Salut à tous,  

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Aujourd`hui, je voudrais faire un peu bande à part dans le suivi des sujets normalement traités sur ce blogue, soit un texte qui, si on le lis et même, le relis, peut, si on le met en application, devenir un bienfait pour notre santé mentale, et même, sur notre santé en général...

Du site La Psy dans tous ses états : L`oubli est bon pour la santé... c`est une vraie pratique de bien-être !

   ¨ Nous sommes à une époque où il faut avoir la meilleure mémoire possible. Le cerveau idéal tient de l'ordinateur qui ne perd rien. La peur contemporaine est celle du vieillssement cérébral. Nous sommes accrochés à nos souvenirs comme à un indice de bonne santé. Les thérapies modernes ne sont pas en reste. Elles vous suggèrent de vous reconnecter à votre passé, de le revivre, de s'en rapprocher Et pourtant. Est-ce si vrai que la mémoire est ce qu'il y a de mieux dans la vie ?

   S'il est utile de se souvenir des belles étapes de la vie, il est des traumatismes que l'on ne surmonte qu'en les oubliant. Savoir que l'on va oublier un moment difficile est déjà une première consolation. Au coeur de l'action, de la tourmente il est rassurant de se dire que le présent va se transformer en souvenir puis en oubli ou au moins en éloignement. On met ici en action un mécanisme de relativisation qui sort de l'idée d'une vie ravagée définitivement. L'oubli est pourtant d'autant plus difficile qu'il concerne un événement désagréable avec lequel nous avons longtemps vécu.

   Il y a même des chercheurs qui sont en quête de la molécule de l'oubli ou de la zone cérébrale que l'on pourrait activer à volonté. Quelques pistes commencent à nous montrer le chemin biologique et cérébral de l'envie. D'ailleurs tous les anxiolytiques agissent de près ou de loin sur la mémoire. Il diminuent le stress en nous faisant prendre de la distance.
  
   Bien sûr une molécule radicale de l'oubli relève de la science fiction. Il n'y a que par un travail psychologique que l'on dépasse son passé. Plus raisonnable est la possibilité d'oublier volontairement ce qui nous gêne. La capacité à oublier volontairement ses souvenirs désagréables si l'on en croit un psychologue de Miami peut se développer. Aussi paradoxal que cela paraisse, faire revenir à sa conscience un souvenir désagréable chaque jour et décider activement de l'oublier finit par l'éloigner. Il faut pour cela consacrer de l'énergie au travail d'oubli, autant que l'on en consacre au travail de mémoire¨...  ( Lire au complet )

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Pégé