Salut à tous,

Du site Psycho&Cerveau.fr : Des polyphénols du raisin diminuent les symptômes dépressifs chez des souris, en modifiant deux mécanismes physiologiques responsables des effets du stress. image

   ¨ Boire un verre de vin rouge n’est pas seulement agréable – pour qui aime ça –, ce serait aussi bon pour la santé ! Plusieurs études ont montré que certains composés du vin, les polyphénols notamment, diminuent le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers. Notre cerveau en profiterait également : ces molécules diminueraient le stress et permettraient de lutter contre la dépression, selon la dernière étude de Jun Wang, de l’école de médecine Mount Sinai à New-York, et de ses collègues. Et les chercheurs ont identifié, chez les souris, les mécanismes en jeu.  

   Stress et dépression sont le mal de ce siècle, l’Organisation mondiale de la santé estimant que les troubles dépressifs représentent le premier facteur de maladies et d’incapacité dans le monde. En France, près d’une personne sur cinq a souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie et aujourd’hui, 300 millions d’individus sont concernés dans le monde.

  Or stress et dépression sont associés à une multitude de changements physiologiques et non seulement à des modifications de la communication entre certains neurones dans quelques régions cérébrales. D’ailleurs, les antidépresseurs, qui ciblent en général les systèmes de la dopamine, de la sérotonine ou de d’autres neurotransmetteurs apparentés, guérissent moins de la moitié des patients, et de façon souvent temporaire. Il apparaît donc urgent de trouver de nouvelles molécules efficaces.

   Les recherches s’orientent actuellement vers l’inflammation périphérique et les anomalies des synapses, les zones de communication et de jonction entre neurones. Ces deux phénomènes provoquent des dysfonctionnements du cerveau responsables de la dépression. En effet, chez les personnes dépressives, le volume de certaines régions cérébrales diminue, en lien avec une communication amoindrie entre les neurones, et on a identifié chez elles des perturbations de l’expression de gènes importants pour l’activité synaptique. Le stress provoque aussi des remodelages des synapses chez les animaux. Et l’inflammation périphérique s’accompagne de la sécrétion de facteurs inflammatoires comme les cytokines, notamment l’interleukine 6 (IL-6) que l’on retrouve en plus grande quantité chez les patients dépressifs. Cette molécule entrerait dans le cerveau et perturberait également la plasticité synaptique¨...  ( Voir l`article au complet )

https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurosciences/le-vin-un-nouvel-antidepresseur-12839.php

Pégé