Pégé...Actualités en santé mentale et autres !

16 juin 17

SANTÉ MENTALE : Chromosome X : les maladies mentales cachées !

Salut à tous,

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Du site Cerveau &Psycho.fr : Des anomalies sur le chromosome X entraînent, quand elles sont trop nombreuses, une forme d'autisme appelée syndrome de l'X fragile. Mais on s'aperçoit depuis peu que, même moins fréquentes, elles se traduisent par d'autres troubles : tremblements, dépression, anxiété, toc ou phobies.

   ¨Quand Julia a décidé d'arrêter la pilule et que ses règles ne sont pas revenues, son médecin traitant n'y a d'abord rien vu d'inquiétant. Mais plusieurs mois plus tard, elle a commencé à ressentir des bouffées de chaleur, tandis que l'aménorrhée persistait. Elle a alors fait une analyse de ses taux hormonaux. Bilan : insuffisance ovarienne primaire. En d'autres termes, Julia était victime d'une ménopause précoce. Elle avait 22 ans.

   Son médecin l'a dirigée vers un endocrinologue, pour apprendre qu'elle n'avait que 2 % de chances d'avoir un jour un enfant. « Ça a été un tel déchirement pour moi que j'ai surcompensé par une volonté d'être une femme parfaite, parce qu'une part essentielle de ma féminité m'avait été retirée », se souvient-elle. Julia était alors célibataire et n'imaginait pas que les hommes puissent s'intéresser à une femme incapable de procréer.

   Au même moment, elle a commencé à remarquer quelque chose d'étrange chez son père, David. Âgé d'une soixantaine d'années et fraîchement retraité, ce dernier avait toujours été un pêcheur invétéré. Ses mains habiles avaient attaché des mouches aux hameçons pendant des décennies. Mais aujourd'hui, il tremblait et peinait à se lever de sa chaise. D'année en année, ses mouvements s'étaient ralentis. C'est alors qu'une analyse génétique a livré un diagnostic étonnant : les tremblements de David et la ménopause précoce de Julia avaient une cause commune. Le père et la fille étaient porteurs d'une anomalie du chromosome X, qui présentait une étrange ressemblance avec celle responsable du syndrome de l'X fragile.

 Qu'est-ce que le syndrome de l'X fragile ?

   Il constitue la forme génétique d'autisme la plus répandue. Les enfants touchés ont le visage allongé, des oreilles proéminentes et un faible tonus musculaire. Beaucoup souffrent de déficience intellectuelle, d'anxiété sévère et de troubles du comportement. Or personne dans la famille de Julia et David n'a de troubles cognitifs. C'est que l'anomalie du chromosome X qui touche la jeune femme et son père n'est pas exactement identique à celle qui caractérise le syndrome : connue sous le nom de prémutation de l'X fragile, elle ne déclenche pas la maladie, mais expose au risque d'avoir un enfant qui en sera atteint.

Une anomalie génétique qui s'étend de génération en génération !

   Qu'est-ce qu'une prémutation exactement ? Pour le comprendre, il faut connaître le mode de transmission du syndrome de l'X fragile. En 1991, des chercheurs ont identifié et séquencé le gène fmr1,  qui code une protéine essentielle au bon fonctionnement du cerveau. Si le rôle exact de cette molécule reste mal connu, une chose est sûre : l'enfant qui ne la synthétise pas naît avec le syndrome de l'X fragile¨...  (Voir l`article au complet)

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-chromosome-x-les-maladies-mentales-cachees-38457.php

Pégé 

 

 

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09 juin 17

SANTÉ MENTALE : Toujours trop de neuroleptiques pour les malades d'Alzheimer !

Salut à tous,  

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Du site Le Point :La prescription de ces médicaments tranquillisants est en hausse continue, alors que leur efficacité n'est pas démontrée et qu'ils peuvent même être néfastes. 

   ¨ Malgré plusieurs alertes des autorités de santé sur les risques liés à la prise de neuroleptiques par les personnes âgées et, en particulier, celles atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence, la prescription de ces médicaments a progressé en France entre 2010 et 2014. C'est ce que regrettent le Dr Karim Tifratene de l'université de Nice-Sophia-Antipolis et du CHU de Nice ainsi que ses collègues, en conclusion de leur étude publiée fin avril dans la revue Alzheimer's Research & Therapy .

   Les auteurs rappellent que les neuroleptiques – dont les principales indications sont la schizophrénie, la manie, les délires, l'agitation et l'agressivité – sont parfois prescrits chez les patients atteints de démence lorsqu'ils présentent des troubles du comportement ou des symptômes neuropsychiatriques. Mais, soulignent-ils, leur efficacité n'est pas démontrée et ils peuvent entraîner des effets indésirables potentiellement graves. Leur action sédative est susceptible de provoquer des hypotensions et d'entraîner des chutes. Ils peuvent aussi aggraver la démence et même augmenter les symptômes neuropsychiatriques.

Les hommes plus à risque !

   Le résultat est sans appel : 9 % de ces malades ont reçu au moins une fois un de ces traitements au cours des années étudiées. Et le nombre de prescriptions a augmenté de 16 % entre 2010 et 2014. Cette tendance s'observe pour les trois types de démence, à la fois pour les patients vivant à domicile et ceux présents dans des établissements de soins de longue durée. Les hommes avec un déclin cognitif sévère et vivant en établissement de longue durée étaient les plus à risque de recevoir ce traitement. Les personnes les plus âgées avec un plus haut niveau d'éducation étaient les moins concernées. L'étude indique aussi que 70 % des patients sous neuroleptique prenaient un autre psychotrope, le plus souvent un antidépresseur¨...

(  Voir l`article au complet )

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/toujours-trop-de-neuroleptiques-pour-les-malades-d-alzheimer-12-05-2017-2126849_57.php

Pégé

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09 mai 17

SANTÉ : Perturbateurs endocriniens : la menace invisible !

Salut à tous,   

20170328111301Perturbateursistock2Du site Québec Science :

   ¨ Les scientifiques sont unanimes: les perturbateurs endocriniens, ces substances que l’on retrouve dans de nombreux cosmétiques, pesticides et autres composés industriels, constituent une menace mondiale pour la santé. Ils interfèrent avec le système hormonal et brouillent carrément les signaux naturels de l’organisme. Ils sont soupçonnés d’augmenter les risques de nombreuses maladies, depuis les cancers (du sein, de la prostate, du testicule), jusqu’aux malformations sexuelles, en passant par l’infertilité, le diabète, l’obésité et les troubles du développement neurologique.

   Il est urgent de réglementer ces substances, écrivaient une centaine de scientifiques nord-américains et européens dans une tribune publiée par Le Monde à la fin de 2016. L’un des signataires, l’épidémiologiste Rémy Slama, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale de France, et président du conseil scientifique du Programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens, dresse un état des connaissances sur la question.

On dit souvent que les perturbateurs endocriniens sont partout. Est-ce vrai ? 
   Il existe plusieurs centaines de substances qui sont des perturbateurs endocriniens (PE) ou susceptibles de l’être. Elles ont des natures très différentes; il peut s’agir de métaux, comme le mercure, ou de molécules complexes, comme le DDT – un insecticide –, ou les PCB [NDLR, utilisés comme isolants électriques].

Si ces derniers sont aujourd’hui interdits, beaucoup de PE font partie de notre vie quotidienne: le bisphénol A dans les contenants alimentaires; les retardateurs de flamme; les phtalates, dans certains plastiques; les parabènes, dans les cosmétiques; mais aussi certains médicaments et les pesticides qui se retrouvent dans nos assiettes…

De quelle façon perturbent-ils nos hormones ? 

   Chaque hormone se lie normalement à un récepteur, fixé sur le noyau des cellules, un peu comme une clé dans une serrure. Et ce récepteur ne réagit qu’en présence de cette hormone spécifique. Or certaines substances comme le bisphénol A parviennent à se lier aux récepteurs et sont reconnues, par erreur, comme étant de l’œstrogène. L’organisme agit donc comme s’il y avait des hormones, alors qu’il n’y en a pas¨...

 ( Voir l`article au complet )

http://www.quebecscience.qc.ca/Sante/Perturbateurs-endocriniens-la-menace-invisible

Pégé

 

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28 avr. 17

Un modèle alternatif au DSM-5 proposé pour le diagnostic des troubles de santé mentale !

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Du site Psychomédia :

   ¨ Un consortium international d'une cinquantaine de chercheurs en psychologie et en psychiatrie propose un modèle alternatif à la classification du DSM-5, la 5e édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (1) et celle de la CIM-10 de l'OMS (2), pour le diagnostic des troubles mentaux.

   Le DSM-5, édité par l'American Psychiatric Association (APA), est le modèle diagnostique dominant en Amérique du Nord et est également très influent dans le monde entier.

  Ce modèle actuel est fondamentalement défectueux écrivent Roman Kotov de la Stony Brook University et ses collègues dans le Journal of Abnormal Psychology.

  La révision qui a mené à la 5e édition publiée en 2013 n'a offert que de modestes raffinements, ce qui a créé une insatisfaction dans le milieu de la recherche.

  Lee Anna Clark et David Watson, coauteurs, qui ont fait partie du comité de révision de la 5e édition du DSM-5 expliquent notamment : « Franchement, nous n'étions pas satisfaits des révisions qui ont été faites. Nous estimions que le DSM-5 (...) n'a pas réussi à reconnaître et incorporer des évidences scientifiques importantes sur la nature de la psychopathologie ».

  Le modèle proposé, appelé « Taxonomie hiérarchique de la psychopathologie » (HiTOP, pour « Hierarchical Taxonomy of Psychopathology »), vise notamment à répondre à cette préoccupation.

  HiTOP utilise une approche dimensionnelle et hiérarchique alors que les systèmes traditionnels, comme le DSM-5, sont catégoriels.

  Un problème avec la classification du DSM-5 est qu'elle ne peut rendre compte du fait que plusieurs patients répondent aux critères de plusieurs diagnostics différents en même temps et que par ailleurs, des patients ayant un même diagnostic spécifique présentent plusieurs différences dans leurs symptômes.

  De nombreuses évidences scientifiques suggèrent « un modèle sous-jacent de plusieurs spectres majeurs qui provoquent ces chevauchements, expliquent les chercheurs »¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/dsm-5/2017-03-24/critiques-modele-alternatif-hitop

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03 avr. 17

SANTÉ : Pour le beau sourire de Sophie ! (3de3)

Salut à tous,

De son auteure Hélène Tremblay, de Saguenay : Ma vie, un peu comme un marathon !   

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   ¨ Récemment, en parlant à quelqu’un des limitations que nous aurons dans nos activités et de la logistique qui deviendra plus compliquée, la personne me dit : « Ça deviendra ton quotidien. » Une autre façon pour dire « Tu t’y habitueras et tu trouveras des stratégies »... Oui, je peux m’habituer au quotidien (donner le biberon à ma fille même si elle a dépassé l’âge, donner le bain et apprendre à utiliser un lève-personne, faire faire des étirements et des exercices à Sophie, etc.); mais je ne peux pas m’habituer aux obstacles sur lesquels je n’ai aucun contrôle et qui m’empêchent de faire des choses de base avec Sophie comme me déplacer ou aller aux toilettes avec elle. C’est vrai aussi qu’on s’habitue à courir avec un boulet, mais ça ne veut pas dire que ça devient plus facile pour autant ni que c’est agréable…

   Et, par “boulet”, je ne parle pas de ma fille, mais bien des portes qui ne s’ouvrent pas automatiquement, des escaliers, des toilettes trop petites ou sans table à langer, etc. Dans mon marathon, je dois vivre avec le chemin qui a été tracé. Certains passages sont beaucoup plus difficiles que d’autres. Je donne tout ce que je peux et je surmonte les épreuves.

   Quelques fois, je pleure et j’ai des deuils 2016 Sophie (2 ans et demi) (12)à faire. Des deuils pour Sophie, des deuils pour nous. Mais ça ne dure pas longtemps si je regarde ma belle Sophie. Elle est tellement épanouie! Elle a l’un des sourires les plus authentiques et les plus sincères que j’ai jamais vu! Son sourire fait fondre n’importe qui. Je vous jure! Partout où l’on va, elle accroche un sourire à tous ceux qui la croisent. Je vous mets au défi d’être témoin d’un de ses sourires radieux et de ne pas sourire vous-mêmes… Vous verrez ! Et elle a commencé à «babiller» et à dire «papa». C’est le plus beau son au monde entier ! Plus joli que le chant d’une sirène !

   Sophie aussi est une marathonienne. Elle doit en déployer, des efforts, pour arriver à faire ce qui nous est si facile (prendre des objets, manger, parler, etc.). Elle est SI fière de ce qu’elle est capable de faire! Par exemple, elle peut faire « bye-bye » de la main. Eh! Bien, vous n’aurez jamais vu un « bye-bye » aussi enthousiaste que le sien. Elle s’en sert souvent car c’est une des actions qui lui permet d’entrer en contact avec les autres et elle est très sociable. Sophie ne connaît pas notre réalité; alors elle ne peut pas comparer ni se plaindre. C’est sa réalité à elle. Elle sait seulement qu’elle est aimée et ça lui suffit.

   Voilà ! J`avais le goût de partager avec vous mes états d`âme et aussi, un peu de de mon univers.  Merci d`avoir pris le temps de me lire !

   Là-dessus, je poursuis mon marathon ! On ne lâche pas...¨.

http://lephenix.ca/archives-handicaps-ca/parents-dun-enfant-en-situation-de-handicap/deficience-motrice-cerebrale/

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02 avr. 17

SANTÉ : Pour le beau sourire de Sophie ! (2de3)

Salut à tous,

De son auteure Hélène Tremblay, de Saguenay : Ma vie, un peu comme un marathon !   

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    ¨ J’apprécie la « facilité » avec laquelle on peut aller encore un peu partout, aujourd’hui. Mais je nous sens proches du moment où certaines choses ne seront plus possibles.

   Par exemple, en novembre, je suis allée au CHUL pour un rendez-vous en ophtalmologie avez Sophie. Après avoir traversé le Parc, de quoi a-t-on envie? Vous savez. J’arrive donc à l’hôpital avec Sophie, je trouve une salle de bain et j’y entre avec elle. Déjà, il y a un niveau de difficulté à entrer là-dedans avec une poussette adaptée. J’ai de la difficulté à refermer la porte derrière moi tellement on est serrées. Je regarde autour de moi : il y a la toilette, un lavabo et une table à langer. Je ne peux presque pas bouger tellement il y a peu d’espace pour moi et Sophie ensemble. J’envisage la table à langer. Je pourrais coucher Sophie dessus, mais elle est bien plus grande qu’un bébé. Où je mets le sac à couche? Comment je fais pour la sortir de sa poussette adaptée, lui enlever son manteau d’hiver, ses bottes, ses orthèses et tout le kit? Et puis, si jamais j’arrive à faire tout ça sans mettre un de ces objets au sol, comment je fais pour la mettre sur la toilette? Bref, je l’ai regardé et je lui ai dit que j’étais désolée, mais qu’elle allait devoir faire pipi dans sa couche. Nous qui faisons tant d’efforts pour la mettre propre… Et elle en est bien capable! Toutes les fois qu’on la met sur la toilette, elle fait ses besoins. Mais, après notre rendez-vous là-bas, il fallait tout de même que je change sa couche avant de repartir au Saguenay. J’ai donc demandé à une infirmière où je pourrais m’installer. Elle m’a trouvé une salle de consultation libre avec une civière. J’ai donc pu la coucher sur la civière et avoir assez d’espace pour faire le changement de couche.

2016 Sophie (2 ans et demi) (12)

   Un autre exemple : cette semaine, je suis allée chercher Michael à son école et j’ai porté Sophie dans mes bras pour le faire. Je peux encore la transporter de cette façon sur une courte distance. C’est correct. Je devais monter plusieurs marches. En arrivant devant le bureau de la responsable du service de garde, je demande s’ils ont des ascenseurs (je m’informe parce que ce serait plus facilitant pour moi et mon dos de mettre Sophie dans sa poussette). Ils n’en ont pas. Michael ira à cette école encore pendant les 6 prochaines années. On fera quoi si on a besoin d’amener Sophie avec nous lors d’une rencontre de parents? D’un spectacle? Bon, on est débrouillards et on trouvera probablement une façon; mais on s’entend que ça ne sera pas nécessairement facile.

   Un dernier. Cette semaine encore, j’avais rendez-vous chez l’orthoptique avec Sophie (c’est le spécialiste qui suit le strabisme – ou, pour un langage encore plus familier, les yeux qui « louchent »). Je fais tout l’hôpital de Chicoutimi pour me rendre au département en question. Arrivée là-bas, je trouve que ce serait une bonne idée d’aller aux toilettes. Cette fois-ci, la toilette est un peu plus spacieuse, mais aucune table à langer. On est juste à l’heure pour le rendez-vous. Ou bien je cherche une autre toilette dans un autre département ou bien je laisse tomber. Finalement, j’ai décidé d’abandonner le projet pour Sophie… Elle a dû, une autre fois, faire dans sa couche parce que même les lieux qui seraient supposés être les plus adaptés pour elle, c’est-à-dire les hôpitaux, ne le sont pas.

http://lephenix.ca/archives-handicaps-ca/parents-dun-enfant-en-situation-de-handicap/deficience-motrice-cerebrale/

Pégé

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01 avr. 17

SANTÉ : Pour le beau sourire de Sophie ! (1de3)

Salut à tous, 

De son auteure Hélène Tremblay, de Saguenay : Ma vie, un peu comme un marathon !

   ¨  Selon la tendance actuelle, nous en sommes à 108 rencontres prévues par année avec des spécialistes divers pour Sophie. Si on exclue le17620355_10155212061331289_1733884709210486010_os fins de semaines, les vacances et les jours fériés, ça fait 108 rendez-vous en 200 jours ouvrables; ce qui fait environ un rendez-vous aux 2 jours. Et je ne compte pas les rendez-vous chez le dentiste, les réparations et l’ajustement des lunettes, les vaccins ou les autres rendez-vous communs à tous les enfants.

     À cela, on ajoute les hospitalisations, les crises d’épilepsie, les gastros, les rhumes, les bronchiolites ou autres qui sont des imprévus.

     Ah! Oui ! Un enfant différent, ça vient également avec dix milles formulaires. Un formulaire pour la reconnaissance de son handicap (qu’on doit compléter de nouveau après un certain temps parce qu’on ne sait pas si la condition de Sophie est permanente ou temporaire), un formulaire pour les frais de déplacement et d’hébergement, un formulaire pour le supplément pour enfant handicapé, un formulaire pour le répit gardiennage, un formulaire pour les médicaments pour les assurances, etc.

     Puis, il y a aussi les traitements hyperbare. Une heure et demi par jour pendant 40 jours, 3 fois par année ou plus si on est dans des bonnes périodes (qui permettent à Sophie de recevoir les traitements) et qu’on est très motivés.

     Et, naturellement, il y a la vie au quotidien avec les lavages de vêtements, les lavages de couches, les téléphones à la pharmacie, la préparation des repas, la vaisselle, les devoirs avec le plus grand, les bains, les histoires, etc.

    Je suis occu2016 Sophie (2 ans et demi) (12)pée à temps plein. Mais n’allez pas croire que je m’en plains! J’ai 2 enfants en bonne santé (Sophie n’est pas «malade», c’est juste une condition), un ¨chum¨ que j’aime, un bon entourage et une belle maison remplie d’amour.

   Tout comme dans un marathon, il y a plein de gens sur mon chemin qui m’encouragent, il y a des bénévoles qui m’aident et il y a d’autres coureurs comme moi tout autour qui avancent chacun à leur rythme.

   Je me concentre uniquement sur mon rythme, sur mon pas. Je ne dois pas me demander quand je vais franchir la ligne d’arrivée; ça pourrait me décourager un peu. Je mets tout mon énergie dans l’ici et maintenant. Je peux juste me féliciter du chemin parcouru et continuer d’avancer. Avancer toujours.

   C’est bien certain que je vois un peu ce qui s’en vient. Plus Sophie prend du poids, plus les équipements deviennent gros et complexes. Plus Sophie grandit, plus il me devient difficile de la promener tout bonnement dans mes bras.

  La demande est déjà faite pour l’adaptation de notre maison. Ça va sûrement nous prendre un lève-personne et une rampe d’accès ou un monte-charge pour entrer avec sa poussette adaptée ou, éventuellement, une chaise roulante¨... ( à suivre bientôt )

http://lephenix.ca/archives-handicaps-ca/parents-dun-enfant-en-situation-de-handicap/deficience-motrice-cerebrale/

Pégé

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25 mars 17

SANTÉ MENTALE : Syndrome de Gilles de La Tourette chez l'enfant !

Salut à tous, 

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Du site  CÉNOP : Le syndrome de Tourette chez l`enfant... plus répandu que l`on croît mais pas toujours facile à diagnostiquer ! 

Introduction ! 

   ¨ Il y a une vingtaine d'années à peine, peu de praticiens avaient eu l'occasion de traiter un patient qui présentait un syndrome Gilles de la Tourette (SGT). Comme on croyait que le SGT était une affection rare, on  attendait souvent de voir apparaître les symptômes les plus connus  (tics moteurs  et vocaux) et les plus spectaculaires, la coprolalie par exemple, pour poser un tel diagnostic. On sait maintenant que cette dernière n'est présente que dans  seulement 30% des patients atteints du SGT. Bien que l'on connaisse maintenant  mieux la maladie qui a fait l'objet de nombreux articles scientifiques et qui a joui
d'une plus grande couverture médiatique durant la dernière décennie, il  demeure parfois difficile d'en reconnaître les symptômes chez l'enfant. Les tics   peuvent être discrets ou masqués par une comorbidité qui domine le tableau  clinique et qui peut être mal interprétée à cause d'un contexte familial perturbé en raison même de la maladie. Il est cependant important de savoir reconnaître le SGT chez l'enfant afin de pouvoir identifier le meilleur  traitement, orienter les interventions éducatives auprès de la famille et de l'école et éventuellement obtenir un encadrement et des services pédagogiques  adaptés quand ils sont nécessaires.

Les symptômes cliniques et les pathologies associées !

   Les critères diagnostics de la quatrième édition du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorder (DSM IV) pour le SGT comprennent la   présence de tics moteurs multiples et la présence d'au moins un tic  sonore. Les   tics moteurs doivent obligatoirement être présents depuis  un an pour que le   diagnostic puisse être posé. Chez un même enfant, ils varient dans le temps en  intensité, en fréquence, en complexité, en sévérité et en localisation  anatomique (on les dit migrateurs). Les  tics sonores apparaissent dans le   décours de la maladie mais généralement plus tardivement que les tics moteurs et peuvent disparaître pour une période donnée. Comme les tics moteurs, ils peuvent  être simples, complexes ou organisés.

Difficultés à rconnaître la présence des symptômes chez l`enfant ! 

   Dans le syndrome Gilles de la Tourette, les tics moteurs et les tics vocaux   (conditions essentielles au diagnostic) sont rarement les symptômes qui   dérangent ou perturbent le plus l'évolution de l'enfant. Ils peuvent même être   subtils et passés inaperçus (l'enfant contracte  ses abdominaux, par exemple). Par ailleurs, si l'enfant ne présente que ces seuls symptômes, il n'est souvent   pas nécessaire de le traiter. C'est en fait le cas pour une majorité des enfants  atteints du SGT. Quelquefois les parents ne remarquent plus les tics, ils consultent pour une autre raison, (souvent pour une comorbidité dominante) et   oublient de les mentionner au clinicien; le diagnostic du SGT passe alors en   arrière plan et n'est possible que si l'enfant,
par hasard, émet des tics dans   le bureau du médecin.

Importance de faire le bon diagnostic pour un meilleur traitement !

   Comme pour toutes maladies, le diagnostic est utile dans la mesure où il oriente le traitement. Quand les tics moteurs et vocaux sont évidents, le   diagnostic est facile à poser. Si la sévérité des tics est telle que l'enfant ou  l'adolescent en souffre ou n’est pas capable  de fonctionner normalement, des  neuroleptiques sont généralement prescrits et leur efficacité a largement été  démontrée dans plus de 80  % des cas. Quand les tics sont plus discrets ou encore masqués par l'ampleur des autres symptômes associés plus perturbateurs, on peut passer à côté du diagnostic de SGT et suggérer des traitements psychologiques ou   des interventions psychoéducatives qui peuvent éventuellement causer plus de   torts et même accentuer les manifestations du SGT. En effet, tenter de modifier  un comportement dont l'origine est neurologique entraîne souvent un sentiment d'échec chez l'enfant qui n'y parvient pas, augmentant ainsi son état de stress qui, à son tour, risque d'amplifier les symptômes. Les parents ou les   intervenants eux-mêmes, dépassés par la «résistance» de l'enfant à leurs  «méthodes éducatives» peuvent en arriver à perdre leurs moyens et utiliser des  interventions adéquates. Si au contraire on reconnaît le caractère organique des problèmes de comportement rencontrés chez l'enfant Tourette, la pression sur   l'enfant ou même sur les parents sera moins forte¨...   ( Voir l`article au complet )

http://cenopfl.com/troubles-apprentissage/syndrome_Gilles_dela_Tourette_SGT/enfant_tourette.html

   
  

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06 mars 17

SANTÉ : Médicaments : quelles interactions avec les aliments ?

Salut à tous, 

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   Du site France 5 : C'est un quasi-rituel dans toutes les pharmacies de France. Quand il vous dispense une ordonnance, le pharmacien vous explique toujours que le médicament est à prendre à jeun, pendant le repas ou quelques heures après le repas…. Pourquoi ces instructions ? Quelles sont les conséquences si on ne suit pas ces instructions ? Les explications avec le Dr Alain Astier, pharmacien.   

   Pour les médicaments pris par voie orale, il faut toujours penser aux interactions avec l'alimentation. On dit souvent qu'il faut faire attention en associant deux médicaments ensemble, par crainte des interactions médicamenteuses. Mais les interactions aliments/médicaments  sont finalement plus fréquentes et moins bien connues. Il est donc important de bien les connaître et de suivre scrupuleusement les règles à  observer lors d'une prise orale de médicaments en fonction de l'alimentation. Le problème est que ces interactions sont très complexes.

Les conséquences d`une interactions aliments/médicaments !

   Il est très important de suivre les instructions des pharmaciens pour deux types de raisons. Il faut d'abord se rappeler que, pour agir, un médicament doit être absorbé le mieux possible pour que le principe actif puisse passer dans le sang et agir à l'endroit prévu comme souhaité. On parle alors de biodisponibilité. Cette biodisponibilité peut être très bonne (100% ou très proche de 100% ; on dit qu'elle est totale) ou partielle, certains médicaments étant très peu absorbés.

  L'absorption d'un médicament va donc être dépendant de facteurs propres intrinsèques (sa structure et ses propriétés physico-chimiques), mais aussi de facteurs extrinsèques liés au patient (âge, position du corps, activité physique, etc) et aussi pour certains,  de la prise d'aliments ou non, voire de la nature des aliments pris (gras, produits laitiers par exemple).

Les médicaments à risque d`interàction avec les aliments !

     Parmi les médicaments qui peuvent avoir des interactions avec les aliments, on peut citer des médicaments très utilisés chez les femmes ménopausées  qui sont les biphosphonates, c'est-à-dire des médicaments destinés à diminuer la perte osseuse fréquente dans cette situation et qui peut
induire des fractures  (par exemple l'alendronate). Ces médicaments sont déjà très mal absorbés (1-2%) mais si on les prend avec une alimentation contenant notamment des produits laitiers, plus de la moitié ne sera pas absorbée par formation d'un complexe avec le calcium (chelates).

   La même chose se produit avec des antibiotiques  comme les quinolones (ciprofloxacine) avec une baisse de plus de 30% de  la quantité absorbée et de 50% de la concentration maximale atteinte. Pour un antibiotique, cela voudra dire que l'on risque fortement de ne pas détruire toutes les bactéries et, pire, les rendre résistantes !¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/medicaments/medicaments-quelles-interactions-avec-les-aliments_12866.html

Pégé

     

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25 févr. 17

Santé : Ton étonnant système immunitaire. Comment il protège ton corps !

Salut à tous,   

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Du site Psychomédia : Un très bon petit livre, disponible gratuitement en ligne, constitue une bonne introduction au système immunitaire.

   ¨ S'adressant à un jeune public (tutoyant le lecteur...), il est aussi instructif pour les plus âgés. Les explications sont claires et abondamment illustrées. Publié par des chercheurs de la Société Japonaise d’Immunologie en 2008, il a été traduit par la Société Française d’Immunologie en 2010.

Il permet de mieux comprendre :

  • les différents modes d'action du système immunitaire (l'action des différents types de globules blancs, des anticorps, des cytokines…) ;
les maladies impliquant le système immunitaire (dont les maladies infectieuses, le sida, les allergies et l'asthme, les maladies inflammatoires et auto-immunes, les immunodéficiences…) ;
  • les modes d'action des vaccins et de traitements tels que les anticancéreux.

Il permet ainsi d'améliorer son vocabulaire afin de mieux comprendre les actualités dans le domaine de la santé qui concernent le système immunitaire.

Préface !

  Ce   livre   a   été   conçu   pour   t’aider   à   comprendre   comment   fonctionne   ton système immunitaire. Il a été réalisé par les chercheurs en immunologie de la Société Japonaise d’Immunologie.

   Le   système   immunitaire,   ou   les   moyens   que   possède   le   corps   pour   se défendre contre des microbes comme les bactéries, est incroyablement bien organisé. Plus tu apprendras à le connaître, mieux tu comprendras à quel point ce système est fascinant. Il est fait d'une myriade de molécules et de cellules qui travaillent ensemble en étroite coopération pour protéger notre corps contre des envahisseurs étrangers. C’est d’ailleurs cette complexité qui fait croire à certains que le système immunitaire est trop difficile à comprendre. Nous espérons qu’à la lecture de ce livre, tu te diras « Ah ? C’est donc cela l’immunité ? » ou « C’est comme ça que ça marche ! » et que cela te donnera envie d’en apprendre encore plus sur ce sujet¨...

( Ouvrir le lien pour lire le livre au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/systeme-immunitaire/2013-07-29/introduction-livre-en-ligne

http://www.assim.refer.org/portail/portail/nouveaux-liens_files/page67_blog_entry81-sfi_tesi_bat1.pdf

Pégé

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