Pégé...Actualités en santé, mentale et autres !

08 févr. 19

Les maladies auto-immunes sont le 3e type de maladies plus fréquent !

Salut à tous,

Du site Psychomédia : Qu'est-ce ? Quels sont les traitements ?

39180-65694-image   ¨ « Sclérose en plaque, diabète de type 1, psoriasis, maladie de Crohn, polyarthrite rhumatoïde, lupus érythémateux disséminé… Il existe plus de 80 maladies auto-immunes qui touchent entre 5 et 10 % de la population mondiale », rapporte Cécile Lecoeur, biostatisticienne au CNRS, sur le site The Conversation France.

   Ces maladies représentent le 3e type de maladie le plus fréquent après les maladies cardio-vasculaires et les cancers.

   Environ 75 % des personnes atteintes sont des femmes.

   Les maladies auto-immunes sont généralement des maladies chroniques. Elles peuvent être spécifiques (un seul tissu ou organe est touché) ou systémiques (différentes régions du corps sont atteintes).

   Elles sont des pathologies du système immunitaire causées par un manque de tolérance au soi.

« Pour mémoire, explique l'auteure, le système immunitaire fonctionne grâce à la distinction entre le “soi”, c’est-à-dire tout ce qui fait partie de l’organisme, et le “non-soi”, c'est-à-dire tout ce qui lui est étranger. En cas d’infection par un agent pathogène, les cellules du système immunitaire vont détecter l’anomalie et réagir. Cette détection a lieu grâce à la reconnaissance d’“antigènes”, des substances (protéines, sucres…) portées par les envahisseurs (qu’il s’agisse d’un grain de pollen, d’un organe greffé, d’un virus…). Ces antigènes sont reconnus comme étrangers à l’organisme par les agents du système immunitaire.

L’organisme a également ses propres antigènes, appelés “auto-antigènes”. Ceux-ci sont des “marqueurs du soi” : ils sont reconnus comme étrangers par les systèmes immunitaires des autres organismes, mais sont tolérés, en temps normal, par le système immunitaire de l'organisme dont ils sont les marqueurs. »

   Dans les maladies auto-immunes, certaines cellules du système immunitaire, des globules blancs appelés lymphocytes, s’activent au contact de ces antigènes marqueurs du soi.

   Plusieurs mécanismes défectueux peuvent être en cause dans l'apprentissage par les lymphocytes de la reconnaissance des auto-antigènes et dans les processus de régulation de la réponse immunitaire.

Traitements des maladies auto-immunes

   Les traitements des maladies auto-immunes « ont pour but de contrôler, voire de rétablir une bonne réponse immunitaire. Les angles d’attaque sont nombreux, mais les traitements ne sont pas toujours sans risque. »

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-10-12/maladies-auto-immunes-qu-est-ce-traitements

Pégé 

Posté par fricot à 20:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


24 janv. 19

Arthrose : les aliments qui peuvent réduire la douleur !

Salut à tous,

Du site Psychomedié :   

38803-64536-image   ¨ Des chercheurs britanniques, dont les travaux sont publiés dans la revue Rheumatology, ont réalisé une revue de la littérature scientifique sur la relation entre la nutrition et le risque ou la progression de l'arthrose (ou ostéoarthrite), la forme la plus courante d'arthrite.

   Margaret Rayman et ses collègues (1) de l'Université de Surrey ont recherché les études portant sur les liens entre la maladie et les vitamines K, D, A, C et E ainsi que les oméga-3.

   Ils ont aussi examiné les liens entre l'arthrose et l'obésité et le taux de cholestérol.

   Ils ont recensé 68 études observationnelles et randomisées, publiées depuis l'année 2000, sur lesquelles ils ont réalisé des méta-analyses (combinaison des données).

   Des liens avec l'arthrose ont été constatés pour les poissons gras ou les compléments d'huile de poisson et pour les aliments riches en vitamine K.

   Les compléments d'huile de poisson (à raison d'un gramme par jour, soit une capsule et demie standard) pourraient réduire la douleur chez les personnes atteintes d'arthrose et contribuer à améliorer leur santé cardiovasculaire. Les acides gras essentiels contenus dans l'huile de poisson réduisent l'inflammation des articulations, ce qui aide à soulager la douleur.

   Une augmentation de la consommation des aliments riches en vitamine K, comme le chou frisé, les épinards et le persil, s'est également révélée bénéfique. La vitamine K est nécessaire pour des protéines, se trouvant dans les os et le cartilage, qui dépendent de cette vitamine. Un apport inadéquat de la vitamine affecte négativement la croissance et la réparation osseuse et augmente le risque d'arthrose. (Le brocoli s'ajoute à d'autres aliments qui préviendraient l'arthrose)

   Les preuves d'une efficacité de la supplémentation en vitamine D n'étaient pas convaincantes. (Fibromyalgie, arthrite… et vitamine D : analyse de 86 études)

   Une réduction du poids chez les personnes en surpoids et obèses et l'introduction d'exercices adaptés à leur mobilité pourraient également contribuer à atténuer les symptômes de l'arthrose. Non seulement l'obésité augmente la pression sur les articulations, mais elle peut causer une inflammation systémique de faible niveau dans le corps, ce qui peut aggraver la condition. Une alimentation saine et l'exercice aident également à réduire le taux de cholestérol sanguin. Il est connu qu'une hypercholestérolémie est associée à l'ostéoarthrite, indiquent les chercheurs¨...

( Voir l`article au complet )

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-05-13/arthrose-douleur-alimentation

Pégé 

Posté par fricot à 19:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

14 janv. 19

Où en est rendu l`aide médicale à mourir au Québec ?

Salut à tous,

Du site le Quotidien (par Julien Renaud ) : Je veux mon kit de fin de vie !  

131d8c90-d71c-4ec8-8ed4-c53806110650_1024   ¨ Après l’histoire du pacte de suicide chez un couple d’octogénaires de la région, celle du suicide d’une femme âgée qui s’est fait refuser l’aide médicale à mourir, et celles des deux personnes qui, courageusement, ont raconté la leur au Palais de justice de Montréal, j’ai décidé de repousser les deux sujets de chronique sur lesquels je travaillais, pour me forcer à réfléchir une fois pour toutes à la question de la fin de vie que je me souhaite.

   Étant une personne malade, souffrante et qui ne sait pas ce que l’avenir lui réserve, je suis capable d’effectuer cet exercice avec sensibilité et rigueur, car la question se pose pour de vrai. Et ma jeunesse - j’ai 25 ans - apporte une variable plus rarement traitée dans ce dossier. Rassurez-vous, par contre, je ne pense vraiment pas être confronté à cela de sitôt, et probablement jamais. Mais jouons le jeu, en gardant en tête que ce n’est pas impossible. Que ça pourrait m’arriver, pour de vrai de vrai.

  Si ma maladie, non étiquetée, devait s’avérer dégénérative et si mon état devait se détériorer rapidement et subitement, comment aimerais-je qu’on me traite, considérant que je ne pourrais plus être suffisant lucide au nom de la loi pour m’exprimer sur cette question?

Point de rupture !
   J’en suis arrivé à la certitude que mon point de rupture entre un « oui » et un « non » découle tout simplement de ma présence d’esprit. Pour moi, le physique et le psychique, ce sont deux choses bien distinctes.

Mes limites physiques ne m’empêchent pas d’être stimulé, de me surpasser, de m’amuser, de contribuer à la société et d’être serein. D’être heureux. Tant que j’ai ma tête, que je peux m’épanouir et que je peux échanger sur mes points de vue, je veux vivre.

Cul-de-sac !
   Mais la législation sur l’aide médicale à mourir, c’est un cul-de-sac. Rien de moins. Et encore plus pour les gens sans diagnostic ou accidenté, qui perdent leur clairvoyance sans avertissement.

Les critères sont tellement restrictifs qu’elle devient presque caduque. Pourtant, c’était le dossier de l’heure lorsqu’elle a été adoptée, comme la voie de sortie inespérée pour bien trop de personnes souffrantes et de personnes qui souffriront. C’était l’avenue salvatrice, mais si peu peuvent en profiter, au final¨...  (  Lire l`article au complet )

https://www.lequotidien.com/chroniques/julien-renaud/je-veux-mon-kit-de-fin-de-vie-60ab5c3e744faaad481050d99f83a8f8

Pégé 

Posté par fricot à 15:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

12 janv. 19

Les jeux vidéos et le cerveau des jeunes enfants !

Salut à tous,

Du site La Presse.-.ca : Le cerveau des enfants abusant des écrans semble modifié !  

44102973-enfants-diverse-jouer-champ-ciel-jeune-concept   ¨Le cerveau des enfants qui passent beaucoup de temps sur les écrans apparaît modifié, selon les résultats préliminaires d'une étude ambitieuse menée par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) et révélés par la chaîne CBS.

   Dans 21 centres de recherche aux États-Unis, le NIH a commencé à examiner les cerveaux de 4500 enfants de 9 et 10 ans pour voir si la consommation intense de jeux vidéo et le temps passé sur l'internet avait une influence sur leur développement.

   Les premiers résultats de cette étude menée à l'aide d'imagerie par résonance magnétique (IRM) montrent des «tracés différents» dans les cerveaux des enfants utilisant des smartphones, des tablettes et des jeux vidéo plus de 7 heures par jour, a expliqué une responsable de cette étude, le docteur Gaya Dowling, au magazine d'information 60 Minutes.

   L'IRM a montré un amincissement prématuré du cortex, l'écorce cérébrale qui traite les informations envoyées au cerveau par les cinq sens.

   L'amenuisement du cortex «est considéré comme un processus de vieillissement», a expliqué la scientifique, soulignant qu'il n'était pas certain que ce processus soit néfaste. «Nous ne savons pas si c'est causé par le temps passé devant les écrans. Nous ne savons pas encore si c'est une mauvaise chose.»

   Selon une autre scientifique interviewée pour cette émission, le Dr Kara Bagot, le téléphone intelligent peut avoir un effet addictif car le temps passé devant un écran stimule le dégagement de dopamine, l'hormone du plaisir. Pour arriver à ces résultats, son équipe a scanné le cerveau d'adolescents alors qu'ils regardaient leur fil Instagram.   

   «Il y a donc plus de chance qu'on agisse impulsivement et qu'on utilise les réseaux sociaux de façon compulsive que, par exemple, s'occuper de soi», explique-t-elle.   

   Pour cette étude, le NIH a enrôlé 11 000 enfants au total, qui seront suivis pendant plusieurs années pour étudier l'impact des écrans sur leur développement intellectuel et social, et sur leur santé. Les résultats commenceront à être publiés début 2019.¨

https://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201812/09/01-5207401-le-cerveau-des-enfants-abusant-des-ecrans-semble-modifie.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Pégé

Posté par fricot à 11:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

05 janv. 19

Le médecin du futur !

Salut à tous,

Du site MACFS : Intelligence artificielle, robotisation, télémédecine, médecine prédictive, chambre connectée, applications e-santé.
A quoi ressemblera le médecin de demain ? Comment les soignants intégreront ces évolutions technologiques dans leur quotidien ? Quels sont leurs espoirs et leurs craintes ?  

Le-medecin-du-futur_reference   ¨ La MACSF, dans le but de les accompagner dans leurs pratiques actuelles et futures, a réalisé une étude* auprès de sociétaires médecins toutes spécialités confondues, sur ces thématiques. 

   Ces innovations, qui impactent directement leur profession, ne les laissent pas indifférents quant à l’évolution de leurs pratiques et de leur relation avec le patient. 

   Ce dossier de presse est enrichi de verbatims de médecins, interrogés pour cette étude. ¨

   ( Accédez au dossier de presse en format PDF )

   https://www.macsf.fr/groupe/Presse/Le-medecin-du-futur

Pégé

    

Posté par fricot à 16:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


28 déc. 18

L'infirmière du futur !

Salut à tous,

Du site MACSF :  Les infirmières ont un rôle essentiel dans le système de santé et elles restent l’un des principaux pivots de la prise en charge du patient. 

   ¨ La MACSF, dans le but de les accompagner, a réalisé une étude, menée auprès de 8000 infirmières, qui a pour objectif de présenter ce métier et ses évolutions, avec l’impact du digital qui transforme la profession, quel que soit le mode d’exercice.

 Vous trouverez tous les résultats (chiffres et verbatim) dans le dossier de presse qui aborde notamment :  L-infirmiere-du-futur_reference

  • L’évolution du rôle et des responsabilités
  • Matériel et robotisation
  • La relation au patient ¨.

https://www.macsf.fr/groupe/Presse/L-infirmiere-du-futur

Pégé

 

Posté par fricot à 15:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

23 déc. 18

Les hépatites virales, une épidémie silencieuse !

Salut à tous,

Du site POUR LA SCIENCE.fr : Les hépatites virales sont en hausse et tuent plus que le VIH, le paludisme ou la tuberculose. La lutte contre l’hépatite B en Afrique est la clé de la riposte.  

image   ¨ Nuru s’était préparée au pire lorsqu’elle a fait un test de dépistage du VIH il y a huit ans. Après s’être occupée de sa mère en Ouganda, décédée du sida, Nuru (son nom a été modifié pour cet article) a déménagé au Royaume-Uni pour étudier et a décidé de prendre en main sa propre santé. « J’étais prête à entendre que j’étais séropositive », dit-elle. « Je me suis dit : “Ce n’est pas grave”. J’ai eu une pensée pour ma mère. »

   Ce à quoi elle ne s’attendait pas, c’est qu’on lui diagnostique une autre infection virale : l’hépatite B. « Le médecin me l’a annoncé comme si c’était pire que le VIH. J’étais confuse, j’avais envie de mourir », dit Nuru. « Je n’ai pas compris ce que c’était parce que personne ne parle jamais de l’hépatite B. On parle du sida. Il y a des recherches, de la documentation, de la communication. Mais pas sur l’hépatite B. »

   Le virus de l’hépatite B (VHB), qui se transmet par le sang et les fluides organiques et envahit les cellules hépatiques, tue environ un million de personnes chaque année dans le monde, principalement par cancer ou cirrhose du foie. Le VHB est moins létal que le VIH, et de nombreuses personnes porteuses du virus ne présentent pas de symptômes. Mais comme plus de 250 millions de personnes vivent avec une infection chronique par le VHB, soit au moins sept fois plus que le nombre de personnes infectées par le VIH, le nombre de décès dans le monde rivalise maintenant avec celui du virus le plus redouté.

   Les hépatites – des inflammations du foie – sont causées par un certain nombre de virus, mais les types B et C sont responsables de la plupart des décès. En 2016, l’année la plus récente pour laquelle des estimations sont disponibles, le nombre de décès dus aux hépatites virales dans le monde a atteint 1,4 million, dépassant celui de la tuberculose, du VIH ou du paludisme pris individuellement.

Des lacunes dans la connaissance du VHB

Nuru a quitté son rendez-vous de dépistage au Royaume-Uni déprimée et sentant qu’elle en savait peu sur son infection. Elle s’est tournée vers Internet pour répondre à des questions qui, selon elle, avaient été négligées par les professionnels de la santé qu’elle avait rencontrés. La relative ignorance du public au sujet de la transmission, avec néanmoins la conscience que le VHB peut être transmis lors de rapports sexuels non protégés, rappelle, selon Nuru, les rumeurs autour du VIH qui se sont répandues lorsque ce virus a été découvert en Afrique subsaharienne. L’organisme de Nuru contient suffisamment le virus pour qu’elle n’ait pas besoin de traitement, mais elle n’en parle pas ouvertement. Si la nouvelle qu’elle a une hépatite virale se répand en Ouganda, dit-elle, elle craint que les gens considèrent sa famille avec suspicion. « Ils seront isolés et ne trouveront pas d’emploi », redoute-t-elle¨...    ( Voir l`article au complet )

https://www.pourlascience.fr/sd/epidemiologie/lhepatite-virale-une-epidemie-silencieuse-15363.php

Pégé

Posté par fricot à 14:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

10 déc. 18

Psychologie : Les jeunes face à la solitude !

Salut à tous,

Du site Allodocteurs,fr : Si l'isolement touche moins les jeunes que les seniors, il est plus marquant dans cette population.  

11698436_903756629667194_3325527099004137251_n   ¨ Entre 15 et 30 ans, ils sont 700.000, soit 6% de la classe d'âge, à n'avoir aucune relation régulière, et 1,4 millions (12%) à être en situation de vulnérabilité, c'est-à-dire avec un réseau relationnel faible.

 Comment s'explique la solitude des jeunes ?

   La solitude touche des jeunes qui ont connu tôt des problèmes familiaux, des parents en difficulté financière ou psychologique, et qui n'ont pas pu passer aussi aisément que d'autres les étapes de socialisation. Souvent, les jeunes patients racontent en consultation qu'ils ne pouvaient pas inviter de camarades chez eux, et que cela les freinaient dans leurs amitiés dès l'enfance.

   A l'adolescence, on rencontre aussi des jeunes qui s'isolent, notamment à cause de complexes physiques ou sociaux. Cela peut tout à fait être transitoire, mais c'est un indicateur d'une souffrance, qui est plutôt cachée. Il y a une honte à ne pas avoir d'amis qui est très marquée à cette période de la vie. Le harcèlement scolaire aussi est à surveiller.

   Enfin, chez les jeunes adultes, qui peuvent être les précédents ayant grandi, il s'agit de jeunes un peu déracinés, qui font leurs études ou cherchent un premier emploi loin du lieu où ils ont grandi. Ils se trouvent alors isolés. Pour ces personnes, les questions financières, de logement et de transport conditionnent énormément leur vie sociale, de manière très factuelle, mais avec des implications psychologiques fortes. On peut tout à fait se sentir désespéré quand les conditions de vie empêchent de trouver du soutien.

Les effets de la solitude sur la santé !

La solitude, quand elle est subie, a des conséquences sur la santé. Le premier risque est la dépression. Les jeunes isolés sont significativement plus déprimés que les autres, et cela peut prendre des formes très différentes quand une souffrance morale s'installe. Et le suicide est fortement associé au sentiment de solitude, et à l'impression désespérante que ça ne pourra pas changer.

Un jeune qui s'isole n'a pas nécessairement d'idées suicidaires. Le premier message de prévention est d'ailleurs de ne jamais hésiter à poser la question à quelqu'un dont on pense qu'il est en difficulté. Contrairement à certaines idées reçues, demander à quelqu'un s'il pense au suicide diminue le risque de passage à l'acte.

L'alcool et la drogue comme refuges ?

Le risque qui préoccupe beaucoup les parents, c'est le refuge dans l'alcool ou la drogue. Cela reste un chantier important en terme de prévention : les consommations sont en légère baisse, mais les jeunes Français consomment toujours plus que les autres Européens, particulièrement du cannabis¨...

( Voir la suite de l`article )

https://www.allodocteurs.fr/bien-etre-psycho/psycho/les-jeunes-aussi-touches-par-la-solitude_25709.html

Pégé

Posté par fricot à 15:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

29 nov. 18

SANTÉ MENTALE : Le chien comme solution miracle : DANGER !

Salut à tous,

Du site Neuridiversite : Depuis quelques années, de plus en plus de personnes entendent parler des bienfaits des chiens d’assistance psychologique. Plusieurs articles dans les journaux valorisent l’utilisation des chiens auprès des enfants autistes, des personnes vivant avec des troubles d’anxiété invalidants, des vétérans vivant avec un trouble du stress post-traumatique, etc. Bien que plusieurs enfants, hommes et femmes puissent en effet témoigner de l’impact positif d’un chien sur leur qualité de vie, il est dangereux de véhiculer l’idée que la présence d’un chien suffit pour garantir rémission, bonheur et épanouissement de la personne en difficulté d’adaptation. Tout comme il est faux de prétendre qu’il s’agit d’une aide pouvant convenir à n’importe qui.   

chiens-togo-article-1a   ¨Bien sûr, le chien peut être un compagnon extraordinaire, un ami qui ne juge pas et qui apprécie son humain inconditionnellement. De plus, s’il reçoit un entraînement approprié, il peut être un moyen très puissant de gestion de l’anxiété qui peut permettre à la personne : de surmonter sa peur d’aller dans les lieux publics, d’être en contexte social, de trouver le sommeil, de se rendormir après un cauchemar, etc. Il peut parfois aider l’enfant à acquérir des habiletés sociales, de l’autonomie et lui permettre de pratiquer ses habiletés d’expression des émotions, etc.

   Par contre, pour augmenter la qualité de vie de la personne en difficulté, le chien à lui seul ne peut être suffisant. Il doit être combiné à d’autres moyens aidants (ex.: thérapies, médication appropriée, saines habitudes de vie, etc.). De plus, bien que l’humain vive des difficultés, il doit être en mesure de s’occuper de son animal, de lui fournir les soins appropriés, de le promener, le nourrir, etc. Un chien peut être aidant, mais il demandera aussi que l’on s’occupe de lui, même quand il fait très froid, même quand il pleut, même quand on vit une journée moins facile, etc…Il faut en être conscient.

Tous les chiens sont faits pour la zoothérapie : FAUX

Je vais peut-être choquer certains lecteurs, mais il faut savoir que de nombreux chiens détestent les câlins. À cela s’ajoute que plusieurs chiens sont anxieux, hyperactifs et présentent des problèmes de comportement à l’âge adulte qui fait en sorte qu’ils ne sont pas de bons “match” avec des humains anxieux, des enfants vivant certaines problématiques, etc. Il est donc très dangereux de croire qu’il ne s’agit que d’adopter n’importe quel chiot sous prétexte qu’il s’agisse d’une “race de chien qui aime les enfants” en espérant que l’animal sera aidant et réduira le stress vécu par la famille.

Le chien et l’enfant autiste

Dans le cadre de mon travail chez Les chiens Togo, je reçois beaucoup de courriels de parents d’enfants autistes qui rapportent avoir adopté un chien en croyant que la seule présence de celui-ci allait suffire à aider leurs enfants. Souvent, ces familles vivent de véritables cauchemars. Le chien est en pleine adolescence (7-15 mois), il saute et bouscule les enfants, il les mordille ou pire, il manifeste des signes d’agressivité à leur égard. Ces personnes désirent que nous “dressions” leur chien pour devenir chien d’assistance; malgré tous les signes que l’adoption de cet animal est un échec, ceux-ci maintiennent l’espoir que celui-ci sera aidant au bout du compte. En tant que mère, je sais à quel point nous sommes prêts à tout essayer pour augmenter la qualité de vie de nos enfants. Par contre, je me dois d’être honnête avec eux.

   En aucun cas, chez Togo, nous n’acceptons de certifier ou d’entraîner un chien déjà présent dans le foyer. Dans un premier temps, parce que le chien qui possède les caractéristiques nécessaires pour devenir chien d’assistance est un cas d’EXCEPTION. Par exemple, le chien doit avoir certaines aptitudes innées (tempérament calme, curiosité, peu de réactivité face aux situations stressantes, etc.). Comme celles-ci ne peuvent pas être apprises en entraînement, il est donc faux de véhiculer l’idée que n’importe qui peut prendre un chien et en faire un chien d’assistance¨...

( Voir l`article au complet )

http://neurodiversite.com/le-chien-comme-solution-miracle-danger/

Pégé

Posté par fricot à 20:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

20 nov. 18

PSYCHOLOGIE : L'anxiété, ce mal du siècle qui touche nos enfants !

Salut à tous,

Du site Huffpost Québec : Deux spécialistes nous parlent des causes de l'anxiété chez nos petits et des outils dont nous disposons.

   ¨ L'anxiété est le mal du siècle, les chiffres parlent: 10 à 12% de la population adulte, soit un tiers de la population, sera touchée au cours de sa vie par l'anxiété. Il n'y a pas de données officielles pour les enfants, mais on évoque 25% d'enfants https _media-mbst-pub-ue1touchés. Mais selon le Dr Johanne Lévesque, neuropsychologue, les enfants représentaient 2% de ses consultations en 2002, aujourd'hui c'est 50%!

   Un phénomène de société qui a été l'un des moteurs à l'écriture de cet ouvrage Anxiété, sois mon invitée! signé par la Dr Johanne Lévesque et Sylvain Guimond, docteur en psychologie du sport.

 Qu'est-ce que l'anxiété?

Commençons par le commencement, l'anxiété est la peur d'avoir peur. Le problème vient du fait que la très grande majorité de nos peurs sont irréelles et ne surviennent jamais comme l'expliquent en préambule nos deux auteurs.

Quant aux causes, on pourrait évoquer les antécédents familiaux - un enfant dont l'un des parents souffre d'anxiété par exemple. Il y a aussi l'activité chimique du cerveau - dont une une régulation inadéquate de sérotonine, de norédraline, ou de GABA qui auraient une incidence sur l'anxiété - sans oublier les facteurs médicaux (prise de drogue, alcool...), et bien sûr les traumatismes (accidents, décès... violence). Voilà autant de causes qui pourraient expliquer et entraîner l'anxiété.

Comment expliquer cette hausse de l'anxiété chez nos enfants?

La première question qui nous vient à l'esprit: comment des enfants et adolescents peuvent-ils développer des troubles anxieux, eux qui n'ont pas le poids des responsabilités comme les adultes?

«On vit dans une société de performance à outrance. Un enfant vit dans le moment présent, il ne se projette pas comme un adulte. Mais à leur planifier un agenda fou et surchargé comme on le fait pour nous, on entraîne l'enfant dans ce stress - lui qui normalement n'aurait pas connaissance de ces sentiments. Ce sont les adultes qui participent à le transmettre aux enfants» - expliquent d'une seule voix nos deux auteurs.

Des agendas de ministres...

Si nos vies roulent à 1000 km à l'heure, celles de nos enfants aussi. Entre l'école, les multiples activités sportives et/ou musicales, pas de trêves pour nos petits aux agendas surchargés comme des ministres. Plusieurs conséquences à cette course folle qui, ultimement, entraînera des signes d'anxiété.

Les signes de l'anxiété chez l'enfant

Si l'adulte a du mal et ressent même de la honte à verbaliser cet état, que dire des enfants... ?! Palpitation, transpiration, douleur ou gêne thoracique, peur de mourir, sensation de vertige, ... ce sont les symptômes que ressentent les adultes¨...  ( Voir l`article au complett )

https://quebec.huffingtonpost.ca/2018/10/25/lanxiete-ce-mal-du-siecle-qui-qui-touche-nos-enfants_a_23570493/?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

Posté par fricot à 20:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,