Salut à tous,       237

   Je ne sais pas si quelques uns d'entre-vous avez pris la peine de visionner les 8 épisodes de la première série, que personnellement, j' ai trouvé émouvant, avec un réalisme qui ne se dément pas... Marie-Pier qui se cache dans une armoire, une autre qui essaie de combattre sa dépendance à la drogue, en buvant et fumant cigarettes sur cigarettes, pleurant sur elle-même, sur son incapacité à surmonter ses problèmes, etc... triste mais pathétique tout à la fois !

   En supplément, voici deux autres séries, plus courtes, mais toujours dans le monde des maladies mentales, où l'on retrouve Marie-Pier, l'une des vedettes, si je peux m'exprimer ainsi :

  ¨Websérie documentaire sur la santé mentale mettant en vedette des résidents
et des intervenants des ressources résidentielles de l'Hôpital Louis-H.
Lafontaine.

   Découvrez leur quotidien et visionnez les films qu'ils ont réalisés :
visitez les mondes de Marie-Pier et d'Édith !

   Après l’expérience Clé 56, le jeune
réalisateur Alexandre
Hamel
plonge dans l’univers de personnes exceptionnelles qui apprennent à
vivre avec les aléas de la maladie mentale. Les défis sont grands pour réussir à
redonner un sens à leur vie

    Face aux préjugés, aux problèmes de la vie en communauté et aux difficultés de
se trouver un emploi, elles réussissent à sortir leur épingle du jeu. Voici un
témoignage réaliste et émouvant du quotidien de personnes au prise avec des
problèmes de santé mentale¨...

  http://www.hlhl.qc.ca/hopital/foliewood.html

 

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* Dans le deuxième documentaire, de 5 épisodes, Marie-Pier tient la vedette encore une autre fois :
 
   ¨Pourquoi le titre « Maisons de fous ?
 
    Évidemment, ce titre ne laisse personne indifférent… Mais c’est bien là le
plus grand défi quand on aborde la lutte aux préjugés : vaincre
l’indifférence!

   C’est aussi par ce qualificatif de « maisons de fous » que certains décrivent
encore aujourd’hui les centres destinés aux personnes qui présentent un problème
de santé mentale. Ainsi, nous avons voulu aborder ce préjugé de front et
démontrer, par le témoignage de leur vie, que ces personnes sont loin d’être
folles…

   C’est aussi par l’humour que notre société s’affranchit de bien des préjugés,
qu’il soit question de l’orientation sexuelle, de l'origine ethnique ou d’un
handicap… Quand on s’empêche de rire d’une situation on confirme alors qu’il
s’agit bien d’un tabou.

   Enfin, les résidents des ressources visées par cette série d’émissions
aimaient bien l’aspect audacieux de ce titre… que nous avons alors aussi
adopté.

   « Ces gens-là ne sont pas fous. Ils sont juste un petit peu moins
chanceux, puis peut-être un peu plus fragiles… »

Alexandre Hamel,
épisode 8¨...

http://www.hlhl.qc.ca/hopital/foliewood/maisons-de-fous.html

Bon visionnement,
 
Fricot