Salut à tous,  Cameroun-mapS

  Un mot sur cet autre pays du Centre Afrique, le Cameroun :

¨La république du Cameroun (en angl.: Republic of Cameroon) d'aujourd'hui se trouve limitée au nord-ouest  par le Nigeria, à l'est par le Tchad et la République centrafricaine, au sud   par le Congo, le Gabon et la Guinée équatoriale, à l'ouest par le golfe de Guinée   (voir la carte). Le Cameroun s’étire vers le nord jusqu’au lac Tchad, formant un triangle de 475 442 km²  de superficie (Espagne: 504 782 km²)  reliant l’Afrique équatoriale à l’Afrique occidentale. Sa capitale est Yaoundé. 

      La république du Cameroun compte dix provinces administratives qui sont les suivantes (avec leur chef-lieu): au nord, l’Extême-Nord (Maroua), le Nord (Garoua), l’Adamaoua (Ngaoundéré);à l'ouest, le Nord-Ouest (Bamenda), le Sud-Ouest (Buea), l'Ouest (Bafoussam) et le Littoral (Douala); au sud, le Centre       (Yaoundé), l’Est (Bertoua) et le Sud (Ebolowa)¨... (Lire la suite)

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/cameroun.htm

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* Une mission de fous !

¨Serge-Olivier Mundo créé l’événement dans la capitale camerounaise. Il réunit les malades mentaux qui errent dans les rues pour les soigner sur un terrain vague en centre-ville. Ce tradipraticien exécute la mission que lui auraient confiée ses ancêtres. Pour le plus grand bonheur des fous. Interview.

  Les gens s’attroupent, regardent, un peu étonnés. Certains viennent l’interroger, lui parler, d’autres lui donner de l’argent. Cela fait 15 jours que ce petit manège a commencé. Depuis que Serge-Olivier Mundo est arrivé à Yaoundé et s’est mis à rassembler tous les malades mentaux qui erraient dans la rue sur un terrain vague, en centre-ville. Certains prétendent qu’il suffit à Serge de toucher les fous avec un bâton pour qu’ils se calment et le suivent docilement. Lui répond simplement qu’il s’agit de sa " mission ". Cet ancien homme de théâtre, né à Nanterre (région parisienne), a grandi au Cameroun. Il y a quatre ans, il a reçu le " don " de guérir et s’est fait tradipraticien. Depuis trois mois, ses ancêtres lui sont apparus pour lui ordonner de " délivrer " les fous. Personne ne sait trop quoi en penser. Mais les fous ont l’air heureux et Yaoundé respire la joie¨... (Lire la suite)

http://www.afrik.com/article5408.html

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  Même si l'article date de quelques années, elle montre une situation qui tire son origine dans le temps, et qui perdure encore à nos jours dans ce pays :

* Les fous mal traités  !

   ¨(SYFIA Cameroun) Mieux vaut être fou au village qu'en ville. Exclus des soins et de la société, en ville, leur sort est inhumain alors qu'au village on les associe à la vie communautaire. Reportage au Cameroun sur ces malades.   

   Tiketa a le visage meurtri par la galère. Ses cheveux ébouriffés témoignent de ses longues années d'errance. Le torse nu, elle porte depuis toujours un haillon noué autour des hanches qui lui sert de cache sexe. Esseulée, cette femme d'une cinquantaine d'années a trouvé un abri au milieu de hautes haies. Elle en sort dès le lever du jour pour se rendre au marché A, situé en plein cœur de Bafoussam, une ville de l'Ouest camerounais.

   Toute la journée, elle marche entre les étals et fouille les poubelles en quête de nourriture : rebuts d'oranges ou d'avocats, restes de repas, boîtes de conserve... A la tombée de la nuit, elle regagne son "logis" en attendant demain qui sera un autre jour.

   Tiketa n'est pas un cas unique. La société camerounaise compte en son sein de nombreux malades mentaux. En l'absence de statistiques fiables, il est difficile de donner leur nombre exact. Un rapport publié en 1995 par les Nations Unies en collaboration avec le ministère des Affaires sociales révéle qu'entre 1983 et 1992, le Cameroun comptait 4470 malades mentaux : 2775 hommes et 1695 femmes. Les provinces du Centre et de l'Ouest semblent les plus touchées¨... (Lire la suite)

http://www.syfia.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=776

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 * Prolifération des malades mentaux : que peut l'Etat ?

¨Le nombre de malades mentaux qui errent dans nos rues, ne cesse d'inquiéter l'opinion publique. Cela donne parfois l'impression que l'Etat ne fait rien pour cette catégorie de personnes. Pourtant, des actions discrètes sont faites dans les centres hospitaliers, mais elles demeurent insuffisantes.

   Les lieux, où l'on rencontre les malades mentaux dans nos villes et campagnes, sont divers : Tunnel de Ndokotti, échangeur de Youpwè, devantures de magasins à Akwa, espaces mal entretenus. Les malades mentaux sont des présences banales dans notre société. Certains parcourent de longues distances pour se retrouver à Douala: Buéa, Limbé, Edéa Nkongsamba, Bamenda… Ce qui choque et blesse profondément toute personne au cœur véritablement humain¨... (lire la suite)

http://www.leffortcamerounais.info/2005/10/prolifration_de.html

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Et pour clore cette rencontre des malades mentaux au Cameroun, voici une vidéo donnant la parole aux malades mentaux dans la ville de Yaoundé :

* Micro ouvert aux malades mentaux !

http://youtu.be/wLvMHTNIvqw

Pégé