Salut à tous,   

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   Notre long voyage autour du monde des malades mentaux est dans son dernier tournant, aujourd'hui, le Mexique, demain, les États-Unis, et pour terminer en beauté, retour aux sources, avec le Canada...

Du site Psychiatries dans l'Histoire :

* NOTES SUR L’HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE DANS L’ÉTAT MEXICAIN DE JALISCO !

  ' 'Dès que l’on parle de la psychiatrie au Mexique, on ne peut éviter de rappeler certains sujets. D’abord les aspects pré-hispaniques de la médecine, où domine la gigantesque personnalité de Fray Bernardino de Sahagún qui fut le premier anthropologue américaniste, et qui a arraché à l’oubli de nombreux antécédents ethnobotaniques et ethnopsychiatriques Il faut mentionner également l’oeuvre de Martín de la Cruz, son Libellus de medicinalibus indorum herbis, plus connu sous le nom de Codex Badiano, où nous voyons comment, sous l’influence espagnole, apparaît une série de traitements qui nous permettent de penser que déjà à cette époque on avait une idée claire des maladies mentales.

  J’ai déjà parlé de ces aspects en d’autres occasions et il en existe même quelques publications en français. 3. On peut aussi consulter l’Histoire de la psychiatrie de Postel et Quétel dans laquelle Pérez-Rincón a écrit le chapitre consacré au Mexique''... (Lire la suite)

 http://www.unicaen.fr/puc/ecrire/ouvrages/psychiatries_histoire/23psychiatries_histoire.pdf

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* Chez les fous de Ciudad Juarez ! : 

''Un refuge dans le désert pour ceux que la guerre des cartels a brisés. L'ancien pasteur iconoclaste Jose Galvan a fondé une clinique pour accueillir et soigner les malades mentaux de Ciudad Juarez, à la frontière avec les Etats-Unis. Et en plus de soigner les âmes, l'ancien prêtre peint les souffrances dont il est témoi''...  (Voir la vidéo)

http://www.dailymotion.com/video/xjvbdv_chez-les-fous-de-ciudad-juarez_news

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*  Psychologie & psychiatrie :

''Le médecin généraliste qui examiné José Palacios Garza le jour de l’assassinat mentionne dans son rapport la possibilité que le suspect souffre de trouble de personnalité schizoïde. Ce constat a servi de base à la défense pour demander, le 9 octobre, une évaluation psychologique d’urgence du détenu. Bien que le procureur aurait pu émettre un refus à cette demande sur la base que le médecin n’est pas un psychiatre et ne peut donc donner d’avis psychiatrique, rien a été fait.

   Par la suite, juge, procureur et avocat nous ont indiqué, à plusieurs reprises, qu’il était impossible que l’assassin obtienne une évaluation puisqu’au Mexique, c’est au détenu de payer et qu’il est orphelin et sans ressources. De plus, il s’agirait de la seule avenue pour permettre à l’assassin d’éventuellement échapper à la justice''... (Lire la suite)

http://www.mexinada.com/psychologie-psychiatrie/

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   Et pour terminer ce survol au Mexique, voici un intéressant commentaire de l'AEJCPP qui peut s'appliquer dans tous les pays, et intitulé : MALADIE MENTALE ET VIOLENCE : UN LIEN DÉMONTRÉ OU UN STÉRÉOTYPE ?  

   ''Les chercheurs ont abordé l’étude de la maladie mentale et de la violence dans un certain nombre de perspectives différentes, et ce, selon leur accès aux populations de la collectivité, de malades mentaux ou du milieu carcéral. Cette démarche a engendré un important corpus de recherche. Le premier objectif que nous nous fixons ici est de résumer les résultats de ces études afin de comprendre les associations statistiques entre la maladie mentale et la violence qui ont été signalées dans ces diverses populations. Le deuxième objectif, abordé dans le prochain chapitre, est d’entreprendre une évaluation critique de la mesure dans laquelle ces résultats peuvent être utilisés pour appuyer l’existence d’une relation étiologique (c’est-à-dire causale) entre la maladie mentale et la violence. 

   Deux études ont compris des enquêtes de la population auprès d’échantillons représentatifs d’adultes vivant dans la collectivité — une étude canadienne, menée auprès de 1 200 Edmontoniens (Bland et Orn, 1986), et une étude américaine, portant sur 10 059 sujets de trois des cinq sites de zones de recrutement aux fins des enquêtes épidémiologiques (Swanson, Holzer, Ganju et Jono, 1990). Les auteurs des deux études ont eu recours à une technique qui est maintenant reconnue comme la méthodologie des zones de recrutement à des fins d’enquêtes épidémiologiques.

   Dans le cadre de ces deux études, on a utilisé des questions du DSM pour mesurer la violence physique, comme le fait de frapper un conjoint ou un partenaire ou de lui lancer des objets, le fait d’avoir donné une fessée à un enfant ou de l’avoir frappé, le fait de s’être battu à coups de poing avec une personne autre qu’un conjoint depuis l’âge de 18 ans, le fait de s’être servi d’une arme depuis l’âge de 18 ans, et le fait de s’être battu après avoir consommé de l’alcool''... (Lire la suite)

http://aejcpp.free.fr/articles/maladie_mentale_et_violence.htm

et cet autre article traitant de la même problématique, du site Mens Sana : Agressivité, Violence, Dangerosité !

La peur des maladies mentales ! (la   crainte d'en contracter une)

''Comme il a été dit, ailleurs sur ce site et à plusieurs   reprises déjà, la seule évocation des maladies mentales   fait généralement peur aux personnes mal   informées des particularités de ces affections.   La majorité de ceux qui constituent ce qu'on appelle "le grand public"   (Mr et Mme "Tout le monde") ont peur des maladies mentales   (principalement de la schizophrénie, qui est pour tous l'exemple même   de la "folie").

  Ils redoutent les maladies mentales et en écartent   involontairement le spectre de leurs pensées. Ils devraient se rassurer.   Contrairement à une croyance populaire largement répandue que   l'on retrouve aussi dans de nombreuses oeuvres de fiction (mais pas seulement   là), les maladies mentales chroniques, bien qu'elles soient un fléau   souvent comparé à la peste, au choléra ou au SIDA, elles   ne "s'attrapent" pas.

   C'est dire aussi qu'on n'engendre pas les maladies mentales par une éducation   fautive, ni en contraignant les gens à un mode de vie que certains condamneraient   sur base de ce qu'ils croient "convenable" ou non, ni en les plongeant   dans des situations inextricables ou insupportables. Dans cette dernière   éventualité, on les rendrait sans doute très malheureux,   on provoquerait peut-être leur révolte, on n'en ferait cependant   pas des malades mentaux (même si c'est ce que de nombreuses organisations   et administrations dites de "santé publique" ont tendance à   laisser croire)''... (Lire la suite )

http://www.mens-sana.be/artic/avd.htm

Pégé