuer de s’opposer à cette mesure.

   ¨ Nous pourrions retirer un grand poids sur les épaules des familles et des proches des patients atteints d’une maladie dégénérative.

   La semaine dernière nous apprenions que la Fédération québécoise des sociétés d'Alzheimer a conduit un sondage auprès des proches aidants de malades atteints de l'Alzheimer qui révèle qu'ils sont massivement en faveur de l'aide médicale à mourir pour les personnes atteintes de cette terrible maladie. À titre de présidente de l'Institut de planification des soins (IPS), j'accueille favorablement les résultats de ce sondage.

   Ceux-ci nous révèlent que 91 % des proches aidants sont favorables à offrir l'aide médicale à mourir (AMM) aux patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Par contre, ils spécifient que l'autorisation doit préalablement avoir été donnée par le patient au moyen d'une directive médicale anticipée (DMA).

   Ces résultats vont également dans le même sens qu'un sondage réalisé cette année par la firme IPSOS qui fait état que dans la population générale canadienne, le taux d'approbation de l'aide médicale à mourir pour les personnes atteintes de cette maladie ou celles qui lui sont apparentées, s'élève à 80%. Il y a, selon nous, tant de personnes concernées qu'on ne peut plus faire l'autruche et continuer de s'opposer à cette mesure.

  Dans un mémoire adressé au Conseil des académies canadiennes concernant les Directives médicales anticipées et l'aide médicale à mourir, l'IPS a présenté les recommandations suivantes qui permettraient d'encadrer rigoureusement l'aide médicale à mourir pour les personnes avec des pertes cognitives importantes et irréversibles et qui ont fait une demande préalable en ce sens, alors qu'elles était apte à le faire.

( Voir l`article au complet )

http://quebec.huffingtonpost.ca/danielle-chalifoux/une-directive-medicale-anticipee-devrait-permettre-lacces-a-laide-medicale-a-mourir_a_23226647/?utm_hp_ref=qc-blogues&ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

                                                                       

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16 sept. 17

SANTÉ MENTALE : Les émotions du trouble de la personnalité limite !

Salut à tous,   

femme-mal-de-tete-yeux-fermesDu site Nos Pensées :   

   ¨ L’un des traits qui caractérisent les personnes qui souffrent du trouble de la personnalité limite est leur difficulté à gérer leurs émotions. En général, les émotions les envahissent et elles ont du mal à trouver une stabilité. Elles peuvent ressentir de nombreux hauts et bas émotionnels qui rendent difficiles leurs relations avec le monde extérieur. C’est justement pour cela qu’elles ont besoin d’une aide spécifique qui leur apporte les outils utiles pour guérir leur comportement social.

   Pour mieux comprendre, il faut savoir qu’un trouble de la personnalité limite est caractérisé par une manière de fonctionner rigide et inflexible. Nous parlons de personnes qui ont des difficultés à créer du lien, avec un fonctionnement social en décalage, une instabilité émotionnelle marquée et une image d’elles-mêmes très négative. Mais, pourquoi ont-elles tant de mal à gérer leurs émotions ?

La théorie du trouble de la personnalité limite !  

  La théorie bio-sociale affirme que la principale problématique du TPL est le manque de régulation émotionnelle. De plus, cette carence pourrait avoir différentes origines : une certaine prédisposition biologique, un contexte environnemental d’invalidation et l’interaction de ces deux facteurs. Selon cette théorie, les désajustements émotionnels seraient la conséquence de la vulnérabilité émotionnelle et de la carence en stratégies efficaces pour réguler les émotions.

Un environnement invalidant au niveau familial afecte la régulation émotionnelle !  

  L’un des facteurs qui affectent la difficulté de régulation des émotions des personnes atteintes de ce trouble, mais également certaines qui n’en souffrent pas, est l’environnement familial dans lequel elles ont grandi. En général, on retrouve en consultation des familles qui n’ont pas validé les besoins émotionnels de leurs enfants. Les émotions sont perçues comme des expressions peu importantes.  

Comment les personnes atteintes de TPL répondent-elles aux émotions ? L`intensité et la sensibilité émotionnelle extrême !
  Les personnes atteintes du trouble de la personnalité limite sont très sensibles aux expériences extérieures car elles ont peur de l’abandon. C’est pour cela qu’elles répondent très intensément à n’importe quelle émotion, que ce soit de la colère ou de la joie. Elles souffrent d’instabilité émotionnelle très accentuée qu’elles ont du mal à contrôler. Par exemple, il est fréquent qu’elles traversent des épisodes d’anxiété et de frustration intenses qu’elles projettent sur d’autres personnes, via des comportements peu respectueux.  ( Voir l`article au complet )  

https://nospensees.fr/emotions-trouble-de-personnalite-limite/

Pégé

 

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04 sept. 17

SANTÉ MENTALE : « La maladie mentale doit être vue comme dynamique » !

Salutà tous,  

21150005_10155539546357604_486159623753474700_nDu site Le Figaro.fr : INTERVIEW - directeur du service de psychiatrie de l’adolescent et du jeune adulte à l’Institut Montsouris de Paris, le Pr Philippe Jeammet revient sur l’émergence d’une psychiatrie préventive et prédictive  .

LE FIGARO. - Que pensez-vous de l’émergence d’une psychiatrie préventive et prédictive?

Philippe JEAMMET. - Du bien. Car essayer de repérer très tôt, chez certains adolescents, des dysfonctionnements émotionnels ne peut que nous permettre de mieux comprendre et soigner ceux-ci. Mais cette formidable approche doit s’accompagner d’une révision de notre compréhension des troubles mentaux. Déjà, le fait d’avoir diffusé une autre nomenclature est un progrès. Dire à un patient: «Vous êtes bipolaire», plutôt que: «Vous souffrez d’une psychose maniaco-dépressive», ce qui le rejetait dans un champ hors humain, c’est beaucoup. Car, en réalité, ces patients ne souffrent pas d’une maladie née d’un gène ou d’un virus, et qu’on pourrait considérer ensuite comme un état permanent. Ils souffrent de vulnérabilités à fonctionner dans le traitement de leurs émotions.

   Les neurosciences le montrent désormais: ce n’est pas un, mais plusieurs gènes qui les poussent à répondre de manière massive à certains débordements en eux. Et cette vulnérabilité sera mise à l’épreuve, puis exacerbée, par certains environnements, comme c’est le cas pour la tension artérielle, par exemple. Dans certains milieux porteurs, cette vulnérabilité, très intensifiée au moment de l’adolescence, saura s’apaiser. Malheureusement, dans d’autres cas, le jeune s’enfermera pour se protéger dans un comportement qui le coupe des liens avec autrui. Je préfère parler de conduite «adaptative pathogène». Tout cela nous amène à considérer la maladie comme une dynamique.

Pour vous, le point commun de toutes ces pathologies est donc l’émotion?

   Oui. On sait désormais grâce aux neurosciences que la pensée est vraiment un produit du cerveau. Et la spécificité de l’être humain, c’est sa conscience réflexive, le fait qu’il soit capable de prendre du recul et de se dire: «Je pense cela.» Mais, parfois, cette conscience réflexive est débordée par l’émotion. La personne se met à croire totalement ce qu’elle ressent. Par exemple, «des voix me parlent», «le monde est menaçant» ou «je suis un génie».

   Ce dérèglement des circuits cérébraux émotionnels fait prendre pour extérieur ce qui est une décharge intérieure. La personne ne peut plus faire le tri entre le dehors et le dedans. On mesure alors l’ampleur des contraintes qui pèsent sur nous: nos émotions sont à la fois merveilleuses, de puissants moteurs de vie, de créativité, mais aussi des ressorts potentiels de destruction. Plus on avance dans leur connaissance, plus on sera à même de trouver, à partir de celle-ci, notre liberté.

Pensez-vous que ces débordements sont plus fréquents chez les jeunes d’aujourd’hui? 

   Si leurs formes d’expression changent, je pense que les fondamentaux restent les mêmes, à savoir que deux grandes émotions sont toujours en tension dans nos vies: la peur et la confiance. On les retrouve dans un continuum entre la normalité et les pathologies avérées. Toute personne peut être très sensible à un regard posé sur elle et qu’elle juge soudain menaçant. Quand on se sent en danger, on se protège en rompant les échanges, seule façon de ne pas dépendre des autres. Mais, en faisant cela, on se prive de ce qui nous nourrit et nous donne confiance. Il est important d’aider les jeunes à sortir de cet enfermement qui fait la maladie.

De quelle manière ?

   En baissant parfois le niveau émotionnel grâce aux psychotropes, mais toujours en travaillant le lien de confiance en psychothérapie. Aussi, je trouve inepte d’opposer la médecine biologique et la psychologie. Les deux doivent désormais se compléter. D’ailleurs, on le sait bien: si un patient a du plaisir à retrouver son psychothérapeute, si un lien de confiance s’établit entre eux, sa chimie cérébrale s’en trouve aussi améliorée.

Pégé

 

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27 juil. 17

Syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui !

Salut à tous,  

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Du site PsychoBienEtre :

   ¨ Le ¨bore-out¨ ou le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui ,à ne pas confondre avec le ¨burnout¨, syndrome d`épuisement professionnel , est un trouble psychologique engendré par le manque de travail, l’ennui et, par conséquent, l’absence de satisfaction dans le cadre professionnel. Il se caractérise par trois éléments : l’ennui, l’absence de défis et le désintérêt selon Peter Werder et Philippe Rothlin, auteurs du premier livre, Diagnosis Boreout ,ayant mis en lumière le problème.

Le syndrome d`épuisement professionnel trouve son origine dans une surcharge de travail et dans le stress qui y est lié alors que le syndrome d`épuisement professionnel par l`ennui intervient lorsque, peu sollicité, le collaborateur perd de vue le sens de son travail.

Symptômes et causes !

   Nous vivons dans une société ou l’accent est mis énormément sur la performance professionnelle. Une sollicitation trop faible engendrera donc un sentiment de frustration, mais cela ne peut pas être la seule cause. Très souvent, les victimes du bore-out sont sollicitées, mais pour des tâches presque sans intérêt pour l’entreprise dans laquelle elles travaillent. Ces tâches engendrent chez les sujets une absence d’estime de leur personne ce qui crée une démotivation rapide.
Pensez un instant à ce que l’on éprouve après une journée de travail bien remplie. En général nous nous sentons bien, tout simplement, et souvent plutôt fiers de nous-même. La satisfaction morale est au rendez-vous.

  Certains symptômes à surveiller sont la fatigue constante, l’irritabilité exagérée, l’apathie et l’introversion de plus en plus marquées.

Quelques solutions pour s`en sortir !

   Le Burn-out est diagnostiqué environ trois fois plus souvent que le Syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui, ce qui pourrait être dû à la réticence de nombreuses victimes à demander de l’aide. Après tout il est plus facile de dire:« Je suis débordé » que « je me tourne les pouces ».
Travailler à temps partiel pourrait être une solution, a suggéré des spécialistes du domaine mais il revient aux managers de prendre sérieusement les choses en main¨...   (Voir l`article au complet)

 http://www.psycho-bien-etre.be/psycho/depression-psycho/bore-out-syndrome-depuisement-professionnel-par-ennui

Pégé

 

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16 juin 17

SANTÉ MENTALE : Chromosome X : les maladies mentales cachées !

Salut à tous,

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Du site Cerveau &Psycho.fr : Des anomalies sur le chromosome X entraînent, quand elles sont trop nombreuses, une forme d'autisme appelée syndrome de l'X fragile. Mais on s'aperçoit depuis peu que, même moins fréquentes, elles se traduisent par d'autres troubles : tremblements, dépression, anxiété, toc ou phobies.

   ¨Quand Julia a décidé d'arrêter la pilule et que ses règles ne sont pas revenues, son médecin traitant n'y a d'abord rien vu d'inquiétant. Mais plusieurs mois plus tard, elle a commencé à ressentir des bouffées de chaleur, tandis que l'aménorrhée persistait. Elle a alors fait une analyse de ses taux hormonaux. Bilan : insuffisance ovarienne primaire. En d'autres termes, Julia était victime d'une ménopause précoce. Elle avait 22 ans.

   Son médecin l'a dirigée vers un endocrinologue, pour apprendre qu'elle n'avait que 2 % de chances d'avoir un jour un enfant. « Ça a été un tel déchirement pour moi que j'ai surcompensé par une volonté d'être une femme parfaite, parce qu'une part essentielle de ma féminité m'avait été retirée », se souvient-elle. Julia était alors célibataire et n'imaginait pas que les hommes puissent s'intéresser à une femme incapable de procréer.

   Au même moment, elle a commencé à remarquer quelque chose d'étrange chez son père, David. Âgé d'une soixantaine d'années et fraîchement retraité, ce dernier avait toujours été un pêcheur invétéré. Ses mains habiles avaient attaché des mouches aux hameçons pendant des décennies. Mais aujourd'hui, il tremblait et peinait à se lever de sa chaise. D'année en année, ses mouvements s'étaient ralentis. C'est alors qu'une analyse génétique a livré un diagnostic étonnant : les tremblements de David et la ménopause précoce de Julia avaient une cause commune. Le père et la fille étaient porteurs d'une anomalie du chromosome X, qui présentait une étrange ressemblance avec celle responsable du syndrome de l'X fragile.

 Qu'est-ce que le syndrome de l'X fragile ?

   Il constitue la forme génétique d'autisme la plus répandue. Les enfants touchés ont le visage allongé, des oreilles proéminentes et un faible tonus musculaire. Beaucoup souffrent de déficience intellectuelle, d'anxiété sévère et de troubles du comportement. Or personne dans la famille de Julia et David n'a de troubles cognitifs. C'est que l'anomalie du chromosome X qui touche la jeune femme et son père n'est pas exactement identique à celle qui caractérise le syndrome : connue sous le nom de prémutation de l'X fragile, elle ne déclenche pas la maladie, mais expose au risque d'avoir un enfant qui en sera atteint.

Une anomalie génétique qui s'étend de génération en génération !

   Qu'est-ce qu'une prémutation exactement ? Pour le comprendre, il faut connaître le mode de transmission du syndrome de l'X fragile. En 1991, des chercheurs ont identifié et séquencé le gène fmr1,  qui code une protéine essentielle au bon fonctionnement du cerveau. Si le rôle exact de cette molécule reste mal connu, une chose est sûre : l'enfant qui ne la synthétise pas naît avec le syndrome de l'X fragile¨...  (Voir l`article au complet)

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-chromosome-x-les-maladies-mentales-cachees-38457.php

Pégé 

 

 

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09 juin 17

SANTÉ MENTALE : Toujours trop de neuroleptiques pour les malades d'Alzheimer !

Salut à tous,  

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Du site Le Point :La prescription de ces médicaments tranquillisants est en hausse continue, alors que leur efficacité n'est pas démontrée et qu'ils peuvent même être néfastes. 

   ¨ Malgré plusieurs alertes des autorités de santé sur les risques liés à la prise de neuroleptiques par les personnes âgées et, en particulier, celles atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence, la prescription de ces médicaments a progressé en France entre 2010 et 2014. C'est ce que regrettent le Dr Karim Tifratene de l'université de Nice-Sophia-Antipolis et du CHU de Nice ainsi que ses collègues, en conclusion de leur étude publiée fin avril dans la revue Alzheimer's Research & Therapy .

   Les auteurs rappellent que les neuroleptiques – dont les principales indications sont la schizophrénie, la manie, les délires, l'agitation et l'agressivité – sont parfois prescrits chez les patients atteints de démence lorsqu'ils présentent des troubles du comportement ou des symptômes neuropsychiatriques. Mais, soulignent-ils, leur efficacité n'est pas démontrée et ils peuvent entraîner des effets indésirables potentiellement graves. Leur action sédative est susceptible de provoquer des hypotensions et d'entraîner des chutes. Ils peuvent aussi aggraver la démence et même augmenter les symptômes neuropsychiatriques.

Les hommes plus à risque !

   Le résultat est sans appel : 9 % de ces malades ont reçu au moins une fois un de ces traitements au cours des années étudiées. Et le nombre de prescriptions a augmenté de 16 % entre 2010 et 2014. Cette tendance s'observe pour les trois types de démence, à la fois pour les patients vivant à domicile et ceux présents dans des établissements de soins de longue durée. Les hommes avec un déclin cognitif sévère et vivant en établissement de longue durée étaient les plus à risque de recevoir ce traitement. Les personnes les plus âgées avec un plus haut niveau d'éducation étaient les moins concernées. L'étude indique aussi que 70 % des patients sous neuroleptique prenaient un autre psychotrope, le plus souvent un antidépresseur¨...

(  Voir l`article au complet )

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/toujours-trop-de-neuroleptiques-pour-les-malades-d-alzheimer-12-05-2017-2126849_57.php

Pégé

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09 mai 17

SANTÉ : Perturbateurs endocriniens : la menace invisible !

Salut à tous,   

20170328111301Perturbateursistock2Du site Québec Science :

   ¨ Les scientifiques sont unanimes: les perturbateurs endocriniens, ces substances que l’on retrouve dans de nombreux cosmétiques, pesticides et autres composés industriels, constituent une menace mondiale pour la santé. Ils interfèrent avec le système hormonal et brouillent carrément les signaux naturels de l’organisme. Ils sont soupçonnés d’augmenter les risques de nombreuses maladies, depuis les cancers (du sein, de la prostate, du testicule), jusqu’aux malformations sexuelles, en passant par l’infertilité, le diabète, l’obésité et les troubles du développement neurologique.

   Il est urgent de réglementer ces substances, écrivaient une centaine de scientifiques nord-américains et européens dans une tribune publiée par Le Monde à la fin de 2016. L’un des signataires, l’épidémiologiste Rémy Slama, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale de France, et président du conseil scientifique du Programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens, dresse un état des connaissances sur la question.

On dit souvent que les perturbateurs endocriniens sont partout. Est-ce vrai ? 
   Il existe plusieurs centaines de substances qui sont des perturbateurs endocriniens (PE) ou susceptibles de l’être. Elles ont des natures très différentes; il peut s’agir de métaux, comme le mercure, ou de molécules complexes, comme le DDT – un insecticide –, ou les PCB [NDLR, utilisés comme isolants électriques].

Si ces derniers sont aujourd’hui interdits, beaucoup de PE font partie de notre vie quotidienne: le bisphénol A dans les contenants alimentaires; les retardateurs de flamme; les phtalates, dans certains plastiques; les parabènes, dans les cosmétiques; mais aussi certains médicaments et les pesticides qui se retrouvent dans nos assiettes…

De quelle façon perturbent-ils nos hormones ? 

   Chaque hormone se lie normalement à un récepteur, fixé sur le noyau des cellules, un peu comme une clé dans une serrure. Et ce récepteur ne réagit qu’en présence de cette hormone spécifique. Or certaines substances comme le bisphénol A parviennent à se lier aux récepteurs et sont reconnues, par erreur, comme étant de l’œstrogène. L’organisme agit donc comme s’il y avait des hormones, alors qu’il n’y en a pas¨...

 ( Voir l`article au complet )

http://www.quebecscience.qc.ca/Sante/Perturbateurs-endocriniens-la-menace-invisible

Pégé

 

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28 avr. 17

Un modèle alternatif au DSM-5 proposé pour le diagnostic des troubles de santé mentale !

Salut à tous,37798-60130-image

Du site Psychomédia :

   ¨ Un consortium international d'une cinquantaine de chercheurs en psychologie et en psychiatrie propose un modèle alternatif à la classification du DSM-5, la 5e édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (1) et celle de la CIM-10 de l'OMS (2), pour le diagnostic des troubles mentaux.

   Le DSM-5, édité par l'American Psychiatric Association (APA), est le modèle diagnostique dominant en Amérique du Nord et est également très influent dans le monde entier.

  Ce modèle actuel est fondamentalement défectueux écrivent Roman Kotov de la Stony Brook University et ses collègues dans le Journal of Abnormal Psychology.

  La révision qui a mené à la 5e édition publiée en 2013 n'a offert que de modestes raffinements, ce qui a créé une insatisfaction dans le milieu de la recherche.

  Lee Anna Clark et David Watson, coauteurs, qui ont fait partie du comité de révision de la 5e édition du DSM-5 expliquent notamment : « Franchement, nous n'étions pas satisfaits des révisions qui ont été faites. Nous estimions que le DSM-5 (...) n'a pas réussi à reconnaître et incorporer des évidences scientifiques importantes sur la nature de la psychopathologie ».

  Le modèle proposé, appelé « Taxonomie hiérarchique de la psychopathologie » (HiTOP, pour « Hierarchical Taxonomy of Psychopathology »), vise notamment à répondre à cette préoccupation.

  HiTOP utilise une approche dimensionnelle et hiérarchique alors que les systèmes traditionnels, comme le DSM-5, sont catégoriels.

  Un problème avec la classification du DSM-5 est qu'elle ne peut rendre compte du fait que plusieurs patients répondent aux critères de plusieurs diagnostics différents en même temps et que par ailleurs, des patients ayant un même diagnostic spécifique présentent plusieurs différences dans leurs symptômes.

  De nombreuses évidences scientifiques suggèrent « un modèle sous-jacent de plusieurs spectres majeurs qui provoquent ces chevauchements, expliquent les chercheurs »¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/dsm-5/2017-03-24/critiques-modele-alternatif-hitop

Pégé

 

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03 avr. 17

SANTÉ : Pour le beau sourire de Sophie ! (3de3)

Salut à tous,

De son auteure Hélène Tremblay, de Saguenay : Ma vie, un peu comme un marathon !   

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   ¨ Récemment, en parlant à quelqu’un des limitations que nous aurons dans nos activités et de la logistique qui deviendra plus compliquée, la personne me dit : « Ça deviendra ton quotidien. » Une autre façon pour dire « Tu t’y habitueras et tu trouveras des stratégies »... Oui, je peux m’habituer au quotidien (donner le biberon à ma fille même si elle a dépassé l’âge, donner le bain et apprendre à utiliser un lève-personne, faire faire des étirements et des exercices à Sophie, etc.); mais je ne peux pas m’habituer aux obstacles sur lesquels je n’ai aucun contrôle et qui m’empêchent de faire des choses de base avec Sophie comme me déplacer ou aller aux toilettes avec elle. C’est vrai aussi qu’on s’habitue à courir avec un boulet, mais ça ne veut pas dire que ça devient plus facile pour autant ni que c’est agréable…

   Et, par “boulet”, je ne parle pas de ma fille, mais bien des portes qui ne s’ouvrent pas automatiquement, des escaliers, des toilettes trop petites ou sans table à langer, etc. Dans mon marathon, je dois vivre avec le chemin qui a été tracé. Certains passages sont beaucoup plus difficiles que d’autres. Je donne tout ce que je peux et je surmonte les épreuves.

   Quelques fois, je pleure et j’ai des deuils 2016 Sophie (2 ans et demi) (12)à faire. Des deuils pour Sophie, des deuils pour nous. Mais ça ne dure pas longtemps si je regarde ma belle Sophie. Elle est tellement épanouie! Elle a l’un des sourires les plus authentiques et les plus sincères que j’ai jamais vu! Son sourire fait fondre n’importe qui. Je vous jure! Partout où l’on va, elle accroche un sourire à tous ceux qui la croisent. Je vous mets au défi d’être témoin d’un de ses sourires radieux et de ne pas sourire vous-mêmes… Vous verrez ! Et elle a commencé à «babiller» et à dire «papa». C’est le plus beau son au monde entier ! Plus joli que le chant d’une sirène !

   Sophie aussi est une marathonienne. Elle doit en déployer, des efforts, pour arriver à faire ce qui nous est si facile (prendre des objets, manger, parler, etc.). Elle est SI fière de ce qu’elle est capable de faire! Par exemple, elle peut faire « bye-bye » de la main. Eh! Bien, vous n’aurez jamais vu un « bye-bye » aussi enthousiaste que le sien. Elle s’en sert souvent car c’est une des actions qui lui permet d’entrer en contact avec les autres et elle est très sociable. Sophie ne connaît pas notre réalité; alors elle ne peut pas comparer ni se plaindre. C’est sa réalité à elle. Elle sait seulement qu’elle est aimée et ça lui suffit.

   Voilà ! J`avais le goût de partager avec vous mes états d`âme et aussi, un peu de de mon univers.  Merci d`avoir pris le temps de me lire !

   Là-dessus, je poursuis mon marathon ! On ne lâche pas...¨.

http://lephenix.ca/archives-handicaps-ca/parents-dun-enfant-en-situation-de-handicap/deficience-motrice-cerebrale/

Pégé

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02 avr. 17

SANTÉ : Pour le beau sourire de Sophie ! (2de3)

Salut à tous,

De son auteure Hélène Tremblay, de Saguenay : Ma vie, un peu comme un marathon !   

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    ¨ J’apprécie la « facilité » avec laquelle on peut aller encore un peu partout, aujourd’hui. Mais je nous sens proches du moment où certaines choses ne seront plus possibles.

   Par exemple, en novembre, je suis allée au CHUL pour un rendez-vous en ophtalmologie avez Sophie. Après avoir traversé le Parc, de quoi a-t-on envie? Vous savez. J’arrive donc à l’hôpital avec Sophie, je trouve une salle de bain et j’y entre avec elle. Déjà, il y a un niveau de difficulté à entrer là-dedans avec une poussette adaptée. J’ai de la difficulté à refermer la porte derrière moi tellement on est serrées. Je regarde autour de moi : il y a la toilette, un lavabo et une table à langer. Je ne peux presque pas bouger tellement il y a peu d’espace pour moi et Sophie ensemble. J’envisage la table à langer. Je pourrais coucher Sophie dessus, mais elle est bien plus grande qu’un bébé. Où je mets le sac à couche? Comment je fais pour la sortir de sa poussette adaptée, lui enlever son manteau d’hiver, ses bottes, ses orthèses et tout le kit? Et puis, si jamais j’arrive à faire tout ça sans mettre un de ces objets au sol, comment je fais pour la mettre sur la toilette? Bref, je l’ai regardé et je lui ai dit que j’étais désolée, mais qu’elle allait devoir faire pipi dans sa couche. Nous qui faisons tant d’efforts pour la mettre propre… Et elle en est bien capable! Toutes les fois qu’on la met sur la toilette, elle fait ses besoins. Mais, après notre rendez-vous là-bas, il fallait tout de même que je change sa couche avant de repartir au Saguenay. J’ai donc demandé à une infirmière où je pourrais m’installer. Elle m’a trouvé une salle de consultation libre avec une civière. J’ai donc pu la coucher sur la civière et avoir assez d’espace pour faire le changement de couche.

2016 Sophie (2 ans et demi) (12)

   Un autre exemple : cette semaine, je suis allée chercher Michael à son école et j’ai porté Sophie dans mes bras pour le faire. Je peux encore la transporter de cette façon sur une courte distance. C’est correct. Je devais monter plusieurs marches. En arrivant devant le bureau de la responsable du service de garde, je demande s’ils ont des ascenseurs (je m’informe parce que ce serait plus facilitant pour moi et mon dos de mettre Sophie dans sa poussette). Ils n’en ont pas. Michael ira à cette école encore pendant les 6 prochaines années. On fera quoi si on a besoin d’amener Sophie avec nous lors d’une rencontre de parents? D’un spectacle? Bon, on est débrouillards et on trouvera probablement une façon; mais on s’entend que ça ne sera pas nécessairement facile.

   Un dernier. Cette semaine encore, j’avais rendez-vous chez l’orthoptique avec Sophie (c’est le spécialiste qui suit le strabisme – ou, pour un langage encore plus familier, les yeux qui « louchent »). Je fais tout l’hôpital de Chicoutimi pour me rendre au département en question. Arrivée là-bas, je trouve que ce serait une bonne idée d’aller aux toilettes. Cette fois-ci, la toilette est un peu plus spacieuse, mais aucune table à langer. On est juste à l’heure pour le rendez-vous. Ou bien je cherche une autre toilette dans un autre département ou bien je laisse tomber. Finalement, j’ai décidé d’abandonner le projet pour Sophie… Elle a dû, une autre fois, faire dans sa couche parce que même les lieux qui seraient supposés être les plus adaptés pour elle, c’est-à-dire les hôpitaux, ne le sont pas.

http://lephenix.ca/archives-handicaps-ca/parents-dun-enfant-en-situation-de-handicap/deficience-motrice-cerebrale/

Pégé

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