Salut à tous,  

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Du site Linked in :

¨ Si la plupart des symptômes du syndrome d`épuisement professionnel recoupent ceux de l’état dépressif majeur, la différence réside dans trois points : la dépression est généralisée alors que le syndrome d`épuisement professionnel touche avant tout la sphère professionnelle, l’origine du syndro,e d`épuisement professionnel est localisée dans la sphère professionnelle ; la dépression génère de la tristesse alors que la première émotion du syndrome d`épuisement professionnel est la colère.

   Colère dirigée envers soi mais aussi envers les autres : collègues, managers, famille et même parfois professionnels de santé méconnaissant le problème.

La colère envers soi !

   Colère envers soi car on n’a pas perçu ses limites et qu’on a rompu l’écologie de vie qui nous permettait de nous sentir investi d’une mission et engagé.On a écorché sa propre image de soi auparavant positive dans la mesure où le surinvestissement professionnel est reconnu et valorisé dans certaines organisations du travail : « il a bien mérité sa promotion ou son augmentation, c’est un bourreau de travail ».

   La colère envers soi se nourrit également du sentiment d’injustice et « d’autoduperie » que vit le sujet lorsqu’il a consciemment ou inconsciemment désinvesti sa vie personnelle pour se consacrer au travail pendant de longues périodes et qu’il trouve la « récompense » bien amère, comme si le sacrifice perçu n’avait pas apporté les effets escomptés.rtaines organisations du travail : « il a bien mérité sa promotion ou son augmentation, c’est un bourreau de travail ».

La colère envers l’organisation du travail !

   Cette colère envers l’organisation du travail a plusieurs motifs. Premièrement, ne sachant pas comment agir par rapport à ces problématiques et connaissant mal le syndrome d`épuisement professionnel, les DRH, les administrateurs et même les collègues minimisent parfois la gravité de la situation et ont tendance à penser que comme le symptome d`épuisement professionnel ne se voit pas extérieurement (on se consume de l’intérieur uniquement et on cherche à donner le change car la réalité est souvent trop difficile à accepter) il n’est pas grave : « prends une bonne semaine de vacances et ça ira mieux ! ». Il ne s’agit pas là de malveillance mais plutôt d’une méconnaissance du phénomène.

La colère envers les institutions et les professionnels de santé !

   Colère également contre les institutions ou certains professionnels médicaux qui semblent encore peu à l’aise avec le syndrome et le qualifie de dépression ou incitent le salarié à reprendre le travail compte tenu du manque manifeste d’une symptomatologie physique.

   C'est donc en diffusant les connaissances sur le sujet et en sensibilisant les entreprises, les professionnels de santé et les pouvoirs publics que ce phénomène sera mieux compris et donc mieux pris en charge, générant alors une diminution de la colère issue du sentiment d'incompréhension¨...

( Voir l`article au complet )

https://www.linkedin.com/pulse/le-burn-out-et-la-col%C3%A8re-adrien-chignard

Pégé