Salut à tous,  

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Du site Cerveau & Psycho.fr : La confiance aveugle en soi ne sert à rien : il faut connaître ce dont on est capable pour savoir à quel moment se lancer ou temporiser. Une capacité mentale essentielle appelée métacognition, dont on découvre les mécanismes cérébraux.

La métacognition, cette connaissance de soi qui fonde la confiance !

   Les problèmes que nous rencontrons avec notre confiance en nous résultent souvent d'une métacognition incomplète ou défaillante. Le fait est que nous ne savons pas toujours très bien quand nous pouvons nous faire confiance, et quand il faudrait plutôt demander de l'aide ailleurs. Et dans ces cas-là, nous commençons alors à douter…

   Mais comment fonctionne la métacognition ? Certaines personnes sont-elles naturellement douées pour connaître leurs forces et leurs faiblesses ? Une chose est sûre : cette capacité constitue un avantage de premier plan dans bien des domaines de nos existences. Un étudiant qui se pense mal préparé pour un examen de chimie, par exemple, peut décider de passer une soirée de plus à peaufiner sa leçon. Lorsque vous vous créez un pense-bête en suspectant que vous allez oublier quelque chose d'important, ou établissez une liste de tâches à remplir pour tenir à jour vos activités de la journée, vous faites usage de votre métacognition pour anticiper et contrecarrer vos propres limitations.

  Mais cette même capacité métacognitive ne sert pas qu'à détecter et neutraliser les faiblesses : elle sert aussi à évaluer les atouts dont nous disposons. Tel est le cas d'un apprenti nageur qui délaisse ses flotteurs ou d'un cycliste en herbe qui retire les petites roues de son vélo. Il sait qu'il peut s'en passer, il a confiance et cette confiance va l'aider à franchir des caps supplémentaires dans son apprentissage. C'est d'autant plus de temps de gagné sur le chemin qui mène à la maîtrise.

  Évidemment, les pannes de la métacognition ont les pires conséquences. Nos performances à l'école ou au travail, par exemple, sont les premières à en pâtir. Le sujet qui se jauge mal perd sa capacité à reconnaître une bonne d'une mauvaise décision. Sans compter que de nombreux troubles psychiatriques s'accompagnent de baisses de métacognition qui peuvent empêcher le patient d'identifier ses propres problèmes¨...

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Pégé